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Je vous souhaite bonne année

A tous,
A chacun,

Ce 1er janvier 2014 , c’est un message personnel que je souhaite écrire à tous ceux qui suivent de prés et de loin notre action communautaire depuis deux ans.

On s’est rencontré par le fruit du hasard ou par chance (incarnée par des personnes bienveillantes convaincues de l’importance de construire une intelligence collective indépendante). Puis, on se connecte,  on échange.  On vous invite à réfléchir voire à pousser à la controverse.

Etudiants ITEEM2013

Et,la réflexion nous entraine à produire une action concrète comme celle initiée avec l’iteem en 2013.

Nous sommes dans la même mouvance de croyance intellectuelle quelques soient nos différences. Nous avons envie de faire évoluer les choses, pas forcément pour les mêmes motifs. Nous partageons la conviction qu’il faut agir…différemment et inspirer , entrainer d’autres qui pensent comme nous, quelque soit l’âge et le parcours professionnel. Il s’agit de motiver d’autres décideurs à porter un autre regard sur le business.

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Pour toutes ces raisons et parce qu’il est important de porter attention aux uns et aux autres dans un monde où l’individu devrait avoir une place majeure dans ses choix et actions, où réflexion devrait rimer avec richesse, je vous souhaite une excellente fin d’année et vous remercie pour votre envie, votre motivation, votre implication à faire bouger les lignes… Bref à être entrepreneur de soi avec les autres… Même si le chemin est parfois sinueux.

Parce que plus rien ne sera jamais pareil… je suis encore plus convaincue avec ces deux premières années d’existence de notre mouvement communautaire que l’avenir se construira en invitant à réfléchir, en privilégiant l’enrichissement par la diversité et en produisant l’effort d’agir pour la communauté au delà de nos activités business. Et, cela n’est pas sans efforts et difficultés tellement notre environnement nous incite à nous renfermer sur nos préoccupations quotidiennes, dans notre unique intérêt personnel. C’est un autre angle de vue sur le monde qui nous environne qui nous fera tous avancer en portant un regard tel un observateur, un chercheur, un innovateur. Soyons optimistes, constructifs et agissons pour au moins essayer de faire bouger les lignes.

Alors donnons nous RDV en 2014 pour ceux qui veulent continuer l’aventure humaine BEEZ&CO, Le Business sous un autre regard…Et, bienvenue à ceux que vous souhaitez inviter à rejoindre notre communauté d’intérêt.

Merci pour votre énergie,

Merci pour vos conseils,

Merci pour vos chahutements,

Merci pour votre sincérité,

Merci pour votre générosité,

Merci pour votre implication …

Sans ces ingrédients précieux nous n’aurions jamais pu faire naître ce projet engagé et engageant, indépendant et parti sans ressource financière. Il est aujourd’hui le fruit du travail de chacun.

Enfin, je remercie…

Les initiatrices BEEZ&CO

…particulièrement Anne LucieAurélieKarine qui ont cru comme moi qu’il fallait faire quelque chose et qui avec  Marie Anne G font que BEEZ&CO est ce qu’il est aujourd’hui.La Journée BEEZ&CO 2 juillet 2013 Caroline Valent Aurelie Duquennoy Marie Anne Giroult Karine Lafontaine

Marie Anne B venue de Nice, Loren et Matthieu ont donné un coup de boost à notre Journée du 2 Juillet pour sa réussite. Jean Louis,  Sophie & LaurentArnaud Calvet, Mourad OuralJean Michel Lobry vous nous avez soutenus depuis le début en nous faisant bénéficier de vos talents pour donner forme aux contenus BEEZ&CO.

Des partenaires contributeurs ont su nous donner le coup de pouce nécessaire pour une telle aventure: Euratechnologies en les personnes de Raouti Chehih et Jerome Fauquembergue , Cooking&Cie en les personnes des CookettesBBG market, Grant Thorton en la personne de Florence D’Haussy, La Poste en les personnes de Franck Cislini et Patrick Romagni , l’imprimeur innovant Sobook et le couple Mayeux photographes au regard innovant.

SophieJulieMarionRémyCharlotteVirginieClara ont participé à l’organisation de nos manifestations 2012 et 2013 dans le cadre de leur formation à chacun.

Pierre Giorgini 2 juillet 2013 La Journée BEEZ&COEt des intervenants de qualité ont bien voulu témoigner et partager leur autre regard sur le Business en 2012 : Clara Gaymard, Isabelle Decoopman, Stef Denayer, Karin Boras, Laurent Vergult, Elodie Bia,Eric Alexandre, Gregori Vincens, Alice Guilhon, Hervé Bébin, David Héry , Gilbert Brillant… en 2013, Pierre Giorgini, David Lacombled,Antoine Brachet, Dominique Chuffart, John Lewis, Jacques Hardoin,Patrick Romagni, Vianney Bourgois, Chekib Gharbi, Pierre Daniel,Isabelle Decoopman, Erwan Gringoire, Alexia Noyon, Marc Broucqsault, Rémi Lejeune

Caroline VALENT-@carolinevalent

BEEZ&CO 2012 …2013 … en quelques images

Journée2012

Débat tournant La Journée BEEZ&CO 2 juillet 2013Communauté BEEZ&CO

Staff BEEZ&CO

Source images: MAYEUX Photographes , un autre regard sur les hommes et son environnement

C’est quoi le succès ?

Parce que j’ai vu l’infographie que Funders and Founders partageait aujourd’hui sur sa page Facebook… j’ai eu envie, à mon tour, de la partager avec vous…

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Le succès comparé à un iceberg, j’aime bien l’image… J’aime le fait que l’on n’oublie pas de prendre en considération tout le travail fourni en amont, toutes les personnes qui nous ont soutenus, avant que nous puissions arriver à être visibles, voire… à avoir du succès…

Et cela m’a rappelé une autre infographie qui avait illustré un de mes articles pour Spotwork à propos de savoir dépasser sa peur de l’échec pour réussir… celle-ci nous disait que le Succès n’est pas toujours ce que nous voyons… et c’est bien mon avis, vous l’aurez compris 😉

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Il est important pour chacun, entrepreneur(e)s ou pas d’ailleurs, que la base, les fondations soient solides..

C’est quoi le succès ? Chacun aura sans doute sa recette en fonction de son expérience… A l’heure où nous approchons de la période qui veut que nous prenions de « bonnes résolutions » pour la nouvelle année qui arrive… j’ai eu envie de me reposer la question.

Une question qui en amène d’autres forcément si on prend le temps de se la poser…
Echec, réussite, succès… être heureux et accomplir ce pour quoi l’on est fait, avec passion… Agir, c’est certain !
Bref ! Et peut-être se souvenir qu’il est important de ne pas toujours se fier apparences… :)

Bon succès à tous, quelque soit le domaine où vous exercez votre talent et bonnes fêtes de fin d’année !

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI
@aludv

Être entrepreneur de soi avec tous – épisode 2

Pour ce second épisode, j’ai envie de vous parler de Maxence Dhellemes que je viens d’écouter ce matin lors de son intervention dans le cadre de Lille Place Tertiaire, qui nous a expliqué (au comité intimiste, attentif que nous étions) le choix qu’il a fait pour lui-même et la manière dont il le traduit dans son projet d’entreprise.

Maxence DhellemesMaxence explique avec son cœur et ses tripes qu’il est à un moment de sa vie où il décide d’agir autrement. Il cherche à équilibrer ce qui le motorise profondément (être libre de pensée), ce qui l’inspire (l’humain) et ce qui le constitue dans son savoir-faire (ingénieur-entrepreneur) et son système de valeurs, celles des familles de l’industrie textile du Nord.

En créant un « écosystème de bienveillance », il crée une nouvelle forme d’entreprise qui, pour lui et ses comparses aussi convaincus, doit aider les entreprises à aborder la question de l’innovation par un angle différenciant, celui de l’utilité rendue à l’usager. C’est une question de bon sens bien sûr ; mais c’est aussi une question comportementale qui invite chacun à contribuer à une démarche individuelle et collective basée sur l’acceptation de l’importance de la méconnaissance. Avec humilité, une innovation doit être abordée du point de vue anthropologique, celui de l’humain qui a un besoin et non pas uniquement du point de vue business (client-fournisseur pour paraphraser Pierre Giorgini).

Maxence défend cette posture car il l’adopte pour lui-même depuis quelque temps. Comme il le précisait lors de notre première rencontre le 2 juillet, lors de La Journée BEEZ&CO, Le Business sous un autre regard, dans le cadre des Ateliers de Controverses, il vit actuellement son propre processus de changement. Il a décidé de devenir acteur de sa vie en alignant ce qui le nourrit spirituellement (le sens de sa vie) et matériellement.  Il défend ses convictions telles que : l’importance d’observer, d’imaginer, de développer sa capacité à l’enseignabilité. Il construit un équilibre entre sa vie en tant qu’individu et son entreprise.

Maxence a la particularité d’être né entrepreneur par le biais de son héritage familial. Il est donc naturellement prédestiné à « être entrepreneur de soi » au sens business pur. Pour autant il a vécu sa période de questionnement et a commencé son travail personnel de quête du projet qui le rendra réellement entrepreneur de lui-même.L'arbre humain

Si vous l’écoutez, il n’est qu’au début de son chemin et utilise son projet entrepreneurial pour être le tremplin de son projet personnel : faire de la recherche sur l’objet qui le passionne véritablement, l’homme.

Cette rencontre m’a donné envie de partager ce que Maxence a voulu nous faire comprendre ce matin, (même si l’exercice lui a demandé de rester dans un cadre, ce qu’il n’aime pas trop) : «Comment valoriser le capital humain ? », « Peut-il aider des personnes à se sentir bien ?». C’est sa définition de la bienveillance, qu’il essaye d’ailleurs d’appliquer à lui–même et à son écosystème proche. La preuve de l’efficacité opérationnelle par le vécu est la méthode de réflexion et d’action qu’il défend.

Etre entrepreneur de soi n’est pas tâche aisée pour qui que ce soit, Maxence nous le prouve. Il est un exemple inspirant pour ceux qui veulent développer leur propre projet quel que soit leur âge et leurs référents de départ.

Bon vent Maxence dans ton aventure humaine. Nous aurons sans doute l’occasion de recroiser nos chemins. Et merci pour ta sincérité !

Caroline VALENT

 

Fouad Adjimi, Trader le jour et Comique la nuit

C’est via Spotwork, que j’ai eu l’occasion de me « connecter » avec Fouad. Ce qui m’a interpellé chez lui et ce qui m’a donné envie de vous le présenter, c’est fait qu’il se soit accordé le droit de vivre plusieurs vies en même temps. En effet, comme l’indique le nom de son spectacle, Fouad travaille dans la finance mais contre tout « cliché » que nous pourrions avoir, au fond de nous, le soir… il est sur les planches pour exprimer tous ses talents artistiques.

J’aime cette idée que nous soyons « multi » casquettes, que nous valorisions nos savoir-faire aussi différents soient-ils les uns des autres. Comme je vous en parlais déjà dans un autre article, le temps de la #GenSlash, de la génération Slash est là… Aujourd’hui nous osons davantage exprimer nos talents, tous nos talents, ce qui amène certains d’entre nous à avoir plusieurs métiers en même temps.

A la rencontre de Fouad Adjimi…

Quel est ton parcours professionnel ? Quel métier exerces-tu aujourd’hui ?
J’ai étudié la finance, j’ai un MBA en finance de marché et marchés des capitaux.
J’ai commencé par exercer la profession de broker, puis ensuite Vendeur action. A présent je m’occupe d’analyses et de calculs de risque sur les marchés financiers.

Depuis quand as-tu cette envie de te produire sur scène ?
Je ne fais ici que renouer avec une passion de jeunesse. J’ai commencé à écrire mes premiers sketchs dès l’âge de 15 ans, et j’ai fréquenté plusieurs ateliers théâtre à partir du lycée.
Un hobby que j’ai dû abandonner à contrecœur au moment d’entrer dans la vie active. Il a fallu faire un choix.
Arrêter le théâtre fut difficile. Mais durant toutes ces années, j’ai continué à écrire un peu de tout : des chansons, des sketchs, des nouvelles…
Et à partir de 2004, j’ai commencé à ressentir le manque par rapport à la scène. Vivre cet autre « partie » de moi est quelque chose qui me tenait à coeur.

Pourquoi avoir choisi de t’inspirer de ta vie de trader pour ton spectacle ?
Je ne m’inspire pas que de ma vie de trader dans mon spectacle. Dans ce one man show, que j’ai entièrement écrit et mis en scène, je parle de ma vie et de mon parcours au sens large.
Et comme j’exerce toujours mon activité professionnelle dans la finance, j’ai trouvé amusant d’afficher dans le titre cette double casquette

Concilier plusieurs vies, dont une artistique, c’est facile ?
Cela demande beaucoup d’organisation et surtout beaucoup d’énergie.
Les premières semaines, entre la promotion du spectacle, les répétitions et le travail sur la mise en scène à partir des vidéos des représentations, les nuits étaient très, très courtes.

Le fait de vivre une double vie d’artiste, te fait-il voir les choses autrement ?
De manière plus speed, sans aucun doute. Plus sérieusement, depuis que j’ai repris l’écriture je suis plus attentif aux scènes qui se déroulent autour de moi. J’essaie d’en tirer les aspects humoristiques afin de voir s’il y a matière à écrire un sketch.

Comment vois-tu ton avenir ?
Sur les planches de l’Olympia d’abord. Devant les caméras pour le cinéma, ensuite. (sourire)

Est-ce que être sur scène te nourrit dans ton travail et inversement ?
C’est surtout ma vie quotidienne qui me nourrit. Par voie de conséquence, ce que je vis dans mon travail aussi.

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes ont plusieurs vies en même temps. Connais-tu d’autres personnes qui, comme toi, concilie métier et passion ? Ou 2 métiers ?
J’ai des exemples autour de moi de personnes qui s’orientent vers des activités artistiques. Ma femme elle-même a renoué avec la peinture depuis 6-7 ans et cela a pris pas mal d’ampleur. Elle a eu l’occasion d’exposer à New York récemment.
Je crois que l’on arrive à un âge où le besoin de produire, au sens se sentir productif, devient plus important.

11495_510812698972813_1190256736_n-225x300Que dirais-tu pour donner aux lecteurs envie de venir te voir sur scène ? :-)
Mon spectacle s’inspire de mon histoire. Je raconte ce qui est censé être ma vie, et ce de façon plus ou moins romancée. Je reviens sur ma vie de trader et retrace les rencontres, parfois surprenantes, qui m’ont poussé à monter sur les planches.Je dépeins une galerie de personnages épicés et attachants, sans oublier bien sûr de parler de mes rapports avec « l’autre sexe »…Le tout en intégrant des numéros de cabaret comme les claquettes.

Merci Fouad. Nous ne manquerons pas de suivre l’évolution de ta carrière artistique !

Fouad est au Théâtre du Gymnase à Paris, tous les mercredis à 20h, jusqu’au 31 juillet. Ça vous tente ? Pour réserver c’est ici !

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

Etre entrepreneur de soi – épisode 1

Depuis que nous avons lancé notre projet communautaire BEEZ&CO, Le Business sous un autre regard, je rencontre différentes personnes convaincues comme moi, en tant qu’individu, nous, en tant que communauté, que le monde change profondément et qu’il faut agir autrement pour développer notre avenir.

J’ai la chance de partager des réflexions et interrogations sur le rôle que nous devons jouer en tant qu’individu dans notre société en particulier en France, et au delà, avec des personnes d’une autre génération, d’un autre écosystème, Etienne W., Paul A. et Maxence B.  Nos échanges sont ouverts, controversés par nos différences et toujours motivés par la même énergie, celle de trouver le moyen d’agir pour changer la situation incertaine dans laquelle nous sommes, de produire nos propres solutions, afin de continuer à progresser personnellement et collectivement.

Nos discussions sont encore au stade de la conversation mais avec l’optique de produire quelque chose de concret. Nos croisements de regards et d’opinions sur nos sujets de préoccupations dessinent aujourd’hui une forme de projet, un « &CO-PROJET » potentiel.  Les pistes de réflexion et d’actions évoquées tournent autour de  l’importance d’être « entrepreneur de soi ». Le 2 juillet , lors de La Journée BEEZ&CO, nous avons invité d’autres personnes d’âges et de vécus différents à rejoindre notre petit groupe d’agitateurs.

12 personnes de 20 à 70 ans vont échanger et pousser la réflexion sur ce que pourrait être le projet. 1h30 pour décider conjointement s’il a un cap, un objectif à réaliser. Bien sûr il est encore trop tôt pour dire ce que sera cet objectif, mais voici un aperçu des sujets abordés, sous forme de questions soulevées :
Comment agir pour éviter de se noyer dans la dette du pays ?
Comment inciter nos institutions à « écouter la réalité » de nos vies ?
Comment les nouvelles générations doivent appréhender leur avenir ?
Comment concilier bien individuel et bien commun ?
Comment continuer à progresser alors qu’il est question que la France soit plus que ralentie, voire en dérive face aux défis de notre époque ?
Doit-on essayer de travailler aves les institutions ?
Doit on trouver nos propres solutions ?
Doit-on apprendre à avancer par nous-mêmes ?
Comment se mobiliser ? Comment se solidariser ?
Comment agir ensemble et s’entraider ?
Comment oser développer des projets ?
Comment donner l’envie d’oser en développer ?
Comment motiver à révéler son projet ?
Comment faire émerger les projets latents ?
Comment donner le goût du risque ?
Comment ne plus être suiveur mais acteur ?

En synthèse cela nous à amener à l’idée centrale que chacun doit être « Entrepreneur de soi avec tous ».

Afin d’illustrer cette idée, je vous invite à écouter Bono (spécial pour toi Paul). Si vous ne l’avez pas encore fait quand il est intervenu à Ted en mars 2013… édifiant… intelligent.

Caroline VALENT

Karim Toumi : Utiliser les nouvelles technologies pour fédérer les acteurs du changement

Diplômé d’économie, Karim Toumi a débuté sa carrière dans la finance. Dans le cadre de ses missions, il s’attache à valoriser les compétences de ses équipes et à mettre en commun leurs savoir-faire pour gagner en efficacité et trouver des solutions innovantes.

“Je trouvais dommage de perdre du temps et de ne pas mettre en commun tout ce savoir- faire pour trouver ensemble des solutions à nos problèmes. Cela permettait en plus de mieux nous connaître et de prendre du plaisir à travailler ensemble.”

Pour optimiser au maximum l’interaction entre collaborateurs, il fait, dans un premier temps, avec les moyens du bord en utilisant les outils à sa disposition. Mais très vite il imagine : « Une plateforme qui permette aussi de découvrir les talents cachés et les passions de ses voisins de bureau !”

Comme souvent… Une rencontre permet à Karim de prendre conscience du veritable potentiel de son projet, s’il était accessible à  tous. En 2010, il decide de quitter le monde de la finance pour créer Spotwork : un réseau social qui a pour ambition de connecter les talents et les idées…

 “Je suis convaincu qu’en libérant nos énergies nous pouvons créer un monde meilleur, qui donne sa chance à chacun. Le plus souvent, c’est la complexité et la solitude qui nous font renoncer à nos projets. Avec Spotwork, nous pouvons dépasser ces obstacles en partageant nos compétences et en travaillant ensemble. A travers ce réseau, chacun peut s’épanouir dans ce qu’il aime et ce qu’il fait de mieux. C’est dans un esprit que j’ai créé Spotwork”.

Les nouvelles technologies au service d’un monde meilleur, pour co-créer ensemble, un rêve ? Une utopie ? Pas si sûr… En ligne depuis fin 2012, cette plateforme de coworking, nouvelle génération, ne cesse de voir progresser le nombre de ses membres.

Sur Spotwork, loin de raconter sa vie privée, chacun y partage ses compétences, ses envies, ses projets et se connecte avec d’autres qui se reconnaissent dans les valeurs et aspirations partagées… Un bel outil qui nous a forcément interpellé.

Karim participe à notre débat tournant, lors de La Journée BEEZ&CO du 2 juillet ! Il partagera avec nous son expérience, ses motivations et sa connaissance du «  faire ensemble ».

Convaincu que :
– nous avons tous, quel qu’il soit, un talent… des talents qui peuvent venir enrichir les projets d’autrui
– si nous utilisons au mieux nos compétences et notre savoir-faire, nous nous épanouissons au travail, mais plus largement encore, dans la vie
– les nouvelles technologies doivent être des accélérateurs d’innovation et source de progrès pour nos sociétés

Karim fait partie de ceux qui veulent #ChangerLeMonde et il le revendique !

Pour vous inscrire et partager avec nous la journée du 2 juillet, c’est ici !

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

BEEZ&CO

Quand la femme entreprend – épisode 4

Toutes deux créatives dans leur domaine d’expression, elles ont décidé depuis quelques années de vivre leurs propres aventures entrepreneuriales : Anne Lucie en défendant ses idées même si elles peuvent sembler avant-gardistes, et Sophie en quittant sa vie de salariée de grande entreprise et en s’associant à son mari.

Anne Lucie nous inspire en partageant sa vision de l’entrepreneuriat. Elle explique comment elle concilie sa croyance en l’Homme et son envie d’entreprendre.

Pour commencer, quel est ton parcours professionnel en quelques mots ? Et l’entreprise que tu diriges ? 

Après avoir été salariée pendant plus de 15 ans, j’ai créé une première entreprise dans l’agroalimentaire en 2009, puis je me suis associée pour créer une 2ème structure en 2011 dans le secteur de l’audiovisuel et enfin j’ai créé mon activité de Conseil en communication et Créativité fin 2011 et d’autres projets sont en cours …

Pourquoi choisir d’être entrepreneure ? Est-ce différent d’être entrepreneure vis-à-vis de son entourage ou vis-à-vis de la société ? … Je n’ai pas vraiment choisi, mon entourage savait depuis longtemps que je finirais par me lancer quand je ne le savais pas encore moi-même. Aujourd’hui j’aurais beaucoup de mal à être de nouveau salariée à part entière parce que je suis créatrice de ma vie et même s’il n’est pas évident de poursuivre quand on stresse de ne pas avoir de visibilité à 3 mois sur notre chiffre d’affaires, j’éprouve une liberté que je ne pourrais pas remettre en question.

Et oui, c’est différent pour l’entourage, surtout ceux qui ne sont pas dans la même situation professionnelle … On devient « chef d’entreprise », « patron » avec tout ce que cela implique dans l’inconscient collectif … Et puis on travaille quasiment tous les jours car notre affaire dépend entièrement de nous, pas facile pour la famille parfois … Enfin vis-à-vis de la société, l’image est différente, car l’entrepreneur est seul à prendre les risques avec peu de soutien … La société, l’Etat sont tout juste en train de prendre la mesure de l’importance des entrepreneurs en France …

Pour toi, quelles sont les clés de réussite de l’entrepreneuriat ? … Rester fidèle à ce que nous sommes ; même si l’idée de départ évolue, ne pas oublier notre motivation du départ… Pourquoi on a décidé d’entreprendre ? Savoir être à l’écoute de notre environnement sans forcément le laisser nous influencer, mais au moins pour prendre la « température » de ce qui nous entoure. Etre « open mind » ! Savoir s’entourer de personnes différentes et complémentaires, savoir se remettre en question quand cela est nécessaire.

Quelles sont les valeurs que tu défends en tant que chef d’entreprise ? As-tu le sentiment de réussir à les respecter  au quotidien ? … Ce que je défends c’est l’Humain, le fait que chaque individu a le droit et le devoir d’être considéré et de considérer l’autre comme une personne ayant un vrai potentiel de créativité, de réalisation, de production … Je revendique le droit à la différence, ce qui n’est pas tous les jours facile dans notre société qui a pourtant besoin de cette diversité.

Oui, j’ai de plus en plus le sentiment de respecter mes valeurs au quotidien, peut-être justement parce que je suis chef d’entreprise et que je n’ai plus à faire pour ceux qui ne veulent, ou ne peuvent, respecter les valeurs que je défends. Et je pense que cela se sent.

Quel regard portes-tu sur l’entrepreneuriat en France ? … Je trouve les entrepreneurs très courageux, surtout ceux qui ne sont soutenus par des grands groupes. En France, jusqu’à aujourd’hui (j’espère que cela changera demain), il faut être un peu fou pour oser se lancer. Ceux qui se lancent sont aujourd’hui, pour beaucoup, ceux qui ont des idées et l’entrepreneuriat est un trésor pour l’innovation et la compétitivité de la France. Le regard sur l’échec est, enfin, en train de changer en France et l’on commence à considérer qu’un entrepreneur qui n’a pas réussi sa première affaire est justement quelqu’un avec une expérience qui lui permet d’être vigilant. Ça a l’air plus facile dans d’autres pays de se lancer, d’être soutenu, d’échouer et de recommencer … Mais je considère qu’il n’y a pas de hasard quant à l’endroit où nous sommes pour mener notre action. Si je suis entrepreneuse en France c’est que là est ma mission et m’investir dans BEEZ&CO, Le business sous un autre regard donne du sens, encore plus profondément, à mon action dans ce pays.

Quelles recommandations souhaites-tu partager avec quelqu’un qui veut franchir le pas ? … Qu’il faut essayer si on en ressent le besoin plutôt que de rester avec une envie inachevée. Rencontrer d’autres entrepreneurs avant de se lancer, des « qui ont réussi » et d’autres « qui n’ont pas réussi », pour savoir, sans surprise, ce qui peut arriver. Savoir s’entourer de personnes de confiance qui pourront vous soutenir dans les moments difficiles. Avoir confiance en son potentiel sans pour autant être arrogant. Partager son envie et son expérience sur le sujet pour sentir ce que nous renvoie notre entourage, cela nous permet de mesurer, en fonction de ce que nous recevons, quand nous sommes prêts à nous lancer. Si l’on a une idée avant-gardiste, il faut savoir être prêt à attendre que la société soit prête aussi … Etre patient !

Sophie a un parcours classique et décide de s’investir dans ce qui paraît être le projet de sa vie, celui de donner du sens à ce qu’elle réalise, ce qu’elle produit … ce qu’elle nomme le travail.

Pour commencer, quel est ton parcours professionnel en quelques mots ? Et l’entreprise que tu diriges ?

J’ai fait toute ma première partie de carrière professionnelle (15 ans) dans le domaine des établissements de crédit. J’ai rempli des missions d’analyste de crédit, de chargée de recouvrement, contentieux, de chef de produit marketing, de chargée de relations presse. J’ai mené une démarche qualité, travaillé sur le passage à l’euro, mené des projets de migrations informatiques, d’adaptation des process et des organisations aux fameux accords de Bâle (ça parlera aux banquiers 😉 … Je gérais donc des projets d’assistance à maîtrise d’ouvrage en organisation et systèmes d’informations lorsque l’idée de quitter ce monde m’a titillée.
 Aujourd’hui, je dirige avec Laurent, mon époux, Sophie et Laurent Mayeux Photographies, un studio photographique qui réalise des travaux dans le domaine du corporate, de l’institutionnel et de la publicité. Cette petite entreprise, nous sommes deux, aura 10 ans l’année prochaine.

Pourquoi choisir d’être entrepreneure ?
 Est-ce différent d’être entrepreneure vis-à-vis de son entourage ou tout simple vis-à-vis de la société ? … Tout cela est le résultat d’un chemin, celui de vouloir donner du sens à son travail. Au moment où j’ai décidé de sauter le pas, dans l’entreprise dans laquelle je travaillais, j’étais en manque de sens et de liberté d’action. J’avais un peu l’impression d’étouffer et de me gâcher.

Vis-à-vis de son entourage, c’est différent car notre situation peut faire «peur», dans le sens où nous sommes en situation de risque. L’entrepreneuriat est très souvent lié à l’image de l’insécurité d’une situation financière.

La société pense souvent que l’entrepreneure est «libre» dans son rapport à l’organisation de son travail, elle peut partir en vacances quand elle veut, elle peut s’organiser comme elle veut … Cette liberté est peut‐être parfois enviée, mais je peux vous dire, qu’une entreprise, cela vous colle à la peau et au cerveau 24/24 et 7/7 !

Pour toi, quelles sont les clés de réussite de l’entrepreneuriat ? … La capacité à se remettre en question : ne pas hésiter à changer, ne pas se reposer sur ses lauriers et se demander si on ne peut pas faire mieux ou autrement. La curiosité et l’ouverture d’esprit : être ouvert au monde, savoir ce qui s’y passe, s’y dit, s’y décide est forcément inspirant. La capacité à tenir un cap : savoir où on va, ce que l’on veut devenir est indispensable et déterminant. L’innovation : je ne pense pas forcément à l’innovation technologique, mais à l’innovation des process et des modes d’organisation ; c’est à mon avis la clé actuelle de réussite.

Quelles sont les valeurs que tu défends en tant que chef d’entreprise ? As-tu le sentiment de réussir à les respecter au quotidien? … L’authenticité de notre travail, de notre comportement, pour faire naître une relation bienveillante avec nos clients. Chacun de nos travaux s’attache à remettre l’homme au centre des préoccupations. La proximité est pour nous une seconde nature. Nos parcours respectifs nous ont permis de développer écoute et empathie La collaboration pour confronter notre travail à d’autres regards, pour enrichir, faire évoluer et partager notre travail

Quel regard portes-tu sur l’entrepreneuriat en France ? … J’ai confiance dans l’entrepreneuriat en France, car je suis toujours étonnée par le nombre de personnes qui ont des projets, la multitude des structures qui les accompagnent, et cela n’est pas assez dit, ni mis en valeur. Il y existe un tas de bonnes et belles idées en France et surtout un grand nombre de gens qui les rendent concrètes par des entreprises et des emplois. Alors certes, le contexte et les conditions de l’entrepreneuriat ne sont pas roses, il ne faut les ignorer, mais il y a un moment où il faut agir. C’est ce que font tous ces entrepreneurs.

Quelles recommandations souhaites-tu partager avec quelqu’un qui veut franchir le pas ? … Bien préparer son projet, sans oublier à un moment donné de se lancer quand même ! On apprend en marchant. Ne pas (trop) écouter les «tu ne vas jamais y arriver», «ce n’est pas le moment» etc … Parce que ce n’est jamais le bon moment et il y a toujours l’exemple de quelqu’un qui s’est planté.

Il faut reconnaître que décider de tout plaquer fait quand même un peu peur, à soi, à ses proches, à sa famille. La raison revient au grand galop vous rappeler qu’il faut rembourser son crédit immobilier, assurer le budget quotidien de la famille, mais il y a un instant où le sens, les valeurs prennent le pas. C’est là que l’on bascule dans la décision, et la raison est évincée car les convictions qui sont ancrées au fond de vous sont plus fortes. La décision prise, acceptée et assumée, on met alors tout en œuvre pour réussir et prouver à sa raison qu’on a bien fait de prendre cette décision. Enfin, le soutien de l’entourage proche, mais aussi des réseaux divers.

Merci à toutes les deux. Vos témoignages sont deux exemples de réalisation de vie. On comprend bien qu’entreprendre pour vous est l’adéquation entre vos idées et le sens que vous donner en les réalisant sous la forme d’une entreprise.

Caroline VALENT

Géocaching une chasse au trésor mondiale participative

A l’occasion d’un séjour passé chez des amis dans la région d’Avignon,  j’ai découvert le géocaching. Sans doute savez-vous ce que c’est. Personnellement j’ai découvert un concept ludique participatif. Vous aimez voyager.Vous êtes curieux de votre environnement. Vous recherchez un séjour insolite qui sort des sentiers battus alors vous êtes prêt pour tester le géocaching. Une chasse au trésor d’une ampleur inégalable. Plus de 2 millions de caches par minute  dans le monde depuis plus de 10 ans. C’est plus qu’une chasse au trésor, c’est une communauté de géocacheurs comme aime s’appeler la communauté française qui associe leur passion pour la randonnée.

Vous choisissez votre destination. Muni d’un Smartphone et d’un GPS , vous repérez l’endroit où devrait se trouver la boite où se cachent des objets laissés par vos prédécesseurs. La boite transportable peut avoir différentes tailles: de la taille d’un doigt à  celle d’une boite de chaussure. Les boîtes sont destinées à rester longtemps dans la nature dans leur cachette.
Tel Robinson Crusoé, vous laissez un message au crayon.
Comme si vous lanciez un message laissé dans une bouteille jetée à la mer, vous contribuez à la communauté et l’animez. Certains sont tellement adeptes qu’ils consacrent leur séjour uniquement à cette chasse au trésor. Ils cherchent ces endroits insolites, ils trouvent et laissent à leur tour un objet, leur message.  Et ils partagent leur aventure avec leurs amis, ceux de la communauté sur le blog, forum ou en vidéo. Les géocacheurs se prêtent au jeu et pour beaucoup deviennent mordus. Certaines caches sont de réelles énigmes et peuvent nécessiter plusieurs années pour être trouvées par la communauté.

Cette invitation à la découverte de notre environnement sous un autre regard est moderne. Elle concilie le plaisir du jeu, l’usage des nouvelles technologies et l’attachement à son écosystème. Le géocacheur  quand il accepte d’être membre s’engage à respecter la nature qui environne la cache. Il a le souci de nettoyer le lieu si celui-ci a été pollué. C’est un jeu ludique, communautaire et responsable.

Et c’est une nouvelle forme de business basé sur un jeu participatif. Il remet au goût du jour un jeu traditionnel et connu de tous. En l’amplifiant par l’usage des nouvelles technologies, Géocaching crée un nouveau modèle économique … pour créer une cache, n’oubliez pas d’acheter votre kit de jeu et votre gps sur le site geocaching.com.

Geocaching est un autre exemple de ces nouvelles formes de business qui reposent sur de  nouveaux usages (numériques) et de nouveaux comportements (communautaire).

Merci à Britt et Gilbert et vos amis géocacheurs pour cette découverte.

Caroline VALENT

 

Doit-on encore considérer qu’ «échouer» est le contraire de «réussir» ?

Comme beaucoup, je lis, surfe sur la toile, découvre des billets de « bloggeurs-entrepreneurs » qui partagent convictions et expériences… Car oui, le web a apporté cette nouvelle façon d’entreprendre : le fait de partager son aventure entrepreneuriale sur la toile dans le but qu’elle serve à d’autres. Chacun peut désormais partager son regard sur les choses…
Parfois la lecture d’un de ces articles déclenche chez moi une réflexion, une interrogation qui me donne vie d’écrire à mon tour… Et parfois même, la réflexion m’amène à écrire sur un sujet bien différent de celui qui a provoqué mon intérêt au départ… Ainsi va la vie… Il faut savoir se laisser porter, écouter ce que nous nous dit la vie et regarder ce qu’elle nous montre.

10320Mais comment voir les signaux que nous envoie la vie quand le temps file, que l’on a un business à faire tourner, que l’on stresse, «angoissé» par la peur d’échouer… voire même par celle de réussir ! Et oui, c’est aussi la peur de réussir qui nous empêche malgré nous de le faire…

echecDans les 2 cas, que l’on ait peur d’échouer ou de réussir, à défaut de pouvoir en parler de vive voix avec votre entourage (qui d’ailleurs ne comprend pas toujours vos craintes), on peut justement se « poser » pour surfer sur la toile et se laisser guider de clic en clic. Beaucoup d’entrepreneurs, chefs d’entreprises ou dirigeants, partagent sur le net et ceux qui le font, le font souvent dans le but d’encourager le lecteur… lui permettre de faire le tri dans ses pensées parfois embrouillées, parce qu’ils ont vécu cette étape.

shutterstock_65500483« Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme » – Winston Churchill… Oui, mais pas que ! Si ?
Nous pourrions donc nous demander : Qu’est-ce que le succès ?
Des millions d’euros de bénéfices pour votre business ? Agir dans notre business pour défendre nos convictions ? Rester fidèle à ce que nous sommes ? Savoir qui nous sommes ?… La liste peut s’avérer être sans fin, je le crains. A chacun ses questionnements et ses réponses.

Aussi aujourd’hui, parce que j’ai rassemblé quelques liens sur ce thème, je les partage avec vous en imaginant qu’ils vous seront peut-être utiles.

Sur le blog Le luxe d’être soi : 6 leçons de business que la vie m’a apprises nous rappelle que mener son business encore plus loin que ce que nous l’espérions c’est : « Se recentrer sur l’essentiel,  ne compter que sur soi, travailler avec son cœur, se fier à son intuition,  écouter avec ses yeux et ne pas avoir de regret ».
Sur le même blog encore : 4 conseils pour réussir sans se trahir nous conseille de « re-définir notre vision de la réussite, d’arrêter de se comparer et de s’auto-flageller, de parler moins et d’agir plus et de savoir se remettre en question », ou, autrement dit d’avoir « + de charisme, + d’estime de soi, + de crédibilité et + de capacité à gérer le stress » 

Steve jobsSur le blog Libres et heureuxComment dépasser la peur d’échouer, et réaliser ce qui est le plus important pour vous ? nous invite à réfléchir à ces 3 questions : « Que se passera-t-il si j’échoue ? Que se passera-t-il si je ne fais rien ? Que se passera-t-il si je réussis ? » en citant notamment Steve Jobs  :
« Se souvenir que vous allez mourir un jour est la meilleure façon d’éviter le piège de penser que vous avez quelque chose à perdre. Vous êtes déjà nu. Suivez votre cœur. »

70dcc6eaba1a04ea1bb1e74739e91b46cSur entrepreneur.com, vous trouverez « Les 5 mentors que devrait avoir tout entrepreneur » :
« – Un ami qui a su avant vous que vous alliez créer votre propre affaire,
– Une personne avec qui vous pouvez échanger sur les compétences communes où vous devez encore apprendre,
– Un collègue avec qui vous n’aimez pas travailler,
– Une personne qui a exactement des compétences opposées aux vôtres,
– Un ami qui a toujours su que vous seriez entrepreneur.»

Sur lenpretriselexpress.fr, Les 10 piliers de ma prochaine vie d’entrepreneur partage comment un entrepreneur analyse, avec un an de recul, la faillite de son entreprise, tout en confiant qu’il est quand même prêt à recommencer.

Sur le thème d’apprendre de ses échecs, La conférence FailCon organise régulièrement des conférences où entrepreneurs et financiers étudient les raisons de leurs échecs et ceux des autres. Les vidéos sont à découvrir ici.

De façon plus générale, sur le site du Gardian :  »le Top 5 des regrets les plus courants que l’on a en fin de vie » pour peut-être nous aider à recentrer nos priorités pour ne rien regretter…

Bonnes lectures !

Si vous aussi vous avez des articles qui vous ont inspirés et/ou soutenus, n’hésitez pas à les partager avec nous !

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

sources images : khaledelhage.com, devoir-de-philosophie.com, desmentorspourentreprendre.com, moncoachsport.fr, etre-riche.fr

La France aime-t-elle ses entrepreneurs ?

Ceux qui ont fait le pas d’entreprendre,  créer leur entreprise,  reprendre une entreprise,  le savent : c’est une aventure incroyable et en même temps si particulière…

Lorsque que vous devenez entrepreneur, chef d’entreprise, le regard posé sur vous change… Avec parfois en background, l’inconscient collectif français qui ne sait pas forcément sur quel pied danser… Car vous êtes devenu « Chef » d’entreprise, vous êtes « patron », il se peut même que « vous exploitiez des personnes pour vous faire de l’argent sur leur dos »… Et selon votre statut d’entrepreneur, vous constaterez aussi rapidement que créer son entreprise signifie payer des charges, parfois avant même d’avoir commencé à gagner de l’argent, et qu’il vous faudra quelques temps (plus ou moins longs) avant de pouvoir en vivre… C’est alors que la question : « La France aime-t-elle ses entrepreneurs ? » peut vous traverser l’esprit… Et c’est la question à laquelle la UP Conférence du 18 avril prochain tentera de répondre.

La France et ses entrepreneurs sont-ils en désamour ? Pour sa 2ème édition les UP Conférences mènent l’enquête sur le sujet en tentant de répondre à des questions comme :
« Quelles mesures faudrait-il engager pour encourager la création d’entreprise ? Comment limiter les risques et la peur de l’échec, véritables brides à l’entrepreneuriat ? Quels seraient les outils pour réhabiliter l’image de l’entrepreneur ? Que faut-il attendre du choc de simplification, destiné à diminuer les lourdeurs administratives ? Enfin, comment réduire la profonde fracture typiquement française entre l’opinion publique et ses entrepreneurs ? »

Je ne pourrai pas assister à cette conférence… Alors si vous y aller, n’hésitez pas à nous faire un retour pour en faire profiter les lecteurs de « La Globosphère BEEZ&CO, le Business sous un autre regard ». Pour vous inscrire, c’est ici !

BEEZ&CO