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Karim Toumi : Utiliser les nouvelles technologies pour fédérer les acteurs du changement

Diplômé d’économie, Karim Toumi a débuté sa carrière dans la finance. Dans le cadre de ses missions, il s’attache à valoriser les compétences de ses équipes et à mettre en commun leurs savoir-faire pour gagner en efficacité et trouver des solutions innovantes.

“Je trouvais dommage de perdre du temps et de ne pas mettre en commun tout ce savoir- faire pour trouver ensemble des solutions à nos problèmes. Cela permettait en plus de mieux nous connaître et de prendre du plaisir à travailler ensemble.”

Pour optimiser au maximum l’interaction entre collaborateurs, il fait, dans un premier temps, avec les moyens du bord en utilisant les outils à sa disposition. Mais très vite il imagine : « Une plateforme qui permette aussi de découvrir les talents cachés et les passions de ses voisins de bureau !”

Comme souvent… Une rencontre permet à Karim de prendre conscience du veritable potentiel de son projet, s’il était accessible à  tous. En 2010, il decide de quitter le monde de la finance pour créer Spotwork : un réseau social qui a pour ambition de connecter les talents et les idées…

 “Je suis convaincu qu’en libérant nos énergies nous pouvons créer un monde meilleur, qui donne sa chance à chacun. Le plus souvent, c’est la complexité et la solitude qui nous font renoncer à nos projets. Avec Spotwork, nous pouvons dépasser ces obstacles en partageant nos compétences et en travaillant ensemble. A travers ce réseau, chacun peut s’épanouir dans ce qu’il aime et ce qu’il fait de mieux. C’est dans un esprit que j’ai créé Spotwork”.

Les nouvelles technologies au service d’un monde meilleur, pour co-créer ensemble, un rêve ? Une utopie ? Pas si sûr… En ligne depuis fin 2012, cette plateforme de coworking, nouvelle génération, ne cesse de voir progresser le nombre de ses membres.

Sur Spotwork, loin de raconter sa vie privée, chacun y partage ses compétences, ses envies, ses projets et se connecte avec d’autres qui se reconnaissent dans les valeurs et aspirations partagées… Un bel outil qui nous a forcément interpellé.

Karim participe à notre débat tournant, lors de La Journée BEEZ&CO du 2 juillet ! Il partagera avec nous son expérience, ses motivations et sa connaissance du «  faire ensemble ».

Convaincu que :
– nous avons tous, quel qu’il soit, un talent… des talents qui peuvent venir enrichir les projets d’autrui
– si nous utilisons au mieux nos compétences et notre savoir-faire, nous nous épanouissons au travail, mais plus largement encore, dans la vie
– les nouvelles technologies doivent être des accélérateurs d’innovation et source de progrès pour nos sociétés

Karim fait partie de ceux qui veulent #ChangerLeMonde et il le revendique !

Pour vous inscrire et partager avec nous la journée du 2 juillet, c’est ici !

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

BEEZ&CO

La notion d’amitié sur les réseaux sociaux

Nos amis Facebook sont-ils nos amis dans la vie ? C’est la question que semble s’être posée Nescafé…

L’histoire, nous dit-on, a démarré quand la marque a proposé à Arnaud de partir à la rencontre de ses amis Facebook pour leur ouvrir un café. Son défi : « Really friends » consiste à aller sonner chez ses « amis Facebook » sans prévenir afin de saisir leur réaction spontanée… seront-ils content de le voir ou pas ?

Bien sûr c’est une opération marketing humoristique et dynamique, une occasion de mettre cette marque de café en avant, de façon efficace et ludique… Mais cette campagne de publicité m’a interpellée car elle pose la question de ce qu’est devenue la notion de l’amitié, depuis que Facebook nous propose d’appeler « amis » tous nos contacts sur ce réseau social. Alors que les autres réseaux sociaux nous proposent d’avoir des « contacts » ou des « followers »… Facebook, le réseau « affectif », a utilisé des termes forts : Amis, Aimer (Liker)…

Nous avons tous des comportements différents par rapport à cette notion d’amitié sur Facebook, certains n’ont que leur « vrais amis de la vraie vie » dans leurs contacts, d’autres acceptent tous ceux qui se présentent quand l’essentiel est d’avoir le plus d’amis possible… Ou encore réagissent au feeling, en ouvrant parfois la porte de l’accès à leur « mur » et à leurs photos quand ils considèrent que les réseaux sur la toile sont aussi l’occasion de faire des rencontres qui n’auraient pas été possible dans le réel.

Fake ou pas ? Cette campagne est une bonne occasion de s’interroger sur l’usage que nous faisons de nos profils sur le web… Facebook, Twitter, LinkedIn, Viadéo, Spotwork, Newmanity, Google+, Instagram… La liste est longue… Qui sommes-nous derrière chacun de ces profils ? Où est-on sincère ? Où est-on en stratégie ? Aurions-nous envie de prendre un café avec chacun ?

Une campagne qui nous dit de boire du café, enfin du Nescafé… Mais qui nous dit aussi, peut-être, que « malgré » ce nouveau monde, virtuel et connecté, dans lequel une grande partie de la planète vit aujourd’hui… Les relations entre les Hommes (avec un grand H, ce qui inclut aussi les femmes) se sont toujours « tissées » dans un monde bien réel… et que, même si une rencontre est au départ « virtuelle », c’est lorsque nous l’a concrétisons dans le réel (en se rencontrant ou via la réalisation d’actions concrètes), qu’elle prend tout son sens et toute son envergure.

« Really friends » est forcément une aventure à suivre sur la toile, où Arnaud partage les vidéos de ses rencontres. Un pari réussi, et un sujet qui interpelle sans doute beaucoup de monde, car au moment où j’écris cet article le nombre de vues, sur la page dédiée, approche des 7 millions… Un beau buzz.

Et quand Arnaud revoit Colombe…

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

Quand la communauté grandit…

Un peu plus d’un an que La Globosphère BEEZ&CO, notre blog, est en ligne…
Dans quelques mois, se tiendra La 2ème journée de conférences BEEZ&CO sur le riche et vaste thème de l’Ecosystème…
Les participants toujours plus nombreux, rejoignent et s’intéressent à nos ateliers de Co-Réflexions et Controverses …
Les &CO projets et d’autres actions se dessinent et prennent vie …
La communauté BEEZ&CO grandit … Merci à vous !

Un projet comme le nôtre rassemble, interpelle, voire même interroge et crée du contenu … La communauté réagit, grandit et s’investit …

Mais comment bien construire une communauté ?
C’est une question que nous nous posons forcément, car il est de notre envie, de notre devoir (même), maintenant que le projet prend son essor et qu’il fédère, de donner du mouvement à la communauté BEEZ&CO et de ne pas décevoir ceux qui ont choisi d’en faire partie.
C’est d’ailleurs, sans doute, une question qu’il est important de se poser pour toute aventure entrepreneuriale, associative, voire même individuelle, si des « supporters » constituent votre communauté … finalement essentielle au soutien de votre activité.

julien-lucas3Alors … Si vous avez des interrogations sur la façon dont vous voulez créer, gérer votre communauté, sur pourquoi et comment la faire « vivre » … nous vous invitons vivement à lire l’article de Julien Lucas sur le sujet : L’art de savoir comment construire une communauté.

Bonne lecture ! Et merci à Julien pour cet article :)

L’équipe BEEZ&CO

Quand le Greeter fait découvrir, partage et « invente » le tourisme participatif…

Le terme Greeter signifie “hôte” ou “comité d’accueil” en anglais.

C’est en découvrant cette vidéo réalisée par Sébastien Browaeysqui met en situation le partage de connaissances « façon Greeters », que j’ai davantage compris en quoi consistait l’action des Greeters. Et comme j’aime toujours en savoir plus, j’ai demandé à Sébastien de nous éclairer davantage sur le sujet … Je vous propose de découvrir comment, de New York au Nord Pas de Calais, ce phénomène est monté en puissance ces 20 dernières années … jusqu’à faire peur aux professionnels du tourisme « classique ».

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Meet the Greeters

« Fondé en 1992, le concept des Greeters vient de New York avec les Big Apple Greeter. C’est Lynn Brooks qui a fondé l’association Big Apple Greeter afin d’améliorer l’image de sa ville, New York, auprès des étrangers. Le but est de proposer au touriste de rencontrer un habitant pour qu’il lui fasse visiter sa ville ou sa région comme il le ferait avec des amis ou de la famille. »

Quelques chiffres de 2010 … « Big Apple Greeter serait porté par près de 300 bénévoles et accueillerait plus de 7000 touristes par an »

« Il s’agit pour le visiteur de ressortir enrichi de cette rencontre avec cet « ami », qui lui fait découvrir « son » coin et raconte des anecdotes ou des légendes sur « sa » région. Le Greeter ne se substitue en aucun cas aux guides professionnels et ne perçoit à ce titre aucun revenu ou pourboire. Les services des Greeters sont entièrement gratuits. La rencontre avec l’habitant Greeter dure de 2 à 4 h. Le Greeter n’est pas qualifié comme peut l’être un guide touristique. Chaque Greeter a généralement une spécialité : tourisme de mémoire, arts et culture, gastronomie, nature, architecture… «

Un autre Tourisme ?

« Le sujet « Gretters » fait d’ailleurs un peu polémique. En effet, certains organismes professionnels du tourisme voient encore d’un mauvais œil cette « concurrence » déloyale. Pourtant les Greeters ne se substituent par aux professionnels du tourisme. Bien au contraire, selon les envies des touristes, le Greeter va les orienter vers des structures professionnelles pour la suite de leur visite (office de tourisme, sites touristiques, hôtels, restaurants…). Le Greeter est un point d’entrée pour une catégorie de touristes qui recherchent l’authenticité. Le réseau Greeter peut s’apparenter à cette nouvelle forme de tourisme : participatif et collaboratif. »

Un réseau international

Les réseaux Greeter en France : « Le réseau Greeter est complètement indépendant. Cependant il est plus ou moins actif selon les régions. Il peut être porté par des organismes de type CDT (comité départemental de tourisme), comme dans le Nord et le Pas de Calais. On distingue actuellement les organisations des « Bourgogne Greeters » de Côte-d’Or, les « Greeters de Lyon », les « Greeters de Marseille-Provence » , les « Greeters de Mulhouse-Alsace », les « Greeters de Brest », « les Greeters de Cherbourg », les « Greeters de Nantes », les « Greeters du Tarn et d’Albi », les « Greeters de Tours », les « Greeters du Pas-de-Calais », les « greeters du Nord », les « Greeters de Paris », les « Greeters de Paris Boulogne-Billancourt», les « Greeters de Seine-et-Marne », les « Greeters de Seine-Saint-Denis », et enfin les « Greeters de Versailles »…

Les réseaux Greeter dans le monde :

« Une association fédère tous les Greeters dans le monde : Global Greeter Network. On notera également que les  Greeters sont implantés un peu partout dans le monde : en Argentine, Australie, Belgique, Canada, Chine, Côte d’Ivoire, Hollande, Allemagne, Grèce, Israël, Angleterre, Russie, Serbie, Espagne, USA. Le réseau des Greeters se développe quotidiennement que ce soit en France ou à l’étranger. »

To Share

Suite aux éclairages de Sébastien, qui a bien étudié la question … nous l’avons compris : être Greeter c’est partager, donner envie de faire découvrir son lieu de vie, de créer du lien, dans la vraie vie, entre les Hommes, sans implication financière … L’esprit du don ? Comme le rappelait Sébastien, ce genre d’initiative met en avant 2 notions essentielles : Participer, Collaborer et j’ajouterai Etre Solidaires et Responsables.

Les professionnels du tourisme, craignant ce genre d’action, n’auraient-ils pas intérêt à s’inspirer de la « Greeter’s way of sharing » ? En effet, l’ère du faire « ensemble », du partage est définitivement celle dans laquelle nous évoluons aujourd’hui. La crise a amené le consommateur à réfléchir, à collaborer, à donner du sens …

En abordant cette thématique, du tourisme participatif, je pense aussi forcément au mouvement de Couch Surfing et à l’aventure AirBnB, qui offre aux particuliers la possibilité de louer leurs habitats.

Avec ce que lui offre le web comme possibilités de « connexions », l’individu partage, mutualise, réfléchit pour consommer différemment. Communautés et réseaux sociaux dédiés fleurissent. Le blog Business Actor évoquait récemment le sujet du e-tourisme.

Si l’idée vous séduit … La planète Greeters, vous permettra d’en savoir encore plus !

Bon voyage !

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

 

Femmes et Chefs d’Entreprises : elles ont osé !


image-femme entrepreneurOn aurait pu craindre que la crise freine l’esprit d’entreprendre des femmes. C’est mal les connaître ! La preuve avec cette 7ème édition des Trophées “Elles créent en Nord-Pas de Calais” qui a reçu de nombreux dossiers, tous enthousiasmants.

Cette année, les FCE Grand Lille ont dû faire un choix, parfois difficile. Du social à la mode, du service aux loisirs, toutes les candidates 2012 ont démontré, s’il en était besoin, que l’on peut compter sur l’énergie et l’enthousiasme des femmes pour défendre leurs convictions, faire bouger les lignes, conjuguer business et partage, recréer du sens…

Près de 300 dossiers en sept ans

Le Trophée “Elles créent en Nord-Pas de Calais” a été conçu par les FCPE Grand Lille dans l’objectif de soutenir la création d’entreprises. En sept ans, les FCE ont reçu près de 300 dossiers et auront accompagné plus de trente femmes dans leur parcours entrepreneurial.

Les FCE constituent un réseau de femmes chefs d’entreprise rassemblées par une passion commune, l’esprit d’entreprendre. Créé en France en 1945, elles forment un réseau relationnel actif sur les 5 continents : elles sont aujourd’hui près de 30 000 de par le monde et présentes dans 50 pays. Ces femmes contribuent au développement économique de leurs pays, tant dans les pays industrialisés que dans les pays émergents. Par-delà les frontières et les disparités, elles défendent avant tout les entreprises et la représentation des femmes dans toutes les instances de décision économique.

Les lauréates du trophée 2012 :

latelierdespetitescreationsAprès 12 ans dans la distribution mode et déco, Hélène Hardy a créé l’Atelier des petites Créations en plein centre de Lille. Cet atelier de création pour les adultes, les familles, les enfants est centré sur le partage et la créativité. Quand on demande à Hélène pourquoi ce grand virage, la réponse fuse dans un grand sourire « Pour donner du sens à ma vie ».

logo_BIOCOOPConvaincue par le bio et voulant participer à son développement dans le Nord-Pas de Calais, Marie-Line Lang a ouvert son magasin franchisé Biocoop en avril dernier dans l’Audomarois. Son magasin, de 220 m2, propose une offre complète et compte déjà près de 10 % de produits locaux dans une région où la production bio est pourtant peu développée. De l’heure passée à nous exposer son projet, je retiens une phrase, énoncée avec simplicité et gaîté « Je suis vraiment fière de ce que je viens de créer ».

logo-spsSeule une entreprise sur trois paie ses fournisseurs en temps et en heure. Afin de professionnaliser les TPE/PME sur ce sujet, Sophie Pagan Sedjaï a créé SPS. SPS trouve des solutions pour recouvrer les créances et s’inscrit en prévention des risques, privilégiant l’action en amont pour éviter les impayés. Quand on demande à Sophie comment elle s’est fait une place dans ce monde masculin et sur ce sujet peu séduisant, elle répond, comme une évidence, « parce que j’aime ça ! »

Capture d’écran 2012-12-01 à 07.03.48Minus, ce sont des livres qui créent du lien entre parents et enfants, des supports interactifs, instructifs et récréatifs. Les Petits Minus, interrogent sur un ton décalé la vie quotidienne, la citoyenneté et la culture ; les Grands Minus, plus intimistes racontent la vie avec humour et sans tabou. Les deux créatrices, Alexandra Butruille et Julie Verley se sont retrouvées autour d’une envie commune de créer une entreprise en adéquation avec les valeurs qui leur sont chères.

211861_100002963119393_2038381516_nA mi-chemin entre l’accueil collectif et l’accueil individuel, la microcrèche Pom d’Happy est une formule qui prend en charge des enfants de 0 à 6 ans selon un mode d’accueil à la carte. Le projet de Raphaëlle, porte les valeurs sociales, sociétales et écologiques qui lui tiennent à cœur et qu’elle souhaite transmettre.

Si j’osais…

Hier, Skema organisait, dans le cadre de son club entrepreneuriat, une conférence sur les femmes entrepreneures. Cette conférence s’inscrit dans les nombreuses actions qui leur apportent éclairage et soutient. L’entrepreneuriat féminin n’est pas nouveau, certes, mais est aujourd’hui visible et de plus en plus reconnu de tous.

L’idée est simplement de revendiquer que l’entrepreneuriat est pour tous.

Pour cela, les réseaux sont importants. Dans une logique de réseau, il est bon de se retrouver entre paires afin d’évoquer des sujets proches de son expérience. Car sans nul doute les femmes ont leurs centres d’intérêts, leurs codes de communication, leur « autre regard sur le business »…

Les réseaux aident à soutenir les actions de chacune. Ils ont aussi pour vocation d’inciter les jeunes femmes, fraîchement diplômées, à se lancer dans l’entreprenariat, à croire en elles et à être ambitieuses. Car, pour paraphraser Aude de Thuin, « Femmes, si vous osiez, le monde s’en porterait mieux ».

Karine LAFONTAINE (membre FCE Grand Lille)

Pour la troisième année, Women Equity a publié son palmarès des 50 meilleures performances d’entreprise dirigées par des femmes, en partenariat avec BNP Paribas Wealth Management.

Quelques chiffres et enseignements ici.

source image: www.blogs.mediapart.fr

Quel avenir pour nos e-mails ?

Nos boites e-mails seront-elles encore utiles dans quelques années ? A partir de combien d’e-mails en reçoit-on trop ? Combien traitons-nous de messages sur nos réseaux virtuels chaque jour ?…

Voici 2 visuels qui circulent en ce moment sur la toile pour nous permettre de, peut-être, trouver une réponse à toutes ces questions … Et mieux se rendre compte du volume d’informations que nous échangeons tous, à l’échelle mondiale.

L’Equipe BEEZ&CO

source : www.lyris.com et http://blog.france5.fr

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Organisation d’entreprises : comment les outils collaboratifs peuvent enrichir la relation humaine dans l’entreprise.

La dernière table ronde de la 1ère Journée BEEZ&CO du 28 juin dernier s’articulait autour de L’ORGANISATION D’ENTREPRISE.

Autour de « L’intégration des outils collaboratifs comme support de développement de l’entreprise », elle réunissait Hervé Bébin, SDE Consulting, David Héry, Ineat Conseil et Gilbert Brillant, Bayer France.

Capture d’écran 2012-10-04 à 00.26.50Les échanges, orchestrés par Aurélie Duquennoy, consultante en développement commercial chez Beez, ont mis en avant non seulement les raisons de mise en place des outils collaboratifs au sein des organisations, mais aussi les freins et objections qu’il fallait soulever lors de leur implémentation.

Mais surtout, les intervenants, par leur expertise, ont permis de faire comprendre comment ces outils pouvaient catalyser la force de la relation dans l’entreprise, lui permettant réellement d’être créatrice de valeurs, aussi bien au quotidien pour transformer les idées de chacun, mais aussi pour demain assurer la mémoire de l’entreprise et sa pérennité.

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L’Equipe BEEZ&CO

La période de migration des pigeons est terminée

Surprenant ? Inattendu ? Les Pigeons décident de fermer leur page Facebook !

Beaucoup de bruit pour rien ? Pas si sûr…

Dès la première semaine, ils avaient insisté sur le fait qu’ils étaient apolitiques et qu’ils ne voulaient pas être récupérés par une quelconque institution.
Leur motivation d’action était simplement de proposer de réfléchir ensemble. Il semble que ce soit tâche difficile de faire respecter cette volonté. Les politiques, quel que soit le bord, comme les journalistes ont abusé des raccourcis et déformé leur message…

Alors les « Pigeons » ont réagi en fermant, hier à minuit, leur page Facebook malgré plus de 73000 personnes « fans » et plus de 9000 « followers » sur Twitter.

« Nous voulons confirmer par la fermeture de la page que nous ne sommes pas des politiques. Nous n’appartenons à personne, nous sommes libres. Aussi nous avons l’impression que plus notre action est médiatisée, plus le gouvernement et certains élus pensent que nous sommes des politiques, plus ils se braquent et moins ils écoutent. Nous fermons cette page dont la présence est devenue contre-productive, nous prouvons que nous ne sommes pas dans la politique alors S’IL VOUS PLAIT écoutez notre message qui est sincère et juste ! »

Après avoir montré que les réseaux sociaux pouvaient être une nouvelle forme de communication pour rassembler en un temps record, des entrepreneurs (!), et ainsi appuyer sur le fait que nous sommes dans une nouvelle ère où il nous faut réfléchir ensemble et autrement pour avancer vers un avenir où tout le monde doit être considéré, en prenant en compte les réalités de chacun… Cette nuit ils ont mis en place une autre forme de communication en stoppant la leur… ce qui ne manque pas de faire son buzz.

Quand hier sur les réseaux sociaux, j’ai capté l’information, lu les tweets annonçant la nouvelle, je dois le dire, je n’ai pas été surprise… J’ai même trouvé la réaction des «Pigeons» en cohérence avec ce qu’ils défendaient depuis le début : Ne pas vouloir être récupérés pour mieux dialoguer, et c’est ce qu’ils font.

 L’avenir nous dira ce qu’il restera de tout cela, car c’est une première à tous points de vues. Il y aura un avant et un après « Pigeons »… Ne serait-ce que sur le mode de communication qui a d’ailleurs déjà inspiré les médecins, les employeurs à domicile et même tout récemment les patrons des plus grandes entreprises françaises.

De plus, comme ils le disent : « Ce n’était pas notre premier but, mais nous avons la naïveté de penser que nous avons sensibilisé l’opinion sur l’environnement de l’entrepreneuriat en France. Ces derniers jours, environ 100% des média ont parlé des entrepreneurs dont des petits et jeunes qui se serrent la ceinture, la majorité d’entre nous. Les Français vous connaissent et vous comprennent un peu plus maintenant. Mieux, ils disent aimer les entrepreneurs, des sondages le prouvent. » Et je pense effectivement que cela est vrai et que malgré les récupérations que certains ont tenté de faire, les entrepreneurs de la base, tous ceux qui ont créé leur «petite entreprise», qui aujourd’hui connaît plus ou moins la crise, ont vu, su qu’ils n’étaient pas seuls. Les entrepreneurs se sont reconnus chez d’autres, « serial entrepreneur » ou pas, ayant « fait fortune » ou pas, les « Pigeons » ont dit tout haut le quotidien de tant de ceux qui se battent tout bas chaque jour pour donner vie à leurs envies d’entreprendre… Et ce au-delà des frontières.

Et bien que certains politiques (français ou étrangers) se soient servis des «Pigeons» pour critiquer le gouvernement. Aujourd’hui les entrepreneurs savent qu’ils peuvent se rassembler, se connecter, qu’ils ne sont plus seuls dans leur coin et cela autrement qu’en faisant partie d’un réseau où le montant du droit d’entrée à l’année fait une sélection à la « réussite »…

De ma fenêtre, j’ai l’impression que l’opinion publique a pu voir aussi que : Non, tous les entrepreneurs ne sont pas que des « sales patrons » qui arnaquent les autres pour gagner plus mais avant tout des « créateurs créatifs » qui ont envie de participer à la vie de la cité (ce qui est d’ailleurs étymologiquement la définition de la politique).

Entreprendre est une envie que l’on a ou pas, le nombre d’entrepreneurs qui ont d’ailleurs plusieurs entreprises (en même temps ou tout au long de leur parcours) le montre bien, c’est l’aventure de l’entreprenariat qui motive avant le fait d’espérer avoir une « réussite à la Facebook ».

C’est en suivant, notamment sur twitter, l’actualité d’entrepreneurs français tel que Patrick Robin, que j’ai pu constater : qu’ils soient de gauche ou de droite, la plupart d’entre eux, quand ils ont réussi à revendre leur entreprise, continuent à entreprendre et ajoutent à leurs casquettes celle de Business Angel pour encourager la nouvelle génération à créer.

Les « Pigeons » le disent en fermant leur page, si les choses ne bougent pas, ils reviendront.
Pour le moment, ils choisissent d’avoir confiance dans le potentiel de chacun de nous à savoir communiquer et avancer ensemble. Et, c’est une idée qui forcément me parle puisque cela fait partie des valeurs que je défends tous les jours, notamment dans mon aventure entrepreneuriale.
Encore au-delà, les  « Pigeons » nous rappellent que nous pouvons tous prendre la responsabilité de changer ce qui ne nous convient pas. Personne n’est personne, tout le monde peut décider de peser dans le choix des décisions que d’autres prennent pour nous. Une notion que j’évoquais déjà dans cet article : Tout commence à partir d’une seule personne, alors imaginons ce que nous pouvons réaliser à plusieurs…

Dire que l’on n’est pas d’accord, en France, nous savons le faire en manifestant et en faisant la grève pour nous faire entendre, c’est parfois indispensable… Les « Pigeons » nous ont montré qu’un autre chemin est possible pour engager le dialogue…

Nous continuerons chez BEEZ&CO à suivre cette aventure même si elle prend aujourd’hui une autre forme… Je retiendrai de leur communiqué de fermeture que ce ne sont que quelques personnes qui se sont réunis avec l’objectif commun de proposer pour changer les choses et qu’ils ont tous consacré du temps à cette aventure en plus de celui qu’ils consacrent déjà à leur entreprise… Et c’est une situation que je m’imagine très bien, parce que c’est aussi ainsi que BEEZ&CO peut exister, parce que des entrepreneurs se rassemblent pour défendre qu’une autre façon de fonctionner est possible…

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

To see like a super hero

Je vous en parlais déjà dans mon article « On n’arrête pas le progrès », les nouvelles technologies peuvent nous permettre de donner une autre vision à nos projets professionnels ou personnels, et ce au sens figuré comme au sens propre.

imagesVoir à la façon de Stark quand il porte son armure d’Iron Man, c’est voir le monde en réalité augmentée. Selon Futura-Sciences, le domaine de la Réalité Augmentée se situe entre la réalité et le monde virtuel, lorsque l’on superpose à l’image vidéo, soit telle que perçue par le cerveau, des informations graphiques et textuelles. Et, aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’être un des Avengers pour avoir ce « super pouvoir » !

Certains en ont rêvé et Google l’a fait en créant LA paire de lunettes qui nous permet de voir la vie en Réalité Augmentée.

Alors, en attendant que nombreux d’entre nous s’équipent pour voir la vie en réalité augmentée, je vous propose d’imaginer…

… ce que sera votre vie avec les lunettes Google

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Et pour réaliser que ce n’est en rien de la science-fiction, je vous encourage à lire cet article concernant les recherches d’une équipe de l’université de Washington qui déjà en 2010 travaillait à nous concocter des lentilles de réalité augmentée.

Qui sait ? Prochainement il me suffira de dicter mon article, à ma branche de lunettes, pour ensuite d’un clignement de l’œil le mettre en ligne sur La Globosphère BEEZ&CO… Et ce « prochainement » arrivera peut-être plus vite qu’on ne l’imagine car @mikiane (Michel LEVY-PROVENCAL Joshfire founder & CEO. Brightness co-founder. TEDxParis founder & curator. France24 former digital director. Rue89 cofounder) partageait dans ces tweets du week-end : « Hier à TEDxParis, un participant portait des Google Glasses. »

Quoiqu’il arrive, gardons notre capacité à faire la part des choses pour avancer intelligemment et veiller à laisser à la vie sa part de magie et d’imprévus.

Encore merci à Julien, pour m’avoir aidé à documenter cet article.

Edit du 10/12/12 : Une vidéo de nouveau en ligne (qui ne l’était plus au moment de mise en ligne initiale de ce billet), le film “Sight”, un court métrage réalisé par Eran May-raz et Daniel Lazo, qui pousse au bout ce que pourrait devenir notre quotidien « Façon Réalité Augmentée », visible aussi sur Inrocks TV.

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

Source photo : allociné.com

ConnecTED

Les rendez-vous donnés autour de la question du changement sont décidément d’actualité depuis plusieurs mois, après La Journée BEEZ&CO du 28 juin, Osons la France du 27 septembre, ce week-end était sous la couleur rouge de TED.

Lors du journal de France 2, hier midi, dimanche 7 octobre, Michel Serres nous expliquait que les mots Vertu et Virtuel ont la même racine… et il est certain que  samedi 6 octobre, le « monde virtuel », notamment celui de Twitter, a eu la vertu de permettre à des milliers de followers (comme moi) de suivre le TEDxParis comme si nous y étions.

Pour cette journée à l’Olympia, TEDxParis avait concocté un programme riche de sens et d’innovation pour penser notre futur, avec 2030 en ligne de mire.

Alors en attendant les vidéos… Si vous aussi, vous voulez en savoir plus sur ce qu’ont exprimé les 21 intervenants présents sur la scène de l’Olympia, alors que vous n’étiez pas parmi les 1200 personnes présentes dans la salle… je vous invite à découvrir le liveblogging de l’événement sur le site de TEDxParis, les tweets échangés sur le(s) sujet(s) de l’après-midi, les photos ou encore le résumé de la journée par Les Echos ou par le blog Personal Branding.

Alors pour vous mettre en appétit et vous donner envie, j’ai choisi 2 des nombreux contenus relayés sur Twitter samedi :

Une phrase de Lydie Laurent, qui était sur la scène de l’Olympia avec son fils autiste : «Je souhaite que la peur et la pitié à l’égard du handicap soient remplacées par de l’ambition.»

Et une autre de Mathieu Baudin : « L’avenir ne se prévoit pas, il se prépare ».

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI