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Quand la communauté grandit…

Un peu plus d’un an que La Globosphère BEEZ&CO, notre blog, est en ligne…
Dans quelques mois, se tiendra La 2ème journée de conférences BEEZ&CO sur le riche et vaste thème de l’Ecosystème…
Les participants toujours plus nombreux, rejoignent et s’intéressent à nos ateliers de Co-Réflexions et Controverses …
Les &CO projets et d’autres actions se dessinent et prennent vie …
La communauté BEEZ&CO grandit … Merci à vous !

Un projet comme le nôtre rassemble, interpelle, voire même interroge et crée du contenu … La communauté réagit, grandit et s’investit …

Mais comment bien construire une communauté ?
C’est une question que nous nous posons forcément, car il est de notre envie, de notre devoir (même), maintenant que le projet prend son essor et qu’il fédère, de donner du mouvement à la communauté BEEZ&CO et de ne pas décevoir ceux qui ont choisi d’en faire partie.
C’est d’ailleurs, sans doute, une question qu’il est important de se poser pour toute aventure entrepreneuriale, associative, voire même individuelle, si des « supporters » constituent votre communauté … finalement essentielle au soutien de votre activité.

julien-lucas3Alors … Si vous avez des interrogations sur la façon dont vous voulez créer, gérer votre communauté, sur pourquoi et comment la faire « vivre » … nous vous invitons vivement à lire l’article de Julien Lucas sur le sujet : L’art de savoir comment construire une communauté.

Bonne lecture ! Et merci à Julien pour cet article :)

L’équipe BEEZ&CO

Le « Digital happiness », le numérique contributeur au bonheur ?

bonheursmiley

Antonin Léonard fondateur du site Ouishare, l’évoquait récemment lors du TEDx Saint Sauveur Square, Internet peut transformer nos vies ! Oui mais comment ?

Tour à tour créateurs de liens, de valeur marchande, contributeur aux grands projets, de liens de solidarité en lisant l’article publié sur Paristechreview, « Digital happiness, le prochain Facebook ? », je réalise que nous sommes loin d’avoir imaginé tous les usages possibles via les technologies numériques. Signe des temps, « le bien-être » est l’un des nouveaux créneaux investis sur la toile. Pour preuve, lors du Consumer Electronic Show de Las Vegas en février, le plus grand salon des technologiques numériques au monde a réservé pour la première fois une section entière au « Bien-être numérique ». De la rencontre amoureuse à notre équilibre nutritionnel quotidien, les solutions proposées répondant en masse à des besoins individuels font émerger le « développement personnel de masse».

A l’heure où les questions de bien-être, de recherche d’équilibre, de sérénité questionnent notre quotidien,  le numérique serait-il une clé contributive au bonheur ? Aujourd’hui, je vous propose un petit tour d’horizon du « Digital happiness », nouvelle tendance forte sur la toile …, les nouvelles technologies peuvent-elles tenir une telle promesse ?

Effectivement si l’on s’appuie sur quelques études et en balayant les solutions numériques proposées, une multitude de services nous sont offerts pour améliorer notre « bien-être » et démontrent déjà leur intégration dans notre quotidien.

Trouver l’amour grâce au numérique est désormais naturel voir même banal. Une récente étude menée dans l’Union Européenne révèle que 30% des couples formés en 2011 se sont rencontrés en ligne. Et les applications et usages ne cessent encore de se transformer grâce à la géolocalisation, précision du profil etc …. pour optimiser vos chances de rencontres.

Depuis l’intégration des réseaux sociaux dans notre quotidien, le partage d’expériences, de conseils devient une tendance forte dans le domaine de l’éducation, du couple, de la vie de famille. Des outils mobiles proposent par exemple d’aider à développer l’intelligence émotionnelle au sein d’un couple. Qui n’a jamais été en manque d’inspiration pour formuler un compliment bien tourné ? Un sms bien rédigé peut venir à votre rescousse pour créer un moment de sérénité dans votre couple. Le e-parenting s’inscrit également dans cette tendance : partage de styles éducatifs, techniques de résolutions de conflits via CD-Rom, Smartphone ou groupes d’entraides, sont accessibles via les technologies numériques.

Simplifier l’organisation, entretenir des liens pour des familles éloignées géographiquement, partager des évènements heureux, le principe du journal des évènements heureux est repris dans les applications dites d’e-gratitude. Elles permettent de consigner les bons moments de l’existence.

joggueurDans le domaine de la santé, pour bien se sentir dans son corps, les smartphones peuvent se transformer en entraîneur de course indiquant la distance parcourue, le rythme cardiaque, les calories brûlées. Le National Health Service britannique a créé l’application« Couch to 5k », en moins de 18 mois l’application a été téléchargée par 10 millions de personnes, permettant une reprise progressive et sans risque du sport.

Envie de manger équilibré et modérément ? Le service LeDiet propose un accompagnement pour vous aider dans votre perte de poids. On vous envoie un sms pourrappeler les consignes aux heures des repas ou pour suggérer des recettes faciles et saines. Cet usage du smartphone est une émanation d’une nouvelle discipline que l’on appelle l’informatique d’influence ou la captology que l’on commence à enseigner à Stanford.

Que tendent à nous montrer ces nouvelles applications ?

Ces applications sont avant tout des médiateurs permettant de rendre plus accessibles et ouvertes des solutions, des services en développement personnel qui n’étaient jusqu’à récemment accessibles qu’à une petite minorité. Technologies numériques, sciences économiques et neurosciences s’allient pour donner aux individus les leviers de connaissance et de comportements pour mieux manger, mieux bouger etc …

Les technologies numériques font émerger des solutions qui sont au croisement de l’individu et du social. Elles franchissent une nouvelle étape de l’émergence du  développement personnel comme phénomène de masse.

Soit, elles nous sont désormais accessibles mais au final est-ce que cela nous rend plus heureux pour autant ?

Le terme « Digital happiness » soulève en toile de fond la question philosophique de la contribution des technologies à notre bonheur et comment elles affectent nos relations humaines. Anna Akabari, professeur de Media, Communication et Culture à l’Université de New York a soulevé la question lors d’une Tedx Conférence Silicon Valley.

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Si  l’on essaye de s’entendre sur une définition du bonheur ou sur les conditions pour atteindre cet objectif, le bonheur suppose un état d’esprit positif au présent et de porter un regard positif sur le futur (définition de Shawn Archor, auteur The Happiness advantages). En mouvement cet état est en perpétuelle évolution.

De nombreuses études ont démontré que depuis l’intégration du progrès, des technologies dans notre quotidien, les gens ne sont pas forcément plus heureux. En écho, la remarque d’Einstein qui se demandait pourquoi les technologies et sciences qui contribuent au travail et simplifient nos vies ne nous apportent-elles pas le bonheur ? Parce que nous n’avons pas encore appris à nous en servir de façon raisonnable. Et c’est plus la manière dont nous les utilisons qui est un acte contributif au bonheur et pas forcément le fait d’y avoir simplement accès.

Les 4 catégories de « Digital happiness »

Anna Akbari donne justement  un cadre pour nous aider à  optimiser nos relations avec les nouvelles technologies. Selon elle, il existe 4 catégories de « Digital happiness » , 4 manières de les utiliser qui peuvent nous rendre plus heureux.

1. Identifier : les technologies nous offrent la possibilité d’identifier les réseaux, les relations, souhaits et besoins. Ce n’est pas tant les technologies qui identifient et désignent par exemple le partenaire romantique qui est fait pour vous mais elles nous aident à identifier des opportunités de bonheur et d’épanouissement.

2. Etre relié : selon une étude intitulée « Des gens très heureux » la seule chose qui distingue les 10% de gens s’estimant comme les plus heureux des autres est la force de leur relation aux autres.  C’est l’intensité et le lien réel créé avec les gens qui construisent et font la force d’une relation. Vous aurez beau avoir plus de 400 « amis » sur Facebook, cela ne veut pas dire pour autant que vous entretenez avec tous ces gens une relation suivie et régulière. Les réseaux sociaux facilitent la mise en relation mais la manière  dont vous choisissez de développer telle ou telle relation déterminera aussi en conséquence la proximité que vous aurez avec cette personne et de contribuer ou pas à votre bonheur. Et de fait ces relations vous rendront plus heureux ou non en fonction de ce choix.

3.  Assurer un suivi : grâce aux informations que nous délivrons sur nous par exemple sur la toile, nous laissons une trace et nous nous créons une mémoire numérique. Cela permet de regarder de plus près nos habitudes de consommation, nos pratiques etc … certains sites peuvent nous y aider grâce aux données disséminées par nous sur la toile, pour recomposer notre style de vie et nous aider par exemple à mieux contribuer à l’environnement comme par exemple Recycle Bank.

4. Nous aider à classer, à mettre de l’ordre : grâce aux nombreux outils qui existent calendrier, répertoires des tâches, notes virtuelles sur lesquelles recueillir nos pensées etc … nous pouvons nous organiser plus efficacement en enregistrant en un seul lieu toutes ces informations.

Alors êtes-vous un « Digital praticer » heureux » ? Ce qui me rassure moi personnellement c’est qu’au final les nouvelles technologies ne peuvent pas décider à notre place et nous transformer en des clones « heureux ». Comme si le simple fait d’utiliser une application numérique pouvait d’un coup de baguette magique nous rendre heureux. Tout dépend à la base de notre état d’esprit, de la manière dont nous utiliserons ces applications en fonction de ce que nous souhaitons ou pas. Alors oui, elles peuvent changer nos vies et contribuer à nous rendre plus heureux mais ce à quoi les nouvelles technologies ne pourront pas se substituer, c’est notre volonté de bien les utiliser ou pas !

Delphine COFFART

Digital vs Papier

Pourrons-nous tout remplacer par le digital ? Le papier est-il vraiment amené à disparaître de nos usages ?

Même si c’est une évidence : le digital est aujourd’hui dans nos vies… Doit-on tout voir par le digital ? Le dessin, sur une feuille de papier, que vous offre un enfant, sera-t-il toujours aussi émouvant sur une tablette ?
La marque « Le Trèfle » répond à cette question, avec humour, par cette vidéo et je ne résiste pas à l’envie de la partager avec vous !

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Lundi, Delphine se demandera si le Digital contribue au bonheur… mais en attendant… je profite de ce clin d’oeil sur le vaste sujet du Digital pour vous proposer de découvrir ou de re-découvrir quelques-uns des articles que nous avons déjà publiés sur cette thématique !

En effet le Digital peut nous permettre de créer du lien, d’aller plus vite, de travailler différemment, de faire évoluer nos comportements…
Etre ou ne pas être Digital Human
Are we Google Human ?
Innover pour créer du lien entre les générations
Be a part of something bigger
Le digital au féminin

Pas de stratégie digitale sans prise en compte de l’humain
Le cyber-entrepreneur, une nouvelle génération de dirigeant

Sans oublier que le Digital peut aider à sauver des vies ou à faire du café !

Sans oublier aussi, qu’il est bon parfois… de se déconnecter du Digital pour mieux se re-connecter ensuite :)

Bon week-end !

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

Le digital au féminin

Leurs parcours n’auraient pas été les mêmes sans le « digital ».  « Cet extraordinaire canal nous a permis, chacune à notre manière, de nous lancer et surtout de concilier vie professionnelle et personnelle. La Journée de la femme digitale s’est créée sur ce constat », a confié Delphine Remy Boutang à IT.espresso.fr.

Pensée par Delphine Remy Boutang et Catherine Barba, la première journée de la femme digitale aura lieu ce vendredi 8 mars (clin d’oeil aux femmes oblige). « Une plongée dans le digital pour avoir envie d’oser, d’innover, d’entreprendre... » telle est leur invitation.

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Après avoir lu les propos de Delphine Remy Boutang, je me suis posé la question de savoir si le digital me permettait de concilier ma vie personnelle et ma vie d’entrepreneuse… Tout cela fait tellement partie de nos vies désormais que prendre le temps de se poser pour y penser n’est pas inutile.
Est-ce parce que je suis une femme… que je ne compartimente pas tant que cela les choses ? J’ai du mal à dire que j’ai une vie personnelle et une autre professionnelle bien séparées l’une de l’autre… est-ce parce que je suis entrepreneuse et que mon(mes) entreprise(s) est(sont) en moi ?
J’ai une vie où je suis femme / entrepreneuse / mariée à / mère de /et tellement d’autres choses… mais je suis tout cela en même temps, 24 heures sur 24. Et, effectivement, le digital me permet sûrement de vivre tous les aspects de ma vie « maintenant et tout le temps ».
Je peux être connectée où et quand je veux, participer à une réunion professionnelle hyper importante un mercredi depuis mon domicile (jour que j’essaye au maximum de passer chez moi – parce que je suis maman), je peux être en déplacement à Paris et gérer un dossier qui se passe à Lille, partager des documents avec qui je veux quand je veux, je peux travailler le soir quand tout le monde dort… en y réfléchissant… Je ne serai, effectivement, peut-être pas créatrice d’entreprises sans la mobilité, la liberté, la connexion que nous offre le Digital. Et vous ? Votre vie est-elle différente parce que le digital en fait aujourd’hui partie ?

Après, évidemment… le tout est de savoir savamment doser le temps que nous consacrons à travailler ou pas… parce que le Digital peut nous permettre de ne jamais nous arrêter… L’an dernier, on vous parlait du « Unplugged Day » (qui avait à nouveau lieu ce week-end aux USA) car il est important aussi de savoir se déconnecter de notre smartphone et de nos ordinateurs, outils majeurs par le biais desquels nous travaillons aujourd’hui… Mais c’est un autre débat !

Pour rester dans le thème du digital, je vous propose de revenir sur quelques-uns des nombreux articles, sur notre blog, qui traitent de ce vaste et passionnant sujet qu’est le Digital, et la façon dont il fait aujourd’hui partie de nos vies ! Be a part of something bigger, Etre ou ne pas être digital human ?, Are we Google Human ?, Le phénomène smartphone, Innover pour créer du lien entre les générations…

Par le biais de cet article aujourd’hui…
Digitalement vôtre :)

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

 

Be a part of something bigger !

Je vous ai déjà souvent parlé de Tiffany Shlain, réalisatrice américaine et fondatrice des Webby Awards (qui récompense le meilleur du web), que j’ai découvert grâce à une de ses interventions pour TEDx. Nous sommes « connectées » depuis et nous avons plusieurs fois échangé pour partager nos convictions, et réaliser que nous en avions beaucoup en commun !

Le premier film de Tiffany que je vous ai fait découvrir, via sa bande annonce, est Connected (ce documentaire-fiction est d’ailleurs depuis peu disponible sur iTunes). Dans ce film, pour le résumer très brièvement, elle dresse le constat de notre hyperconnexion via le web 2.0, phénomène qui a la capacité de positiver l’interdépendance qui existe naturellement entre tous les êtres humains et qui peut nous permettre de rendre le monde meilleur.

Rappeler à tous que chacun à la capacité de rendre le monde meilleur doit être la « mission » dans laquelle Tiffany a décidé de s’engager pleinement ! Avec un autre de ses films, Brain Power (conçu avec un TED Book téléchargeable sur tablette), elle compare le nombre de connexions existantes dans notre cerveau, aux connexions possibles sur la toile et nous fait passer le message que si notre cerveau a un nombre de connexions aussi impressionnantes que celles possible « on the World Wide Web »… Alors rien n’est impossible à réaliser dans la vie « réelle » comme dans le « virtuel », si nous croyons en nos capacités à le faire.

Mais pour aller encore plus loin, avec Let It Ripple – Mobile films for a Global change et sa société de production The Moxie Institute, Tiffany invite les internautes « all over the world » à participer à un projet, comme son nom l’indique : plus global. Pour cela, elle propose la création de films « collaboratifs », des « Cloud Film » destinés à être diffusés gratuitement, partout dans le monde. Comment en faire partie ? On envoyant une vidéo prise depuis son smartphone.

Ont déjà été réalisés, de cette façon:

A declaration of interdependence
 où chaque participant a pu déclarer reconnaître, en lisant un même texte (inspiré de la déclaration d’indépendance des Etats Unis) – chacun dans sa langue – son interdépendance avec tous les êtres humains de la planète et l’engagement qu’il prenait pour respecter les droits de tous et de chacun.

Engage
 où chaque participant a pu exprimé, en mettant la main sur son coeur, son engagement à créer des liens, ne pas oublier l’essentiel: l’humain et engager sa vie dans une démarche positive… car la capacité que nous avons à être « heureux » et à « agir pour »… est bien en nous. Tiffany en est convaincue ! Et vous ?

Si c’est aussi votre conviction, je vous invite à participer au prochain « Cloud Film » que nous propose Tiffany ! L’appel est lancé officiellement depuis vendredi 22 février.

Le thème de ce nouveau film : Le fait que nous pouvons, si nous le voulons, être la personne que nous souhaitons vraiment être et prendre conscience que notre comportement peut influencer notre environnement. En effet, Gandhi, Martin Luther King, et d’autres… n’ont-ils pas participé au changement, en partageant leur valeurs ?
S’appuyant sur de récentes études évoquant « La Science du caractère », qui met en évidence le fait que nous pouvons « influencer » notre caractère et par ricochet celui des autres, Tiffany nous invite à envoyer une vidéo où l’on répond à ces 2 questions :

Qui admirez-vous le plus et pourquoi ? (quelqu’un de célèbre ou une personne de votre famille, tout le monde compte !)
Comment pensez-vous que les gens vous décriront dans 20 ans ?

Voilà 2 questions qui méritent de se poser quelques instants pour y répondre, non ?

Penser aux traits de caractère que nous voulons développer, avoir, et espérer les voir apparaître chez les autres… Afin de contribuer à une vie meilleure ! Beau programme… qui demande des efforts :). Mais imaginer un monde avec plus de Persévérance, de Curiosité, de Self-control, d’Enthousiasme, d’Optimisme et de Gratitude, par exemple, n’est pas une chose désagréable…

Les artistes qui le souhaitent sont également invités à participer avec une de leurs oeuvres.

Tous les renseignements pour participer et envoyer votre vidéo sont ici !
Comme pour les deux précédents « Cloud Film », il sera possible pour toute organisation (même si elle n’a pas participé au film) d’apposer son logo à la fin de cette future vidéo pour la diffuser auprès de ses contacts, et par cette action revendiquer les valeurs auxquelles elle croit. Pour cela, le film sera traduit en plusieurs langues.

Pour terminer je vous laisse en compagnie de Tiffany qui vous explique justement The Science of Character film’s project !

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Bonne vidéo !

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

Soyons enthousiastes pour notre avenir

Vous en avez assez … d’entendre chaque matin à la radio les informations alarmistes de notre monde, d’entendre parler de désindustrialisation, crise économique, crise bancaire, de sentir le  manque d’inspiration de nos politiques face à la période que nous vivons.  Eh bien, il existe pourtant un antidote aux idées noires, les Ted conférences ! La première édition du genre Tedx Saint Sauveur Square a eu lieu à Lille jeudi soir dernier  sur le thème « Désordre global, solutions locales ». Ce type d’évènement donne confiance en l’avenir et à la formidable époque de  changement que nous vivons !

image4- logo tedxEn écho des articles déjà diffusés  sur le blog de BEEZ&CO (« Tedx, l’effet WOW » de @DamienS et « être optimiste dans nos business en France 3ème épisode » de @carolinevalent) sur ce sujet, je vous propose un rapide rappel d’abord. Les conférences Tedx sont des déclinaisons « locales » en plus petit format des célèbres TED conférences nées en 1984 en Californie.

« Propagateurs d’idées » ces conférences nous invitent à un autre regard sur le monde à travers des témoignages, parcours de vie, expériences vécues, présentation de solutions innovantes, des idées, des initiatives à partager … Ces conférences connaissent aujourd’hui un véritable succès grâce à leur diffusion via les réseaux sociaux.

Médecin, professeur, entrepreneurs, artiste, fondateurs de mouvement de pensées, citoyens engagés,  les orateurs présents jeudi soir  ont interrogé notre regard sur le  monde  et le rôle que chacun d’entre nous  a envie de jouer demain. Point commun à certains d’entre eux ils ont  notamment insisté sur le rôle des réseaux sociaux et du collectif dans l’invention de solutions et l’émergence de nouveaux modèles économiquesBlog Tedx Saint Sauveur Square

Je vous livre quelques sujets abordés lors de la soirée, les vidéos seront consultables sur le site.

Voici quelques exemples d’initiatives enthousiasmantes :  création d’une plate-forme collaborative de crowfunding dédiée au micro-crédit Babyloan (1ère plate-forme européenne) pour rendre les plus démunis acteurs de leur propre vie, le site Sparknews qui propose des vidéos de journalistes relatant des initiatives éclairées de citoyens, Ouishare un site dédié à l’économie collaborative pour lutter contre le consumérisme et  de citer l’expérience de Joe Justice qui a construit la voiture la plus efficiante au monde grâce aux réseaux sociaux, défiant des temps records  de réalisation en recherche et innovation. Oui,  Internet peut changer nos vies si  on s’appuie sur la force du collectif. Il contribue à rapprocher les gens et fait partager les savoirs, les connaissances.

Grâce aux réseaux sociaux on s’affranchit du nombre, des distances et fait nouveau les individus collaborent de leur plein gré sans pression hiérarchique. Par ricochet ce mode de pensée 2.0 gagne l’entreprise et ré-invente le management. Et de s’interroger dans quelle mesure l’entreprise contribue-t-elle au bien-être des salariés ? 11% des salariés s’estiment engagés pour leur entreprise.

Un chiffre plutôt inquiétant pour la performance des entreprises. Ce manque d’engagement est le plus souvent lié à l’absence de prise en compte des idées des collaborateurs hors des circuits classiques de la hiérarchie. Or si l’entreprise décloisonnait son organisation et se pensait en contributeur de bien être de ses salariés,  in fine leur taux d’implication en serait d’autant augmenté ! C’est la thèse défendue par Isaac Getz qui l’a démontré  avec beaucoup  d’humour et de pertinence lors de son exposé.

La conférence s’est clôturée avec le témoignage de Marc de la Ménardière qui nous aMarc de la Ménardière rappelé à ce que nous sommes : des êtres vivants constitutifs de la nature, de la biosphère. Notre cartésianisme, les révolutions industrielles nous ont progressivement éloignés de notre état 1er. Entreprenant un tour du monde sur les acteurs du changement, il nous a questionnés sur l’industrialisation, notre mode de vie occidental (gaspilleur et consumériste)  et nous a invités à repasser un pacte avec la nature.

Je suis ressortie pleine d’enthousiasme de cette soirée et regonflée à bloc confortée dans l’idée que l’intelligence collective permet de soulever des montagnes mais aussi avec une grande humilité me disant que chacun à son niveau pouvait être acteur du changement et que oui,  nous aussi avions  comme ces orateurs des solutions à inventer pour faire progresser notre société.

Delphine COFFART

 

L’histoire digitalisée par Google

Il y a quelque temps, je vous posais la question : Are we Google-Human ? Google fait partie de nos vies et pense notre futur de manière technologique, mais que fait Google de notre passé, de l’Histoire avec un grand H ?
Il semble que Google la numérise …

En 2012,  Nelson Mandela Digital Archive a vu le jour sur la toile. Cette opération a été financée par Google à hauteur de 250 000 dollars.

Et même si cet article pose le problème des droits d’auteurs, sur lesquels il est judicieux de rester vigilants dans ce genre d’opération, je trouve cette initiative très intéressante. Permettre au plus grand nombre d’accéder à l’Histoire, et notamment à celle de Mandela, a pour but, à mon avis, de faire en sorte que l’expérience de certains profite aux autres (même si un dicton nous dit le contraire) … Afin que le plus grand nombre puisse s’inspirer de leurs actions et ne pas reproduire les « faux-pas » de l’Histoire ?

En attendant d’avoir le temps de découvrir en détail cette mine d’informations concernant Mandela et son histoire, je vous conseille, les jours où les choses sont moins faciles (car il y a des jours comme cela) de visionner cette vidéo. Vous pourrez y apprécier le poème Invictus (qui a inspiré le titre du film de Clint Eastwood sur une partie de la vie de Mandela), qui se termine par : « Je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme ». Quand on sait que c’est Le Poème qui a permis à Mandela de supporter les années passées en prison, on se dit qu’il peut faire partie du best-of des encouragements parfois nécessaires pour relever les défis de la vie !

Bonne semaine à tous !

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Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

Quand le Greeter fait découvrir, partage et « invente » le tourisme participatif…

Le terme Greeter signifie “hôte” ou “comité d’accueil” en anglais.

C’est en découvrant cette vidéo réalisée par Sébastien Browaeysqui met en situation le partage de connaissances « façon Greeters », que j’ai davantage compris en quoi consistait l’action des Greeters. Et comme j’aime toujours en savoir plus, j’ai demandé à Sébastien de nous éclairer davantage sur le sujet … Je vous propose de découvrir comment, de New York au Nord Pas de Calais, ce phénomène est monté en puissance ces 20 dernières années … jusqu’à faire peur aux professionnels du tourisme « classique ».

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Meet the Greeters

« Fondé en 1992, le concept des Greeters vient de New York avec les Big Apple Greeter. C’est Lynn Brooks qui a fondé l’association Big Apple Greeter afin d’améliorer l’image de sa ville, New York, auprès des étrangers. Le but est de proposer au touriste de rencontrer un habitant pour qu’il lui fasse visiter sa ville ou sa région comme il le ferait avec des amis ou de la famille. »

Quelques chiffres de 2010 … « Big Apple Greeter serait porté par près de 300 bénévoles et accueillerait plus de 7000 touristes par an »

« Il s’agit pour le visiteur de ressortir enrichi de cette rencontre avec cet « ami », qui lui fait découvrir « son » coin et raconte des anecdotes ou des légendes sur « sa » région. Le Greeter ne se substitue en aucun cas aux guides professionnels et ne perçoit à ce titre aucun revenu ou pourboire. Les services des Greeters sont entièrement gratuits. La rencontre avec l’habitant Greeter dure de 2 à 4 h. Le Greeter n’est pas qualifié comme peut l’être un guide touristique. Chaque Greeter a généralement une spécialité : tourisme de mémoire, arts et culture, gastronomie, nature, architecture… «

Un autre Tourisme ?

« Le sujet « Gretters » fait d’ailleurs un peu polémique. En effet, certains organismes professionnels du tourisme voient encore d’un mauvais œil cette « concurrence » déloyale. Pourtant les Greeters ne se substituent par aux professionnels du tourisme. Bien au contraire, selon les envies des touristes, le Greeter va les orienter vers des structures professionnelles pour la suite de leur visite (office de tourisme, sites touristiques, hôtels, restaurants…). Le Greeter est un point d’entrée pour une catégorie de touristes qui recherchent l’authenticité. Le réseau Greeter peut s’apparenter à cette nouvelle forme de tourisme : participatif et collaboratif. »

Un réseau international

Les réseaux Greeter en France : « Le réseau Greeter est complètement indépendant. Cependant il est plus ou moins actif selon les régions. Il peut être porté par des organismes de type CDT (comité départemental de tourisme), comme dans le Nord et le Pas de Calais. On distingue actuellement les organisations des « Bourgogne Greeters » de Côte-d’Or, les « Greeters de Lyon », les « Greeters de Marseille-Provence » , les « Greeters de Mulhouse-Alsace », les « Greeters de Brest », « les Greeters de Cherbourg », les « Greeters de Nantes », les « Greeters du Tarn et d’Albi », les « Greeters de Tours », les « Greeters du Pas-de-Calais », les « greeters du Nord », les « Greeters de Paris », les « Greeters de Paris Boulogne-Billancourt», les « Greeters de Seine-et-Marne », les « Greeters de Seine-Saint-Denis », et enfin les « Greeters de Versailles »…

Les réseaux Greeter dans le monde :

« Une association fédère tous les Greeters dans le monde : Global Greeter Network. On notera également que les  Greeters sont implantés un peu partout dans le monde : en Argentine, Australie, Belgique, Canada, Chine, Côte d’Ivoire, Hollande, Allemagne, Grèce, Israël, Angleterre, Russie, Serbie, Espagne, USA. Le réseau des Greeters se développe quotidiennement que ce soit en France ou à l’étranger. »

To Share

Suite aux éclairages de Sébastien, qui a bien étudié la question … nous l’avons compris : être Greeter c’est partager, donner envie de faire découvrir son lieu de vie, de créer du lien, dans la vraie vie, entre les Hommes, sans implication financière … L’esprit du don ? Comme le rappelait Sébastien, ce genre d’initiative met en avant 2 notions essentielles : Participer, Collaborer et j’ajouterai Etre Solidaires et Responsables.

Les professionnels du tourisme, craignant ce genre d’action, n’auraient-ils pas intérêt à s’inspirer de la « Greeter’s way of sharing » ? En effet, l’ère du faire « ensemble », du partage est définitivement celle dans laquelle nous évoluons aujourd’hui. La crise a amené le consommateur à réfléchir, à collaborer, à donner du sens …

En abordant cette thématique, du tourisme participatif, je pense aussi forcément au mouvement de Couch Surfing et à l’aventure AirBnB, qui offre aux particuliers la possibilité de louer leurs habitats.

Avec ce que lui offre le web comme possibilités de « connexions », l’individu partage, mutualise, réfléchit pour consommer différemment. Communautés et réseaux sociaux dédiés fleurissent. Le blog Business Actor évoquait récemment le sujet du e-tourisme.

Si l’idée vous séduit … La planète Greeters, vous permettra d’en savoir encore plus !

Bon voyage !

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

 

Nectify, Fresc, Take Off… What else ?

Des entrepreneurs dans l’âme

DSC_7961Benjamin Tierny et Robin Komiwes, au sortir de leur école d’ingénieurs, montent une web agency, Nectify, et se retrouvent confrontés, comme beaucoup de professionnels du web, du design, du marketing et de la communication, aux problèmes liés aux échanges de mails, parfois loin de favoriser une communication fluide et une validation sans ambiguïté par le client… En effet, nous connaissons, pour beaucoup, ces échanges de mails, à plusieurs, où chacun donne son avis sur un logo, par exemple, et où à la fin… on se sait plus qui a validé la bonne version… ni quelle est la bonne version… Et surtout pendant tout ce temps-là, le « créatif » ne crée plus… Il gère ces mails…

fresc_logo_final_v2Benjamin et Robin le disent et l’assument : « e-mails sucks ! »… Alors, ils inventent Fresc, une plateforme où les professionnels peuvent partager leurs images, logos, documents, à valider, tout au long du processus de création. Les personnes concernées par le projet échangent et collaborent instantanément, aussi simplement que l’on commente une photo sur Facebook par exemple, en mieux, oserais-je dire… Vous pouvez, par exemple, sélectionner juste la partie du document à laquelle se réfère votre commentaire… et bien d’autres fonctionnalités encore, comme l’affichage et la sauvegarde de tous les échanges pour éviter tous quiproquos.

All over the world

fresc4J’ai rencontré Benjamin et Robin, dans le cadre de la préparation du pitch de présentation de Fresc (@fresc) pour la semaine de l’innovation, en novembre dernier. En effet, le Pôle Images m’avait confié la mission de préparer les 6 lauréats du Concours ProtoPitch à la présentation publique de leur projet prévue pour la Journée « Innover dans des industries créatives », lors de la Semaine de l’Innovation.(J’avais déjà partagé avec vous ma rencontre avec l’équipe de Ludomedic grâce à cette même mission.) Parce qu’ils ne posent pas de frontière à leur projet, c’est en anglais qu’ils ont officié devant le public, (et le jury leur a octroyé le Prix « Lille Design », et le Prix « EvalExport » de la CCI Grand Nord pour les accompagner à l’International) et ce n’était pas une première : La soirée de lancement de Fresc, ils l’ont voulue aux Etats Unis, et leur site est en anglais.

« Collaborative being », leur état d’esprit

Vous l’aurez compris, pour penser une plateforme telle que Fresc, Benjamin et Robin sont de ceux qui pensent « collaboratif » et efficacité, et c’est dans cet esprit qu’ils partagent, en open source, nombreuses de leurs découvertes techniques sur leur blog et qu’ils s’efforcent d’être sans cesse « à la page » et d’adapter Fresc aux besoins et aux outils des professionnels auxquels ils s’adressent.

fresc 2Pour aller plus loin encore… Ils ont décidé, avec Florian Le Goff (cofondateur de Ubinect), de créer un espace de partage, non pas virtuel cette fois mais bien réel, en organisant 2 journées de rencontres entre/avec certains des plus grands développeurs mondiaux dans le domaine du numérique. En effet, à Lille les 17 et 18 janvier prochains Take Off permettra de découvrir ce que sera le web de demain.

Je suis persuadée que Benjamin et Robin iront loin et qu’ils ne se contenteront pas de tout ce qu’ils ont déjà accompli à moins de 30 ans, alors que d’autres en seraient, à juste titre, pleinement satisfaits. Ils font partie de ceux dont l’ambition est grande, d’autant plus qu’elle n’est pas polluée par l’arrogance, mais bien guidée par l’envie de toujours faire mieux et d’aller plus loin, ensemble.

Il est encore temps de prendre vos billets pour la TakeOff Conf’ et de découvrir le programme ici, et de suivre les tweets à propos via @takeoffconf.

Nous souhaitons bon courage à toute l’équipe de Take Off pour la dernière ligne droite !

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

 sources images : Fresc, Take Off et @aludv

Le leadership collaboratif

traditional-vs-collaborative-leaders-8-key-indicators_504a5d7e2d675_w587En écho du travail de réflexion lancé en décembre 2012 par La Quadrature du Cercle BEEZ&CO sur le thème de l’E-CO-SYSTEME, je partage avec vous cette infographie, qui, à mon sens, est une bonne synthèse de ce que nous devons comprendre du leadership collaboratif. C’est un changement, plus encore une rupture comportementale. Intellectuellement, cette  récente notion en management nous séduit mais elle n’est pas si simple à mettre en place tellement nous sommes majoritairement encore ancrés dans nos anciens modèles. C’est d’ailleurs la « iconomie » qui nous pousse et nous provoque, c’est ce monde connecté dans lequel nous sommes qui produit de nouveaux réflexes.  Ce sont les enjeux de notre planète qui nous poussent à réfléchir à notre condition et la manière de continuer à progresser.

Et, en France, le défi est grand, tant nous sommes marqués par nos modèles traditionnels industriels et nos organisations en silo. Collaborer dans le travail, co-produire paraît évident. Cependant, comment garder son pré carré ? Comment exister sans frontières hiérarchiques ? Comment produire un résultat sans maîtriser parfaitement son sujet ? Ou encore, comment faire confiance à des plus jeunes alors que nous avons mis 20 ans à comprendre? Et surtout, comment imaginer fonctionner autrement sans mettre en péril notre propre confort ? Comment être rassuré de cet avenir dont je ne comprends pas grand-chose tellement il est non palpable?

Cela me fait penser à une des conversations que j’ai eu récemment avec Eric, un des jeunes entrepreneurs trentenaires, que je suis. Il vient de lancer un concept innovant de plateforme commerciale collaborative. Il partage les réflexions suivantes : « C’est plus dur que je l’imaginais. Ce business internet est plus complexe que ce que j’ai déjà connu. Pourtant je suis un entrepreneur. Vendre,  je sais faire. Développer de la performance n’est pas un souci. Déjà étudiant,  je lançais ma première activité et ça marchait très bien. Je vendais des produits informatiques. Faire une marge sur la revente de produits , c’est facile quand on aime les chiffres. Je sais prévoir et monter un business plan. Là, je suis un peu perplexe… Nous avons imaginé notre plateforme selon des besoins qui nous paraissent évidents et qui ont été exprimés par une étude de marché. Mais nous n’avons pas encore trouvé le modèle économique. Nous nous rendons compte qu’il est plus complexe de modéliser les interactions sur nos anciens schémas. Nous devons simplifier notre plateforme, trouver le réel axe clé de développement (le « truc » qui fait interagir nos consommateurs) et du temps pour vivre l’expérience avec eux afin de la faire évoluer. On doit  savoir s’adapter à chaque mouvement de notre marché. C’est comme une spirale dynamique de développement. Cela demande une organisation différente entre nous, réactive et agile avec des prises de décision rapides. »

Bref, nous croyons au modèle de management collaboratif,  mais ne savons pas forcément  comment procéder; ou hésitons, car nous avons sans doute trop peu de success story en tête de cette forme de leadership.

logo-beezco-vertical1Le «  CO », qui est notre mode de développement du projet BEEZ&CO, est philosophiquement acquis pour nous.  Mais je peux en témoigner au nom de toutes les personnes qui ont rejointes le projet et qui le vivent de près ou de loin, c’est un travail quotidien qui exige de respecter la différence de chacun. Travailler et produire des résultats en mode collaboratif nécessite de reposer sur une vision, un territoire d’expression commun, de responsabiliser chacun et de fonctionner dans un espace-temps non figé, tout en ayant conscience objectivement des résultats.

Pour moi, le leadership collaboratif est un leadership de faits et non pas d’intentions. Il demande des qualités d’ouverture, de transparence et d’agilité. La paire de lunettes que nous utilisons donne une vision globale… un peu comme les lunettes réalité augmentée de Google :)

 Caroline VALENT