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Réalités et changements #1

Avant de clore cette année 2013, portons un autre regard en s’inspirant de quelques chiffres pour continuer à se nourrir et réfléchir, et pourquoi pas bouger nos propres lignes … Réalités & Changements,  une nouvelle invitation à faire bouger nos propres lignes de pensées.

3.image-réseaux-sociauxLes français internautes utilisent les réseaux sociaux de façon plus mature. 86% des internautes français sont membres d’au moins un réseau social (+4 points). 4,5 réseaux sociaux, c’est la moyenne d’utilisation des internautes français (+1). 44% des membres passent moins de temps sur le réseaux sociaux qu’en 2012. 60% des internautes craignent pour leurs données personnelles. Ils sont 63% des internautes français inscrits sur Facebook, 32% des internautes ont un compte Google+, 17% ont un compte Twitter.- source baromètre IFOP des réseaux sociaux en France.

3.-RS2013-usage-temps

Le crowdfunding a été à l’honneur cette année, un vrai virage de l’économie financièrecrowdfunding. 5 milliards de dollars seront collectés grâce au crowdfunding en 2013 soit 2X plus qu’en 2012. 1% est la part que représente le crowdfunding dans le financement mondial aujourd’hui. 50 euros le montant moyen donné par un internaute pour une campagne – source crowdfunding.org Massolution.com

kisskissbankbankKisskissBankBank, un exemple de plateforme : création en mars 2010, 8 millions d’euros  grâce à 160000 contributeurs en 4 ans, 56% taux de réussite des projets en 2013, commission de 5% sur chaque collecte et 3% de frais (50% du CA), chiffre d’affaires 2012 439000€ (1,05 millions prévus en 2013)

Forbes évalue le poids du crowdfunding à 1000 milliards de dollars à horizon 2020. Près de 100 millions de bénéficiaires du microcrédit dans le monde au bout de 30 ans-source Socialter N°1 octobre-novembre

Arnaud Poissonnier, Babylone témoigne

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 Caroline VALENT-@carolinevalent

Karim Toumi : Utiliser les nouvelles technologies pour fédérer les acteurs du changement

Diplômé d’économie, Karim Toumi a débuté sa carrière dans la finance. Dans le cadre de ses missions, il s’attache à valoriser les compétences de ses équipes et à mettre en commun leurs savoir-faire pour gagner en efficacité et trouver des solutions innovantes.

“Je trouvais dommage de perdre du temps et de ne pas mettre en commun tout ce savoir- faire pour trouver ensemble des solutions à nos problèmes. Cela permettait en plus de mieux nous connaître et de prendre du plaisir à travailler ensemble.”

Pour optimiser au maximum l’interaction entre collaborateurs, il fait, dans un premier temps, avec les moyens du bord en utilisant les outils à sa disposition. Mais très vite il imagine : « Une plateforme qui permette aussi de découvrir les talents cachés et les passions de ses voisins de bureau !”

Comme souvent… Une rencontre permet à Karim de prendre conscience du veritable potentiel de son projet, s’il était accessible à  tous. En 2010, il decide de quitter le monde de la finance pour créer Spotwork : un réseau social qui a pour ambition de connecter les talents et les idées…

 “Je suis convaincu qu’en libérant nos énergies nous pouvons créer un monde meilleur, qui donne sa chance à chacun. Le plus souvent, c’est la complexité et la solitude qui nous font renoncer à nos projets. Avec Spotwork, nous pouvons dépasser ces obstacles en partageant nos compétences et en travaillant ensemble. A travers ce réseau, chacun peut s’épanouir dans ce qu’il aime et ce qu’il fait de mieux. C’est dans un esprit que j’ai créé Spotwork”.

Les nouvelles technologies au service d’un monde meilleur, pour co-créer ensemble, un rêve ? Une utopie ? Pas si sûr… En ligne depuis fin 2012, cette plateforme de coworking, nouvelle génération, ne cesse de voir progresser le nombre de ses membres.

Sur Spotwork, loin de raconter sa vie privée, chacun y partage ses compétences, ses envies, ses projets et se connecte avec d’autres qui se reconnaissent dans les valeurs et aspirations partagées… Un bel outil qui nous a forcément interpellé.

Karim participe à notre débat tournant, lors de La Journée BEEZ&CO du 2 juillet ! Il partagera avec nous son expérience, ses motivations et sa connaissance du «  faire ensemble ».

Convaincu que :
– nous avons tous, quel qu’il soit, un talent… des talents qui peuvent venir enrichir les projets d’autrui
– si nous utilisons au mieux nos compétences et notre savoir-faire, nous nous épanouissons au travail, mais plus largement encore, dans la vie
– les nouvelles technologies doivent être des accélérateurs d’innovation et source de progrès pour nos sociétés

Karim fait partie de ceux qui veulent #ChangerLeMonde et il le revendique !

Pour vous inscrire et partager avec nous la journée du 2 juillet, c’est ici !

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

BEEZ&CO

La notion d’amitié sur les réseaux sociaux

Nos amis Facebook sont-ils nos amis dans la vie ? C’est la question que semble s’être posée Nescafé…

L’histoire, nous dit-on, a démarré quand la marque a proposé à Arnaud de partir à la rencontre de ses amis Facebook pour leur ouvrir un café. Son défi : « Really friends » consiste à aller sonner chez ses « amis Facebook » sans prévenir afin de saisir leur réaction spontanée… seront-ils content de le voir ou pas ?

Bien sûr c’est une opération marketing humoristique et dynamique, une occasion de mettre cette marque de café en avant, de façon efficace et ludique… Mais cette campagne de publicité m’a interpellée car elle pose la question de ce qu’est devenue la notion de l’amitié, depuis que Facebook nous propose d’appeler « amis » tous nos contacts sur ce réseau social. Alors que les autres réseaux sociaux nous proposent d’avoir des « contacts » ou des « followers »… Facebook, le réseau « affectif », a utilisé des termes forts : Amis, Aimer (Liker)…

Nous avons tous des comportements différents par rapport à cette notion d’amitié sur Facebook, certains n’ont que leur « vrais amis de la vraie vie » dans leurs contacts, d’autres acceptent tous ceux qui se présentent quand l’essentiel est d’avoir le plus d’amis possible… Ou encore réagissent au feeling, en ouvrant parfois la porte de l’accès à leur « mur » et à leurs photos quand ils considèrent que les réseaux sur la toile sont aussi l’occasion de faire des rencontres qui n’auraient pas été possible dans le réel.

Fake ou pas ? Cette campagne est une bonne occasion de s’interroger sur l’usage que nous faisons de nos profils sur le web… Facebook, Twitter, LinkedIn, Viadéo, Spotwork, Newmanity, Google+, Instagram… La liste est longue… Qui sommes-nous derrière chacun de ces profils ? Où est-on sincère ? Où est-on en stratégie ? Aurions-nous envie de prendre un café avec chacun ?

Une campagne qui nous dit de boire du café, enfin du Nescafé… Mais qui nous dit aussi, peut-être, que « malgré » ce nouveau monde, virtuel et connecté, dans lequel une grande partie de la planète vit aujourd’hui… Les relations entre les Hommes (avec un grand H, ce qui inclut aussi les femmes) se sont toujours « tissées » dans un monde bien réel… et que, même si une rencontre est au départ « virtuelle », c’est lorsque nous l’a concrétisons dans le réel (en se rencontrant ou via la réalisation d’actions concrètes), qu’elle prend tout son sens et toute son envergure.

« Really friends » est forcément une aventure à suivre sur la toile, où Arnaud partage les vidéos de ses rencontres. Un pari réussi, et un sujet qui interpelle sans doute beaucoup de monde, car au moment où j’écris cet article le nombre de vues, sur la page dédiée, approche des 7 millions… Un beau buzz.

Et quand Arnaud revoit Colombe…

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

Quand la communauté grandit…

Un peu plus d’un an que La Globosphère BEEZ&CO, notre blog, est en ligne…
Dans quelques mois, se tiendra La 2ème journée de conférences BEEZ&CO sur le riche et vaste thème de l’Ecosystème…
Les participants toujours plus nombreux, rejoignent et s’intéressent à nos ateliers de Co-Réflexions et Controverses …
Les &CO projets et d’autres actions se dessinent et prennent vie …
La communauté BEEZ&CO grandit … Merci à vous !

Un projet comme le nôtre rassemble, interpelle, voire même interroge et crée du contenu … La communauté réagit, grandit et s’investit …

Mais comment bien construire une communauté ?
C’est une question que nous nous posons forcément, car il est de notre envie, de notre devoir (même), maintenant que le projet prend son essor et qu’il fédère, de donner du mouvement à la communauté BEEZ&CO et de ne pas décevoir ceux qui ont choisi d’en faire partie.
C’est d’ailleurs, sans doute, une question qu’il est important de se poser pour toute aventure entrepreneuriale, associative, voire même individuelle, si des « supporters » constituent votre communauté … finalement essentielle au soutien de votre activité.

julien-lucas3Alors … Si vous avez des interrogations sur la façon dont vous voulez créer, gérer votre communauté, sur pourquoi et comment la faire « vivre » … nous vous invitons vivement à lire l’article de Julien Lucas sur le sujet : L’art de savoir comment construire une communauté.

Bonne lecture ! Et merci à Julien pour cet article :)

L’équipe BEEZ&CO

Quand le Greeter fait découvrir, partage et « invente » le tourisme participatif…

Le terme Greeter signifie “hôte” ou “comité d’accueil” en anglais.

C’est en découvrant cette vidéo réalisée par Sébastien Browaeysqui met en situation le partage de connaissances « façon Greeters », que j’ai davantage compris en quoi consistait l’action des Greeters. Et comme j’aime toujours en savoir plus, j’ai demandé à Sébastien de nous éclairer davantage sur le sujet … Je vous propose de découvrir comment, de New York au Nord Pas de Calais, ce phénomène est monté en puissance ces 20 dernières années … jusqu’à faire peur aux professionnels du tourisme « classique ».

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Meet the Greeters

« Fondé en 1992, le concept des Greeters vient de New York avec les Big Apple Greeter. C’est Lynn Brooks qui a fondé l’association Big Apple Greeter afin d’améliorer l’image de sa ville, New York, auprès des étrangers. Le but est de proposer au touriste de rencontrer un habitant pour qu’il lui fasse visiter sa ville ou sa région comme il le ferait avec des amis ou de la famille. »

Quelques chiffres de 2010 … « Big Apple Greeter serait porté par près de 300 bénévoles et accueillerait plus de 7000 touristes par an »

« Il s’agit pour le visiteur de ressortir enrichi de cette rencontre avec cet « ami », qui lui fait découvrir « son » coin et raconte des anecdotes ou des légendes sur « sa » région. Le Greeter ne se substitue en aucun cas aux guides professionnels et ne perçoit à ce titre aucun revenu ou pourboire. Les services des Greeters sont entièrement gratuits. La rencontre avec l’habitant Greeter dure de 2 à 4 h. Le Greeter n’est pas qualifié comme peut l’être un guide touristique. Chaque Greeter a généralement une spécialité : tourisme de mémoire, arts et culture, gastronomie, nature, architecture… «

Un autre Tourisme ?

« Le sujet « Gretters » fait d’ailleurs un peu polémique. En effet, certains organismes professionnels du tourisme voient encore d’un mauvais œil cette « concurrence » déloyale. Pourtant les Greeters ne se substituent par aux professionnels du tourisme. Bien au contraire, selon les envies des touristes, le Greeter va les orienter vers des structures professionnelles pour la suite de leur visite (office de tourisme, sites touristiques, hôtels, restaurants…). Le Greeter est un point d’entrée pour une catégorie de touristes qui recherchent l’authenticité. Le réseau Greeter peut s’apparenter à cette nouvelle forme de tourisme : participatif et collaboratif. »

Un réseau international

Les réseaux Greeter en France : « Le réseau Greeter est complètement indépendant. Cependant il est plus ou moins actif selon les régions. Il peut être porté par des organismes de type CDT (comité départemental de tourisme), comme dans le Nord et le Pas de Calais. On distingue actuellement les organisations des « Bourgogne Greeters » de Côte-d’Or, les « Greeters de Lyon », les « Greeters de Marseille-Provence » , les « Greeters de Mulhouse-Alsace », les « Greeters de Brest », « les Greeters de Cherbourg », les « Greeters de Nantes », les « Greeters du Tarn et d’Albi », les « Greeters de Tours », les « Greeters du Pas-de-Calais », les « greeters du Nord », les « Greeters de Paris », les « Greeters de Paris Boulogne-Billancourt», les « Greeters de Seine-et-Marne », les « Greeters de Seine-Saint-Denis », et enfin les « Greeters de Versailles »…

Les réseaux Greeter dans le monde :

« Une association fédère tous les Greeters dans le monde : Global Greeter Network. On notera également que les  Greeters sont implantés un peu partout dans le monde : en Argentine, Australie, Belgique, Canada, Chine, Côte d’Ivoire, Hollande, Allemagne, Grèce, Israël, Angleterre, Russie, Serbie, Espagne, USA. Le réseau des Greeters se développe quotidiennement que ce soit en France ou à l’étranger. »

To Share

Suite aux éclairages de Sébastien, qui a bien étudié la question … nous l’avons compris : être Greeter c’est partager, donner envie de faire découvrir son lieu de vie, de créer du lien, dans la vraie vie, entre les Hommes, sans implication financière … L’esprit du don ? Comme le rappelait Sébastien, ce genre d’initiative met en avant 2 notions essentielles : Participer, Collaborer et j’ajouterai Etre Solidaires et Responsables.

Les professionnels du tourisme, craignant ce genre d’action, n’auraient-ils pas intérêt à s’inspirer de la « Greeter’s way of sharing » ? En effet, l’ère du faire « ensemble », du partage est définitivement celle dans laquelle nous évoluons aujourd’hui. La crise a amené le consommateur à réfléchir, à collaborer, à donner du sens …

En abordant cette thématique, du tourisme participatif, je pense aussi forcément au mouvement de Couch Surfing et à l’aventure AirBnB, qui offre aux particuliers la possibilité de louer leurs habitats.

Avec ce que lui offre le web comme possibilités de « connexions », l’individu partage, mutualise, réfléchit pour consommer différemment. Communautés et réseaux sociaux dédiés fleurissent. Le blog Business Actor évoquait récemment le sujet du e-tourisme.

Si l’idée vous séduit … La planète Greeters, vous permettra d’en savoir encore plus !

Bon voyage !

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

 

Etre ou ne pas être digital human ?


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ommes-nous Homme ou  Homme Cyborg ? Amber Case , qui se décrit lui–même comme « cyborg anthropologist », a lancé une plateforme de services mobiles géolocalisés  sous la marque Geoloqi. C’est en lisant sa présentation que je me suis mise à réfléchir à notre condition humaine. La comparaison  entre « traditional anthropology » et « cyborg anthroplogy » marque l’esprit et pose question sur ce que nous sommes réellement aujourd’hui. Quelle est notre réelle nature ? Sommes-nous toujours des humains ? Indéniablement …mais sommes-nous toujours les hommes d’hier ? Certainement pas. Alors qui sommes-nous ?

image-cyborg anthropology… Nous aurons beau lutter, la réalité est que nous sommes tous naturellement humains et sociologiquement connectés. Et c’est la composition des deux qui fait ce que nous sommes désormais : des « digital & human », entre homme et cyborg, comme se plaît à le dire Amber Case. Nous sommes tous concernés par cette évolution. Ce n’est qu’une question de temps, celui du temps du déploiement du numérique dans nos foyers. Et pour ceux qui sont sceptiques sur cette analyse, il suffit de se pencher sur le phénomène Free Mobile qui, en période de fêtes de fin d’année, a fait un coup d’éclat en proposant une offre de 2 heures d’appel et SMS illimités pour seulement 2 euros !

A ce prix, tout le monde sera connecté au moins sur un support numérique.

image-evolutiontechnoNTIC1950-2000La planète entière est connectée….

Depuis l’après seconde guerre mondiale et la guerre froide, de nombreuses technologies  se sont développées. Toutes les sciences ont fait des pas de géants dans tous les domaines. Aujourd’hui, elles sont en train de converger. Leur association  crée les innovations de notre XXIème siècle, et cela sous différentes formes pour différentes applications. Le champs des possibles pour chacun est devenu bien plus important qu’on pouvait l’imaginer. Des experts (tel que la société Cisco) se prêtent à dire que la connexion du monde s’est développée plus rapidement que prévue, produisant un niveau d’échanges de données incroyablement plus rapide que le déploiement  des capacités des réseaux eux-mêmes.

L’informatique, l’internet, le mobile sont des technologies du quotidien. Elles font partie de notre vie. Nous sommes tous connectés comme aime à le rappeler Tiffany Schlain. Dans un futur proche, on peut imaginer se connecter par notre ADN (voir le court métrage Plurality). Et, pour ceux qui doutent de cette vérité, Nicolas Dubreuil, explorateur du Groëland, nous a fait comprendre lors d’un des « Rendez-Vous avec » BEEZ&CO que malgré ce qu’on croit, là-bas, la connexion existe depuis longtemps. Américains et Russes ont installé des stations de recherche et de contrôle à l’époque. La population locale communique et échange avec le monde grâce à internet et en utilisant les réseaux sociaux comme Facebook. En fin de compte, cette population n’est pas si isolée qu’on le croit, et pas si traditionnelle que ça…

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 Le monde connecté continue à se connecter

Des entreprises comme Google et Archos misent sur la connexion de tous les êtres humains celle des objets entre eux. Comme le précisent les bulletins électroniques: «Aujourd’hui , la fusion des réseaux de télécommunications avec les réseaux énergétiques physiques (électriques notamment) dits « intelligents» ouvre la porte à  de nombreuses applications : essor du véhicule électrique, appareils électroménagers connectés capables de demand response, intégration des énergies renouvelables, interface et offre de services clients, analyse des usages, etc…». Le métier d’une société comme  Google née dans les années 90, symbole des entreprises de la nouvelle ère digitale, est de nous accompagner dans notre vie connectée de tous les jours. Les voeux de 2012 sont un florilège d’évènements marquants dans le monde et une manière de confirmer la manière dont nous allons chercher l’information désormais. Nous sommes tous « googlisables »!

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… Et bientôt « googledépendants »!

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Google est présent sur tous les supports numériques à votre portée.  Avec des produits connectés telle que la TV connectée de la société Archos,  présentée lors du CES cette semaine , nous serons connectés sur tous nos supports numériques à la maison. On aura accès à toutes nos applications par le biais du « crossmédia ». Bref, on sera « crossdigital ».

Où que l’on soit dans le monde, qui que nous soyons, quelque soit notre activité, et notre mode de vie, le digital fait partie de notre vie , voire fait partie de nous (voir article sur le phénomène smartphone)

Caroline VALENT

 

Quel avenir pour nos e-mails ?

Nos boites e-mails seront-elles encore utiles dans quelques années ? A partir de combien d’e-mails en reçoit-on trop ? Combien traitons-nous de messages sur nos réseaux virtuels chaque jour ?…

Voici 2 visuels qui circulent en ce moment sur la toile pour nous permettre de, peut-être, trouver une réponse à toutes ces questions … Et mieux se rendre compte du volume d’informations que nous échangeons tous, à l’échelle mondiale.

L’Equipe BEEZ&CO

source : www.lyris.com et http://blog.france5.fr

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Passer du client au client digital : l’enjeu des dirigeants marketing d’aujourd’hui.

L’avènement des NTIC et des outils digitaux transforme nos métiers en profondeur. La révolution digitale a donné du pouvoir au consommateur pour communiquer sur les entreprises qui le servent.

Mais elle a aussi apporté des difficultés aux dirigeants marketing pour leur répondre. Les entreprises sont maintenant confrontées à l’explosion de la data, à l’impact des médias sociaux et à la démultiplication des canaux de communication et de vente. Ces nouvelles tendances remettent le client au cœur de la stratégie marketing.

Pour vous permettre de comprendre les clefs de succès dans ce nouveau contexte, et échanger avec des experts du sujet, l’équipe de Marketing & Business  vous propose une conférence le 22 novembre prochain dans les locaux de Skema Business School avec des intervenants particulièrement pointus sur ce sujet.

Sébastien DELPORTE : Associate Partner et responsable des offres services pour la région Nord chez IBM, il viendra commenter l’étude IBM CMO C-suite Studies menée auprès de plus de 1700 directeurs marketing dans le monde et qui dresse le constat des enjeux rencontrés par ces directeurs marketing dans ce nouvel environnement numérique et digital.

Yan CLAEYSSEN  est co-Président de l’agence ETO. Vice-Président de la délégation Customer Marketing de l’AACC. Expert du marketing client, du marketing digital et du CRM, il accompagne depuis près de 20 ans de grandes marques dans leur marketing relationnel et digital. Intervenant à l’ESCP-Europe et à Paris Dauphine, il donne de nombreuses conférences sur les nouveaux enjeux du marketing client. Sa double formation (DESS en Stratégie des Systèmes d’Information et Maîtrise de Philosophie) lui permet d’avoir un regard original sur l’émergence de la société numérique et ses conséquences. Il viendra apporter les résultats d’analyse qu’il a abordé dans son livre récemment paru « La marque face à la révolution client #. Les nouveaux piliers du marketing ».

Erwan GRINGOIRE est le fondateur et dirigeant de l’agence de communication Playgrnd spécialisée dans le content marketing, le digital et la marque. Diplômé de l’Ecole Nationale d’Ingénieurs à Brest et de l’ESC Toulouse, il est devenu expert des stratégies de marques et du brand content. Il accompagne aujourd’hui, depuis presque deux ans, de grandes marques comme Peugeot, Canal + ou encore Longchamp dans leurs stratégies de communication de marque. Il est également intervenant et enseignant à HEC Paris, Sciences Po et l’ESC Toulouse.

Pascal de BAERE , responsable e-commerce Sarbec Cosmetics , nous apportera son retour d’expériences sur la mise en place d’une stratégie e-commerce au sein de la stratégie marketing.

La conférence sera co-animée par Laurent EVAIN, Consultant Senior et fondateur de l’agence de e-commerce ILOVEWEB, diplômé SKEMA (Promo 2000) qui, en accompagnant de nombreux clients, pour la majorité retailers, est particulièrement au fait des enjeux et écueils à éviter pour les directions marketing et Aurélie DUQUENNOY, consultante associée BeeZ, experte en développement de la clientèle, en marketing d’usage et comportement du consommateur.

Alors n’hésitez pas, inscrivez-vous vite en cliquant ici !  

Aurélie DUQUENNOY

To see like a super hero

Je vous en parlais déjà dans mon article « On n’arrête pas le progrès », les nouvelles technologies peuvent nous permettre de donner une autre vision à nos projets professionnels ou personnels, et ce au sens figuré comme au sens propre.

imagesVoir à la façon de Stark quand il porte son armure d’Iron Man, c’est voir le monde en réalité augmentée. Selon Futura-Sciences, le domaine de la Réalité Augmentée se situe entre la réalité et le monde virtuel, lorsque l’on superpose à l’image vidéo, soit telle que perçue par le cerveau, des informations graphiques et textuelles. Et, aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’être un des Avengers pour avoir ce « super pouvoir » !

Certains en ont rêvé et Google l’a fait en créant LA paire de lunettes qui nous permet de voir la vie en Réalité Augmentée.

Alors, en attendant que nombreux d’entre nous s’équipent pour voir la vie en réalité augmentée, je vous propose d’imaginer…

… ce que sera votre vie avec les lunettes Google

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Et pour réaliser que ce n’est en rien de la science-fiction, je vous encourage à lire cet article concernant les recherches d’une équipe de l’université de Washington qui déjà en 2010 travaillait à nous concocter des lentilles de réalité augmentée.

Qui sait ? Prochainement il me suffira de dicter mon article, à ma branche de lunettes, pour ensuite d’un clignement de l’œil le mettre en ligne sur La Globosphère BEEZ&CO… Et ce « prochainement » arrivera peut-être plus vite qu’on ne l’imagine car @mikiane (Michel LEVY-PROVENCAL Joshfire founder & CEO. Brightness co-founder. TEDxParis founder & curator. France24 former digital director. Rue89 cofounder) partageait dans ces tweets du week-end : « Hier à TEDxParis, un participant portait des Google Glasses. »

Quoiqu’il arrive, gardons notre capacité à faire la part des choses pour avancer intelligemment et veiller à laisser à la vie sa part de magie et d’imprévus.

Encore merci à Julien, pour m’avoir aidé à documenter cet article.

Edit du 10/12/12 : Une vidéo de nouveau en ligne (qui ne l’était plus au moment de mise en ligne initiale de ce billet), le film “Sight”, un court métrage réalisé par Eran May-raz et Daniel Lazo, qui pousse au bout ce que pourrait devenir notre quotidien « Façon Réalité Augmentée », visible aussi sur Inrocks TV.

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

Source photo : allociné.com

Le Buzz du pigeon ou le phénomène social des pigeons entrepreneurs

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Non, nous en sommes pas dans le jeu Angry Birds mais bien dans la réalité et ce ne sont pas des oiseaux qui dégomment des cochons ou des singes, mais des entrepreneurs qui se mettent en colère contre les décisions du gouvernement et au final les politiques en général…

195759_370553499691379_398094627_nEt la palme d’or du Buzz de la semaine est attribuée… aux Pigeons en colère contre la loi de Finances 2013.

Comme ils le disent sur leur site : « Nous croyons quant à nous en la puissance des médiaux sociaux que nous maîtrisons parfaitement »… Effectivement !

Preuve en est :

Lundi matin il y avait environ 3000 fans sur leur page Facebook (fermée depuis)
à 12h52  : 5364 fans, 2923 followers sur Twitter
à 14h20 : 1000 fans de plus sur Facebook
à 16h20: 7500 fans sur et 3346 followers sur Twitter…
à 19h47:  9600 fans Facebook et 3678 followers sur Twitter
à 20h15: 10063 fans Facebook,
à 21h35: 11310 fans sur Facebook,
à 21h58:  4010 followers sur Twitter,
à 00h00 13813 fans sur Facebook et à 00h10 13928 fans facebook…

Quelle campagne peut revendiquer le fait d’interpeller 100 fans en 10 minutes, la nuit…?
…et plus de 13000 en 24 heures ? Car mardi matin, à 9h00,  leur page Facebook affichait 16011 fans, et 4695 followers sur twitter…

Ce matin, jeudi 4 octobre, à 9h22 : 40380 « j’aime » sur Facebook et 6679 followers sur Twitter…

Et on ne compte plus le nombre de personnes qui ont mis un pigeon en photo de leur avatar sur les réseaux sociaux, le nombre de fois où le hashtag #geonpi apparaît sur twitter, le nombre de blogs qui ont relayé l’info, le nombre d’articles à l’international qui commentent le phénomène, ceux qui l’analysent, le nombre de billets ou d’articles où les entrepreneurs expriment combien créer sa société est une aventure passionnée mais non sans sacrifice…

391688_10151052357031570_2141379138_n-251x300C’est en regardant mon mur d’actualité sur Facebook, lundi matin, que j’ai vu l’info sur celui de Michel et Augustin, visiblement en soutien au mouvement des « pigeons ». Un des commentaires de leurs fans évoquait qu’ils ne devaient pas mélanger la politique et leur activité commerciale…  comme si dire que l’on est pas en phase avec un projet de loi d’un gouvernement de gauche, c’est que l’on est forcément à droite… Pourtant ces « pigeons » insistent sur le fait qu’ils sont apolitiques. Et pourtant, il est réel que les clivages gauche/droite, sur les réseaux sociaux notamment, saisissent le mouvement pour servir leurs arguments respectifs… comme si il était impossible de concevoir le fait qu’une communauté ait juste envie de faire entendre son inquiétude sans brandir une étiquette, si ce n’est celle de connaître la réalité du terrain…

Alors à 15 000 fans sur Facebook, les « pigeons » insistent :
« Malgré nos messages répétés, certaines personnes tentent aujourd’hui de faire croire que le mouvement des Pigeons n’est en fait qu’une formidable machination orchestrée par je ne sais quel parti politique ou association libérale… »
Et ils décident de prouver que tout est parti d’une banale conversation, en la partageant (noms de famille masqués, pour rester anonymes), « Et si plus de 15.000 personnes se sont ralliés à cette page c’est que visiblement nous n’étions pas les seuls à nous inquiéter… »

A l’heure où des manifestations comme Osons la France s’organisent et où Jean-Paul Delevoye intervient pour nous dire qu’il faut « Oser demander aux politiques d’accompagner celles et ceux qui prennent des risques. », il semble que les entrepreneurs français aient l’impression d’être mal compris et qu’ils osent…

La question, à mon avis, n’est pas de savoir si ce mouvement est de gauche ou de droite, la question est d’arriver à voir que les anciens modèles sont morts, qu’il faut accepter que nous changions de paradigmes pour inventer notre futur.

Dans leur proposition, les « pigeons » invitent à aller plus loin et à trouver ensemble, avec le gouvernement, des solutions car les idées « souvent innovatrices » des entrepreneurs peuvent aider à trouver des solutions. Et c’est vrai, il est innovant dans notre pays, pour les entrepreneurs, de n’utiliser que les réseaux et médias sociaux pour se faire entendre. Ils ont d’ailleurs confirmé hier cette stratégie en appelant à ne pas manifester dimanche prochain, puisque la mobilisation impressionnante sur le web avait pour effet de faire bouger les choses et avait réussi sa mission première : ouvrir le débat, commencer le dialogue. Ils le revendiquent fermement, c’est uniquement par le web et les médias que se fera entendre la voix des #geonpi.
Et cela fonctionne, dirait-on, car ce matin le Ministre de l’Economie annonçait que le projet de loi allait être revu et des rencontres s’organisent…

C’est parce que notre époque est en rupture avec nos modèles de développement que nous pensons que c’est notre rôle d’Homme et notre défi à tous de faire face à nos incertitudes et de saisir de nouvelles potentialités de création de valeurs pour nos entreprises.
C’est parce que nous pensons qu’il faut agir afin d’enclencher le mouvement et bouger les lignes afin d’accélérer le changement que nous avons créé le projet fédérateur et indépendant « BEEZ&CO Le business sous un autre regard », en proposant, notamment, chaque année, une Journée de conférences pour réfléchir ensemble…

A leur manière les « pigeons » proposent de réfléchir autrement et en utilisant les réseaux sociaux comme outil de communication, ils se positionnent dans l’air du temps, montrant qu’ils maîtrisent parfaitement leur environnement.

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Ce qui contribue aussi grandement au buzz des « pigeons » c’est qu’ils revendiquent le fait qu’il n’y aura pas de porte-parole, pas de « représentants », qu’ils ne sont « qu’une conséquence  et qu’on ne négocie pas avec les conséquences »… Ainsi sans visage, sans étiquette, chacun, s’il en a envie, peut s’identifier aux « pigeons », chacun peut s’y reconnaître du moment qu’il est entrepreneur, auto-entrepreneur, ou qu’il est proche de l’un d’entre eux. « Les pigeons » c’est personne mais potentiellement tout le monde…

D’après Emmanuel LEPRINCE de PACTE PME, qui est intervenu à Osons La France, il y a plus d’entreprises par habitant en France qu’aux USA, la France est donc un pays d’entrepreneurs… il se peut donc que le mouvement continue de grandir… L’avenir nous dira si les « pigeons » vont continuer à « roucouler » comme ils le revendiquent… Une chose est certaine, ceux qui ont décider de lancer cette opération n’ont pas à s’inquiéter sur l’utilisation optimale des réseaux sociaux pour leurs entreprises…

Pour découvrir une partie des articles déjà parus sur ce sujet : leur scoop it, et ce qu’on en a dit sur BFM lundi soir : ici.

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

Crédits photos : Facebook et site des « pigeons » et « Michel et Augustin ».