Tag Archives: système relationnel

La notion d’amitié sur les réseaux sociaux

Nos amis Facebook sont-ils nos amis dans la vie ? C’est la question que semble s’être posée Nescafé…

L’histoire, nous dit-on, a démarré quand la marque a proposé à Arnaud de partir à la rencontre de ses amis Facebook pour leur ouvrir un café. Son défi : « Really friends » consiste à aller sonner chez ses « amis Facebook » sans prévenir afin de saisir leur réaction spontanée… seront-ils content de le voir ou pas ?

Bien sûr c’est une opération marketing humoristique et dynamique, une occasion de mettre cette marque de café en avant, de façon efficace et ludique… Mais cette campagne de publicité m’a interpellée car elle pose la question de ce qu’est devenue la notion de l’amitié, depuis que Facebook nous propose d’appeler « amis » tous nos contacts sur ce réseau social. Alors que les autres réseaux sociaux nous proposent d’avoir des « contacts » ou des « followers »… Facebook, le réseau « affectif », a utilisé des termes forts : Amis, Aimer (Liker)…

Nous avons tous des comportements différents par rapport à cette notion d’amitié sur Facebook, certains n’ont que leur « vrais amis de la vraie vie » dans leurs contacts, d’autres acceptent tous ceux qui se présentent quand l’essentiel est d’avoir le plus d’amis possible… Ou encore réagissent au feeling, en ouvrant parfois la porte de l’accès à leur « mur » et à leurs photos quand ils considèrent que les réseaux sur la toile sont aussi l’occasion de faire des rencontres qui n’auraient pas été possible dans le réel.

Fake ou pas ? Cette campagne est une bonne occasion de s’interroger sur l’usage que nous faisons de nos profils sur le web… Facebook, Twitter, LinkedIn, Viadéo, Spotwork, Newmanity, Google+, Instagram… La liste est longue… Qui sommes-nous derrière chacun de ces profils ? Où est-on sincère ? Où est-on en stratégie ? Aurions-nous envie de prendre un café avec chacun ?

Une campagne qui nous dit de boire du café, enfin du Nescafé… Mais qui nous dit aussi, peut-être, que « malgré » ce nouveau monde, virtuel et connecté, dans lequel une grande partie de la planète vit aujourd’hui… Les relations entre les Hommes (avec un grand H, ce qui inclut aussi les femmes) se sont toujours « tissées » dans un monde bien réel… et que, même si une rencontre est au départ « virtuelle », c’est lorsque nous l’a concrétisons dans le réel (en se rencontrant ou via la réalisation d’actions concrètes), qu’elle prend tout son sens et toute son envergure.

« Really friends » est forcément une aventure à suivre sur la toile, où Arnaud partage les vidéos de ses rencontres. Un pari réussi, et un sujet qui interpelle sans doute beaucoup de monde, car au moment où j’écris cet article le nombre de vues, sur la page dédiée, approche des 7 millions… Un beau buzz.

Et quand Arnaud revoit Colombe…

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

Géocaching une chasse au trésor mondiale participative

A l’occasion d’un séjour passé chez des amis dans la région d’Avignon,  j’ai découvert le géocaching. Sans doute savez-vous ce que c’est. Personnellement j’ai découvert un concept ludique participatif. Vous aimez voyager.Vous êtes curieux de votre environnement. Vous recherchez un séjour insolite qui sort des sentiers battus alors vous êtes prêt pour tester le géocaching. Une chasse au trésor d’une ampleur inégalable. Plus de 2 millions de caches par minute  dans le monde depuis plus de 10 ans. C’est plus qu’une chasse au trésor, c’est une communauté de géocacheurs comme aime s’appeler la communauté française qui associe leur passion pour la randonnée.

Vous choisissez votre destination. Muni d’un Smartphone et d’un GPS , vous repérez l’endroit où devrait se trouver la boite où se cachent des objets laissés par vos prédécesseurs. La boite transportable peut avoir différentes tailles: de la taille d’un doigt à  celle d’une boite de chaussure. Les boîtes sont destinées à rester longtemps dans la nature dans leur cachette.
Tel Robinson Crusoé, vous laissez un message au crayon.
Comme si vous lanciez un message laissé dans une bouteille jetée à la mer, vous contribuez à la communauté et l’animez. Certains sont tellement adeptes qu’ils consacrent leur séjour uniquement à cette chasse au trésor. Ils cherchent ces endroits insolites, ils trouvent et laissent à leur tour un objet, leur message.  Et ils partagent leur aventure avec leurs amis, ceux de la communauté sur le blog, forum ou en vidéo. Les géocacheurs se prêtent au jeu et pour beaucoup deviennent mordus. Certaines caches sont de réelles énigmes et peuvent nécessiter plusieurs années pour être trouvées par la communauté.

Cette invitation à la découverte de notre environnement sous un autre regard est moderne. Elle concilie le plaisir du jeu, l’usage des nouvelles technologies et l’attachement à son écosystème. Le géocacheur  quand il accepte d’être membre s’engage à respecter la nature qui environne la cache. Il a le souci de nettoyer le lieu si celui-ci a été pollué. C’est un jeu ludique, communautaire et responsable.

Et c’est une nouvelle forme de business basé sur un jeu participatif. Il remet au goût du jour un jeu traditionnel et connu de tous. En l’amplifiant par l’usage des nouvelles technologies, Géocaching crée un nouveau modèle économique … pour créer une cache, n’oubliez pas d’acheter votre kit de jeu et votre gps sur le site geocaching.com.

Geocaching est un autre exemple de ces nouvelles formes de business qui reposent sur de  nouveaux usages (numériques) et de nouveaux comportements (communautaire).

Merci à Britt et Gilbert et vos amis géocacheurs pour cette découverte.

Caroline VALENT

 

L’E-CO-SYSTEME créateur de valeurs pour nos organisations ?… Le 2 juillet

logo-bc-208x300

Un pari fou… 

En juin 2012, nous avions fait le pari -un peu fou-  de vous proposer La Journée BEEZ&CO-1ère édition : 6 conférences sur le thème de « La force de la relation génératrice de valeurs dans l’entreprise » .

Vos réactions, suite à l’événement, nous ont encouragées à poursuivre ce que nous avions initié. Depuis, la communauté ne cesse de grandir. Notre cercle de réflexionLa Quadrature du Cercles’est réuni pendant 10 mois pour pousser la réflexion de ce qu’est « Le Business sous un autre regard » et plus particulièrement pour construire une démarche de controverse sur le thème 2013 : l’écosystème. Notre blog, La Globosphère atteint les 300 articleset augmente son nombre de lecteurs de jour en jour.  

C’est parti… 

Le 2 juillet prochain nous vous donnons à nouveau rendez-vous pour La Journée BEEZ&CO-2ème édition, afin de regarder ensemble le business autrement.

Les invitations sont lancées. Dans 7 semaines nous vivrons à nouveau un moment privilégié, nous partagerons nos expériences et croiserons nos regards pour faire évoluer nos organisations. Nous vous attendons nombreux et de tous horizons économiques, intellectuels, universitaires, institutionnels, entrepreneuriaux.

Parce que rien ne sera jamais plus pareil. Parce que vous  êtes plus en plus nombreux à vouloir accélérer ou vivre le changement. Parce que vous êtes convaincus que la création de valeurs par nos organisations peuvent être de différentes formes. Alors réservez dès maintenant votre place en cliquant ICI !

L’équipe BEEZ&CO

NB: Si vous souhaitez nous contacter pour nous communiquer vos coordonnées afin d’être informés par email, écrivez-nous sur contact@beezandco.com :) 

———————————————————————————————————-

Pour en savoir plus et s’inscrire 

Capture d’écran 2013-05-16 à 21.42.43

Vous pouvez dés maintenant réserver votre place en cliquant ICI !

La définition BEEZ&CO du Décideur : de l’indépendant au grand dirigeant de groupe international, un décideur est un homme/une femme, concerné par les prises de décision et impliqué dans la création de valeurs de notre pays, de notre monde.

Quand la communauté grandit…

Un peu plus d’un an que La Globosphère BEEZ&CO, notre blog, est en ligne…
Dans quelques mois, se tiendra La 2ème journée de conférences BEEZ&CO sur le riche et vaste thème de l’Ecosystème…
Les participants toujours plus nombreux, rejoignent et s’intéressent à nos ateliers de Co-Réflexions et Controverses …
Les &CO projets et d’autres actions se dessinent et prennent vie …
La communauté BEEZ&CO grandit … Merci à vous !

Un projet comme le nôtre rassemble, interpelle, voire même interroge et crée du contenu … La communauté réagit, grandit et s’investit …

Mais comment bien construire une communauté ?
C’est une question que nous nous posons forcément, car il est de notre envie, de notre devoir (même), maintenant que le projet prend son essor et qu’il fédère, de donner du mouvement à la communauté BEEZ&CO et de ne pas décevoir ceux qui ont choisi d’en faire partie.
C’est d’ailleurs, sans doute, une question qu’il est important de se poser pour toute aventure entrepreneuriale, associative, voire même individuelle, si des « supporters » constituent votre communauté … finalement essentielle au soutien de votre activité.

julien-lucas3Alors … Si vous avez des interrogations sur la façon dont vous voulez créer, gérer votre communauté, sur pourquoi et comment la faire « vivre » … nous vous invitons vivement à lire l’article de Julien Lucas sur le sujet : L’art de savoir comment construire une communauté.

Bonne lecture ! Et merci à Julien pour cet article :)

L’équipe BEEZ&CO

Le digital au féminin

Leurs parcours n’auraient pas été les mêmes sans le « digital ».  « Cet extraordinaire canal nous a permis, chacune à notre manière, de nous lancer et surtout de concilier vie professionnelle et personnelle. La Journée de la femme digitale s’est créée sur ce constat », a confié Delphine Remy Boutang à IT.espresso.fr.

Pensée par Delphine Remy Boutang et Catherine Barba, la première journée de la femme digitale aura lieu ce vendredi 8 mars (clin d’oeil aux femmes oblige). « Une plongée dans le digital pour avoir envie d’oser, d’innover, d’entreprendre... » telle est leur invitation.

Image de prévisualisation YouTube

Après avoir lu les propos de Delphine Remy Boutang, je me suis posé la question de savoir si le digital me permettait de concilier ma vie personnelle et ma vie d’entrepreneuse… Tout cela fait tellement partie de nos vies désormais que prendre le temps de se poser pour y penser n’est pas inutile.
Est-ce parce que je suis une femme… que je ne compartimente pas tant que cela les choses ? J’ai du mal à dire que j’ai une vie personnelle et une autre professionnelle bien séparées l’une de l’autre… est-ce parce que je suis entrepreneuse et que mon(mes) entreprise(s) est(sont) en moi ?
J’ai une vie où je suis femme / entrepreneuse / mariée à / mère de /et tellement d’autres choses… mais je suis tout cela en même temps, 24 heures sur 24. Et, effectivement, le digital me permet sûrement de vivre tous les aspects de ma vie « maintenant et tout le temps ».
Je peux être connectée où et quand je veux, participer à une réunion professionnelle hyper importante un mercredi depuis mon domicile (jour que j’essaye au maximum de passer chez moi – parce que je suis maman), je peux être en déplacement à Paris et gérer un dossier qui se passe à Lille, partager des documents avec qui je veux quand je veux, je peux travailler le soir quand tout le monde dort… en y réfléchissant… Je ne serai, effectivement, peut-être pas créatrice d’entreprises sans la mobilité, la liberté, la connexion que nous offre le Digital. Et vous ? Votre vie est-elle différente parce que le digital en fait aujourd’hui partie ?

Après, évidemment… le tout est de savoir savamment doser le temps que nous consacrons à travailler ou pas… parce que le Digital peut nous permettre de ne jamais nous arrêter… L’an dernier, on vous parlait du « Unplugged Day » (qui avait à nouveau lieu ce week-end aux USA) car il est important aussi de savoir se déconnecter de notre smartphone et de nos ordinateurs, outils majeurs par le biais desquels nous travaillons aujourd’hui… Mais c’est un autre débat !

Pour rester dans le thème du digital, je vous propose de revenir sur quelques-uns des nombreux articles, sur notre blog, qui traitent de ce vaste et passionnant sujet qu’est le Digital, et la façon dont il fait aujourd’hui partie de nos vies ! Be a part of something bigger, Etre ou ne pas être digital human ?, Are we Google Human ?, Le phénomène smartphone, Innover pour créer du lien entre les générations…

Par le biais de cet article aujourd’hui…
Digitalement vôtre :)

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

 

Sandrine Dovergne : confronter son regard aux autres pour découvrir la vie

Sandrine DOVERGNE, écrit déjà depuis plusieurs semaines sur la Globosphère BEEZ&CO, et avec elle, nous allons très bientôt vous proposer un Rendez-Vous Unique. Alors… Pour vous la présenter, nous lui avons demandé de réussir l’exercice difficile de rédiger son Auto-Portrait comme si elle nous parlait d’une autre… et, parce qu’elle aime les défis, elle a accepté.

Rendez-Vous avec la Vie

«  Il n’ y a pas de hasard, il n’y a que des Rendez-Vous », Paul Eluard.
« J’espère donc multiplier les Rendez-Vous percutants et stimulants », Sandrine Dovergne.

Sandrine se voit, hic et nunc, comme une femme libre et forte  d’une culture familiale, personnelle (des amis, des amours, des emmerdes !), maternelle (grandir avec ses enfants) et professionnelle éclectique.

Se connaître mais aussi confronter son regard aux autres pour découvrir la vie, sont ses moteurs d’action ! Dans ce défi toujours renouvelé, les autres (après enquête minutieuse !!!) la voient comme intègre, curieuse, ouverte, enthousiaste, consciencieuse, en mouvement et surtout aimant les gens. Elle est aussi imparfaite et heureuse de l’être.

Son parcours atypique en témoigne : en tant que  diplômée de Science-Po Paris et lors de son expérience de professeur d’Histoire et Géographie dans plusieurs établissements du Nord Pas de Calais. Là où Connaissance, Diversité et Humain se rencontrent.

Aujourd’hui, après avoir obtenu un Master Gestion de Projet Culturel, elle est chargée des partenariats avec les entreprises au Colisée Théâtre de Roubaix. Le sens de l’écoute, le partage des émotions et la rencontre des talents, motivent son action. Elle est spontanée et positive dans ses divers projets vecteurs de sens : le spectacle vivant, le rire communicatif, la danse, le yoga, la lecture, les maladresses aussi et tous les Rendez-vous du Hasard et de BEEZ&CO nourrissent ce mouvement !

Et, pour faire suite à cette belle présentation qui lui ressemble bien… Nous avons souhaité lui poser quelques questions…

Question de sens 

Par quel biais as-tu été mis en connexion avec BEEZ&CO ?
« Le talent ça n’existe pas seul, le talent c’est d’avoir envie de faire quelque chose », Jacques Brel.

Aurélie et Caroline ont judicieusement proposé à Bertrand Millet, Directeur du Colisée, d’intégrer la démarche sur la force de la relation. Chargée de projets et des relations du théâtre, j’ai été enthousiasmée par la qualité de La Journée BEEZ&CO de juin 2012. Je développe, pour l’établissement public le Colisée de Roubaix, les partenariats séduisants et vertueux grâce à la force des propositions artistiques éclectiques, mais aussi en décloisonnant les partenariats : les publics, les structures socioculturelles, scolaires ou paramédicales, les collectivités territoriales ET LES ENTREPRISES !

Qu’est-ce qui t’as séduite dans le projet ?
Dans un rapport de séduction comme : « Dans la vie il y a 2 choses importantes = le petit rien et le je ne sais quoi » (philosophe Jankélévitch) !
Pour les petits riens, je dirais que la complémentarité entre la réflexion et l’expérimentation économique, sociétale, commerciale ou organisationnelle fonctionne comme une évidence dans la stratégie BEEZ&CO : ensemble on télescope nos intuitions et les connaissances et cela nous donne envie d’agir, de mettre en pratique, d’essayer. Ainsi en responsabilité, on pense à Gandhi « Sois le changement que tu veux dans le monde ».
Et ce «  je ne sais quoi » qui change tout c’est certainement le piment : la liberté de ton et la remise en question ; la saveur des rencontres : les valeurs partagées ou respectées, l’honnêteté humaine et intellectuelle et l’énergie collective pour Grandir ensemble !

Tu as déjà écrit quelques articles sur le blog, qu’est-ce qui t’en as donné envie ? Pour passer quel(s) message(s) as-tu eu envie de le faire ?

Au commencement étaient le Verbe … et l’Image (anagramme de Magie : plus on partage de parole et d’image, plus la magie opère !)

L’idée de laisser une trace donc de transmettre mon analyse ou mes expériences à partir des arts VIVANTS était une évidence : à la manière du pédagogue, savoir exprimer et expliquer à un PUBLIC élargi (le plus important, celui que l’artiste veut toucher, dans le partage du spectacle vivant) de lecteurs, à un réseau de nouvelles expériences incite à avoir recul et réflexivité sur ses projets. Je veux proposer à mes relations un vrai contenu éditorial. Songer que ce dernier participe d’un blog qui croise intelligence collective, esprit critique et fantaisie est tout simplement POSITIF.

Tu as participé à quelques-uns de nos ateliers de Co-réflexions, comment as-tu perçu l’expérience ? Es-tu repartie de ces moments avec quelque chose de plus ?

Je suis repartie plus RICHE des savoirs et expériences mises en partage, plus CURIEUSE des organisations et des initiatives à découvrir donc FRUSTREE par tout ce que je ne sais pas encore et qu’il me reste à explorer, mais encore CONVAINCUE  que les disciplines et spectacles proposés au Colisée : du théâtre à la danse, du cirque nouveau au concert, des pépites au têtes d’affiches s’immiscent et donnent à voir « autrement » les réflexions de BEEZ&CO et des entreprises en général.

« On veut de la vie au théâtre et du théâtre dans la vie »  (Allais)

Nous savons que tu es une fidèle lectrice du blog :)… Que t’apporte le fait de lire chaque matin les articles publiés ?
La lecture du blog me permet, comme dirait Michel Serres, de vivre «  MAINTENANT », c’est-à-dire en tenant presque le monde en main. En explorant les initiatives en cours dans les nouvelles technologies, dans l’appréhension du monde par les entreprises, dans l’émergence de modèle collaboratif entre autres, je trouve un regard et des apports stimulants et multiples qui font de moi une modeste « designer » pour les relations Corporate du Colisée : qui peut DESSINER son monde et avoir un DESSEIN, du SENS pour lui.
Nous allons bientôt organiser une soirée événement, en partenariat avec le Colisée, qui va nous nourrir sur le thème de l’écosystème, grâce à vous (merci !).

Qu’est-ce qui t’a donné envie, car c’est ta mission au sein du Colisée, de connecter au sens large le monde de l’entreprise avec celui du spectacle ?
Le spectacle vivant ouvre à la correspondance et à la circulation de tous les SENS (sensible, sensoriel, sensuel…) : dans une unité de temps et d’espace, un moment unique entre le PUBLIC et les acteurs existe ! L’œuvre est là  non seulement si elle a été façonnée (ses ouvriers sont les artistes, les techniciens, l’équipe administrative …)  mais encore si elle croise regard et émotions, ses co-createurs donc !
Sur « Tabac Rouge », la (co)création insolite de James Thiérrée de la  brillante dynastie Chaplin, je pense que la créativité, l’admiration et l’ouverture des possibles peuvent enrichir chacun : ce n’est pas une cerise sur le gâteau car un bien culturel, plus je le partage et plus je suis riche ! Plus en quelque sorte, le spectateur enrichit l’E CO SYSTEME.

Les contenus artistiques et culturels sont là, partageons-les, grâce aux envies des entreprises et de ses collaborateurs !

Merci Sandrine ! A très bientôt pour de nouveaux écrits !

L’équipe BEEZ&CO

E-CO-SYSTEME – épisode 2

Innover en alliant réflexion intellectuelle et expérience terrain. Hier, nous expliquions que le thème de réflexion que propose BEEZ&CO en 2013 sera l’Ecosystème. Nous partagions la complexité d’un tel sujet. Et nous évoquions le défi que nous avons décidé de commencer à relever la semaine dernière avec une vingtaine de personnes aux sensibilités et expertises différentes,  théoriciens et praticiens. Le groupe dont je vous parle, nous l’appelons « La Quadrature du Cercle ». Il est constitué d’une « bio diversité » d’experts. Ce cercle de reflexion est plus qu’un Think Tank aujourd’hui. « La Quadrature du Cercle » s’en inspire dans sa démarche d’ouverture et d’indépendance ainsi que sa volonté de publier le contenu réfléchi. Elle recherche surtout à développer la « connaissance par la réalité » pour la mettre au service des décideurs.
Le challenge est de faire œuvrer théoriciens (intellectuels de différents domaines d’expertise) et praticiens (décideurs de différentes typologies, experts de la réalité du terrain) ensemble afin de produire un projet de  réflexion cible par la technique du questionnement (posture intellectuelle). Et on se laisse imaginer que La Quadrature du Cercle puisse aller jusqu’à accompagner sa mise en application… mais ce sera l’histoire qui nous le racontera. BEEZ&CO veut valoriser la connaissance en la rendant la plus applicative possible. BEEZ&CO veut inspirer, nourrir, et être un outil au service des décideurs afin qu’ils vivent leur propre changement. La rencontre entre la Quadrature du Cercle et les décideurs  se fait au travers de séances de co-réflexion en amont des ateliers de « Controverses ». Les ateliers permettent de co-produire des raisonnements nouveaux au point de changer de paire de lunettes et de revoir ses propres paradigmes. Ils ont pour objectif de livrer un ou plusieurs projets cibles pour les décideurs. Pas de solutions, ni de théories uniques, mais un principe de co-réflexion et de co-production d’un projet ou plusieurs cibles afin de ne pas perdre le sens du concret, celui du terrain. La première édition de ces ateliers de Controverses est prévu en 2013 lors de notre prochaine journée BEEZ&CO en juillet.

Le fruit des premières co-réflexions : L’écosystème est un beau sujet, une belle déclinaison et une richesse de questionnements qui nous amènera certainement à pousser le sujet au delà de 2013. Alain M. et Maxence M. ont témoigné de leur expérience et de leur analyse faisant part de l’importance de l’altruisme comme moteur du mouvement, de la dynamique. Pierre D. et Isabelle D., en confrontant leurs travaux d’expertise se rendent compte du point de convergence entre les systèmes d’organisation et le système de leadership. A les voir aux tableaux challenger leurs propres schémas, on ose imaginer l’émulation intellectuelle que peuvent provoquer nos expériences de la « connaissance par la réalité » dans le cadre de nos ateliers de « Controverses ». A chaud, nous retenons quelques mots : vision, situation, leadership, altruisme, individu, collectif.

Réfléchir sur le sujet écosystème demande d’abord de définir cette notion ;  pas aussi simple notamment en comparaison des notions de réseau et de communauté. Nous avons partagé que nous sommes naturellement tous dans un écosystème. Nous avons parlé en amont sous l’expression de « Le Business sous un autre regard » de modèles d’organisation et de création de valeurs  pour traduire la notion de Business. Chekib G. a même résumé sa propre définition du projet BEEZ&CO « comment arriver à trouver le bonheur dans le business », faisant rebondir Isabelle D. sur la question de la capacité d’adaptation des entreprises/modèles d’organisation à créer de la valeur autrement, qui fut une des conclusions dIsam S.  L’enjeu serait de savoir l’identifier et de savoir l’utiliser afin de créer une chaîne de valeurs. Le sujet doit être justement positionné et apporter un intérêt certain pour des décideurs.

Nous retenons  qu’il sera important d’utiliser la partie conférence afin d’exposer le sujet et de guider sa compréhension (donner une grille de lecture) et d’orienter le sujet afin d’être réellement agitateur. La prise de conscience de l’écosystème, comment être un acteur actif (ne pas être là pour subir)  semblent être des pistes pertinentes. La rente relationnelle (notion  utilisée par les chercheurs en stratégie et management des organisations) sera certainement un des enjeux de réflexion et de questionnement afin d’aborder comment un écosystème (une valeur de partage) peut ou pas être un générateur de valeurs ?

Parler d’écosystème implique de confronter écosystème naturel (comme Aurélie D. le précisait « ce qui perpétue la vie ») à écosystème artificiel (pour reprendre les mots de Patrick B.) celui qu’on modélise afin de développer notre « business » d’affaires, créer de la valeur. Nous avons poussé la réflexion jusqu’à parler de « coopétition » notion citée par Marie Anne G. en écho d’un exemple de modèle inspiré de l’écosystème des fourmis dans le cadre de l’entreprise française Air Liquide évoqué par Florence R.. Est-ce que l’écosystème est une stratégie ? ou est un état de fait ? Doit-on savoir dans quel écosystème nous évoluons ? Est-ce cela l’enjeu ? Comment un écosystème va diffuser, rayonner ? Et l’écosystème est-il un super réseau ?

Aborder le  sujet écosystème n’est pas tâche facile, il provoque la controverse et pousse au questionnement. Ce que nous avons vécu cette semaine est sans doute la situation que nous avons envie de provoquer auprès de décideurs dans nos ateliers  »Controverses » en juillet 2013. A l’issue des 3 commissions de co-réflexion de décembre, la Quadrature du Cercle va se réunir à nouveau en janvier afin de choisir l’angle d’approche qui sera retenu lors de la première édition.

Vous l’avez compris, BEEZ&CO veut prendre sa place dans les acteurs du changement. Il veut défendre l’idée que le business  (la création de valeurs) peut être développé autrement et que chacun d’entre nous est acteur du mouvement, de la dynamique de développement s’il prend conscience de l’écosystème dans lequel il évolue et fait appel à sa capacité d’adaptation et d’interactions, qui en fin de compte est naturel. Il suffit de réveiller nos sens. BEEZ&CO se veut être un projet fédérateur, indépendant et actif. Sa raison d’être est le travail en réseau (par la connexion) , la création d’interactions (par la co-réflexion) , la création d’une communauté réelle et virtuelle d’individus convaincus et prêts à vivre le changement,  à porter d’autres paires de lunettes, afin de voir le monde qui nous entoure de façon globale. BEEZ&CO défend une forme de leadership reposant sur l’action de l’individu sur le collectif et inversement… le « CO ».

Merci à Isabelle Deprez, Pierre Daniel, Maxence Brachet, Alain Mahieu, Isabelle Decoopman, Isam Sharhour, Chekib Gharbi, Sandrine Dovergne, Florence Roussel, Nathalie Menet, Patrick Blancke, de vos éclairages de fin d’année. Ils seront la lumière qui guidera nos propositions concrètes en 2013 et au delà …

Et vous chers lecteurs, si le sujet vous interpelle, attise votre curiosité, déclenche une envie de participer car vous avez des réflexions à partager, nous sommes en attente de votre connaissance, de votre expertise, et serons heureux de vous compter parmi La Quadrature du Cercle… virtuelle ou réelle.

A suivre…

Caroline VALENT

Femmes et Chefs d’Entreprises : elles ont osé !


image-femme entrepreneurOn aurait pu craindre que la crise freine l’esprit d’entreprendre des femmes. C’est mal les connaître ! La preuve avec cette 7ème édition des Trophées “Elles créent en Nord-Pas de Calais” qui a reçu de nombreux dossiers, tous enthousiasmants.

Cette année, les FCE Grand Lille ont dû faire un choix, parfois difficile. Du social à la mode, du service aux loisirs, toutes les candidates 2012 ont démontré, s’il en était besoin, que l’on peut compter sur l’énergie et l’enthousiasme des femmes pour défendre leurs convictions, faire bouger les lignes, conjuguer business et partage, recréer du sens…

Près de 300 dossiers en sept ans

Le Trophée “Elles créent en Nord-Pas de Calais” a été conçu par les FCPE Grand Lille dans l’objectif de soutenir la création d’entreprises. En sept ans, les FCE ont reçu près de 300 dossiers et auront accompagné plus de trente femmes dans leur parcours entrepreneurial.

Les FCE constituent un réseau de femmes chefs d’entreprise rassemblées par une passion commune, l’esprit d’entreprendre. Créé en France en 1945, elles forment un réseau relationnel actif sur les 5 continents : elles sont aujourd’hui près de 30 000 de par le monde et présentes dans 50 pays. Ces femmes contribuent au développement économique de leurs pays, tant dans les pays industrialisés que dans les pays émergents. Par-delà les frontières et les disparités, elles défendent avant tout les entreprises et la représentation des femmes dans toutes les instances de décision économique.

Les lauréates du trophée 2012 :

latelierdespetitescreationsAprès 12 ans dans la distribution mode et déco, Hélène Hardy a créé l’Atelier des petites Créations en plein centre de Lille. Cet atelier de création pour les adultes, les familles, les enfants est centré sur le partage et la créativité. Quand on demande à Hélène pourquoi ce grand virage, la réponse fuse dans un grand sourire « Pour donner du sens à ma vie ».

logo_BIOCOOPConvaincue par le bio et voulant participer à son développement dans le Nord-Pas de Calais, Marie-Line Lang a ouvert son magasin franchisé Biocoop en avril dernier dans l’Audomarois. Son magasin, de 220 m2, propose une offre complète et compte déjà près de 10 % de produits locaux dans une région où la production bio est pourtant peu développée. De l’heure passée à nous exposer son projet, je retiens une phrase, énoncée avec simplicité et gaîté « Je suis vraiment fière de ce que je viens de créer ».

logo-spsSeule une entreprise sur trois paie ses fournisseurs en temps et en heure. Afin de professionnaliser les TPE/PME sur ce sujet, Sophie Pagan Sedjaï a créé SPS. SPS trouve des solutions pour recouvrer les créances et s’inscrit en prévention des risques, privilégiant l’action en amont pour éviter les impayés. Quand on demande à Sophie comment elle s’est fait une place dans ce monde masculin et sur ce sujet peu séduisant, elle répond, comme une évidence, « parce que j’aime ça ! »

Capture d’écran 2012-12-01 à 07.03.48Minus, ce sont des livres qui créent du lien entre parents et enfants, des supports interactifs, instructifs et récréatifs. Les Petits Minus, interrogent sur un ton décalé la vie quotidienne, la citoyenneté et la culture ; les Grands Minus, plus intimistes racontent la vie avec humour et sans tabou. Les deux créatrices, Alexandra Butruille et Julie Verley se sont retrouvées autour d’une envie commune de créer une entreprise en adéquation avec les valeurs qui leur sont chères.

211861_100002963119393_2038381516_nA mi-chemin entre l’accueil collectif et l’accueil individuel, la microcrèche Pom d’Happy est une formule qui prend en charge des enfants de 0 à 6 ans selon un mode d’accueil à la carte. Le projet de Raphaëlle, porte les valeurs sociales, sociétales et écologiques qui lui tiennent à cœur et qu’elle souhaite transmettre.

Si j’osais…

Hier, Skema organisait, dans le cadre de son club entrepreneuriat, une conférence sur les femmes entrepreneures. Cette conférence s’inscrit dans les nombreuses actions qui leur apportent éclairage et soutient. L’entrepreneuriat féminin n’est pas nouveau, certes, mais est aujourd’hui visible et de plus en plus reconnu de tous.

L’idée est simplement de revendiquer que l’entrepreneuriat est pour tous.

Pour cela, les réseaux sont importants. Dans une logique de réseau, il est bon de se retrouver entre paires afin d’évoquer des sujets proches de son expérience. Car sans nul doute les femmes ont leurs centres d’intérêts, leurs codes de communication, leur « autre regard sur le business »…

Les réseaux aident à soutenir les actions de chacune. Ils ont aussi pour vocation d’inciter les jeunes femmes, fraîchement diplômées, à se lancer dans l’entreprenariat, à croire en elles et à être ambitieuses. Car, pour paraphraser Aude de Thuin, « Femmes, si vous osiez, le monde s’en porterait mieux ».

Karine LAFONTAINE (membre FCE Grand Lille)

Pour la troisième année, Women Equity a publié son palmarès des 50 meilleures performances d’entreprise dirigées par des femmes, en partenariat avec BNP Paribas Wealth Management.

Quelques chiffres et enseignements ici.

source image: www.blogs.mediapart.fr

Organisation d’entreprises : comment les outils collaboratifs peuvent enrichir la relation humaine dans l’entreprise.

La dernière table ronde de la 1ère Journée BEEZ&CO du 28 juin dernier s’articulait autour de L’ORGANISATION D’ENTREPRISE.

Autour de « L’intégration des outils collaboratifs comme support de développement de l’entreprise », elle réunissait Hervé Bébin, SDE Consulting, David Héry, Ineat Conseil et Gilbert Brillant, Bayer France.

Capture d’écran 2012-10-04 à 00.26.50Les échanges, orchestrés par Aurélie Duquennoy, consultante en développement commercial chez Beez, ont mis en avant non seulement les raisons de mise en place des outils collaboratifs au sein des organisations, mais aussi les freins et objections qu’il fallait soulever lors de leur implémentation.

Mais surtout, les intervenants, par leur expertise, ont permis de faire comprendre comment ces outils pouvaient catalyser la force de la relation dans l’entreprise, lui permettant réellement d’être créatrice de valeurs, aussi bien au quotidien pour transformer les idées de chacun, mais aussi pour demain assurer la mémoire de l’entreprise et sa pérennité.

Image de prévisualisation YouTube

L’Equipe BEEZ&CO

TEDx, L’effet WOW

Aujourd’hui a lieu le TEDx France à la Sorbonne. Nous avions fait référence au TEDx dans le 3ème épisode de notre dossier «un air d’optimisme plane au dessus de nos têtes». Pour ceux qui ne connaissent par encore le mouvement, je vous propose de découvrir l’interview de Damien Selosse qui, comme beaucoup,  a découvert TEDx en participant à l’un d’entre eux. Qui mieux que ceux qui vivent l’expérience peuvent nous faire comprendre le phénomène TED?

Damien , peux-tu nous expliquer ce qu’est TEDx ? Depuis 28 ans, la conférence TED (Technology, Entertainment and design) invite des esprits brillants dans leur domaine à partager leurs idées avec le reste du monde. Partager les idées qui en valent le coup est la principale motivation des fondateurs. TED est devenu un événement annuel de 4 jours où les plus grands talents internationaux sont invités à partager leurs passions. Cette conférence inspirante rassemble ainsi des participants – PDG, scientifiques, créateurs, philosophes, statisticiens mais aussi artistes. Toutes les interventions sont filmées puis partagées sur le site TED mais aussi au travers de la TV connectée ou d’application smartphone. Face au succès de la conférence TED Global, La fondation a souhaité permettre à un grand nombre de ses fans de diffuser l’esprit TED autour du monde en créant TEDx. Le « x » signifie qu’il s’agit d’évènements qui sont organisés indépendamment tout en respectant un certain nom de critères définis par la fondation de Chris Anderson.

Qu’est ce qui explique cet engouement aujourd’hui ? Selon moi, c’est une formidable invitation au changement, une invitation à se prendre en main et devenir acteur de son propre changement. Les histoires que présentent les intervenants TEDx provoquent chez les auditeurs un effet WOW. Un très grand soin à la sélection et la préparation des interventions est là pour rechercher cet effet.  Chaque intervention dure 18 minutes, 18 minutes pour changer le monde. Une communauté qui grandit par le partage d’idées autour d’elle-même (c’est aussi ce que je fais aujourd’hui avec vous ).

Tu es allé à plusieurs TEDx et as discuté avec les équipes organisatrices, qu’est-ce qui traduit l’esprit TEDx ? L’ouverture aux idées et aux autres. Le décloisonnement de la pensée et des réflexions, un succès ou une nouvelle idée dans un secteur d’activité peut trouver de nouveau succès dans d’autres domaines. Quand on ressort d’une conférence TEDx, ça donne envie d’en savoir encore plus et de partager cette envie.

Pour toi, quels sont les clés de succès, car cela existe depuis 28 ans déjà ? Les premières années, les conférences TED n’étaient accessibles que d’un tout petit nombre une seule fois par an. Depuis l’ouverture de l’initiative TEDx, il y a désormais  6 ou 7  par jour dans le monde. La communauté TED se trouve multipliée à chaque évènement et les supports vidéo de diffusion de ces idées rencontrent un vrai succès d’audience . 8000 volontaires traduisent ces vidéos avec des sous-titres dans 90 langues. Bientôt le milliard de téléchargement de vidéo sera dépassé sur le site TED.COM.

Tu as décidé en sortant d’un des évènements auxquels tu as participé de lancer un TEDx. Tu pourrais continuer à participer sans forcement t’impliquer plus. Pourquoi une telle décision ? Je suis profondément persuadé que la seule vraie constante aujourd’hui c’est le changement. Je vois autour de moi bien trop de personnes, d’organisations ou d’entreprises réticentes à l’idée de changer avec le monde. En organisant un TEDx c’est une façon d’entrer en action, de quitter le confort des idées pour participer à ce grand mouvement des idées qui valent le coup d’être partagées. Ma phrase préférée est : « vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez la routine c’est mortel ».   Tu nous expliques que tu le fais à titre personnel, cela relève de l’engagement, pourquoi choisir d’être acteur ? C’est effectivement un engagement personnel mais c’est aussi la constitution et l’animation d’une équipe sans laquelle un tel évènement serait impensable. Il n’y a pas d’arrière-pensée politique, c’est aussi ça qui me plait dans TEDx.

Comme Paris, tu voudrais lancer un TED à Lille, pour quelles raisons ? Lille, c’est ma ville d’origine. J’aime cette ville c’est aussi pour cela que je veux y apporter une explosion d’idées nouvelles. Lille a su se reconvertir à plusieurs reprises ces dernières décennies par ses valeurs et ses forces. Notre région est au cœur d’une Europe en pleine tourmente. Des craintes qui peuvent inciter à un repli sur soi. L’ouverture aux idées nouvelles peut se révéler un formidable gisement de solutions aux crises que nous vivons.

Crois-tu que le TED à Lille peut apporter quelque chose de nouveau alors que Lille est une ville déjà très active en évènements fédérateurs autour de l’innovation ? C’est vrai, Lille a déjà des évènements et des structures qui font la promotion de l’innovation et accompagnent le changement. Je pense bien sûr à la journée BEEZ&CO de juin dernier à laquelle j’ai eu la chance de participer. TEDx n’a pas pour vocation à remplacer ces initiatives et ces structures mais se veut inspirant pour créer une communauté de personnes qui veulent être actrices de ces transformations. TEDx est une organisation mondiale professionnelle et de notoriété. Un TEDx à Lille sera toute la puissance de TED et de sa communauté à Lille et sa région.

D’autres personnes te rejoignent sur ce projet. Qu’est ce qui les motivent à s’investir ? Les personnes qui ont déjà rejoint les équipes pour l’organisation d’un TEDx à Lille sont toutes animées de la même envie d’être vecteurs des profonds changements qui se dressent face à nous. Je suis confiant sur la capacité des équipes à relever les challenges pour produire une série d’évènements de qualité, inspirants et mobilisateurs pour propager ces idées qui valent le coup. La réussite d’un tel projet repose sur quoi ? Une organisation pointue, des contenus de qualité et bien préparés, rechercher l’effet TED (le WOW dont on a parlé).

Pour conclure, si tu devais donner ta propre définition du TED quelle serait-elle ? Ma meilleure définition du TEDx est « WOW des idées qui décoiffent et qui donnent envie de changer le monde. » Pour exemple cette vidéo d’anjuli PANDIT lors du  TEDxParis.

Damien, merci pour ton témoignage.

Caroline VALENT