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A la rencontre de ShareWizMe

A la tête d’un moteur sémantique multilingue permettant l’analyse de verbatims, ShareWizMe a permis la réalisation du premier Observatoire Big Data BEEZ&CO sur le thème de la Performance. Leur objectif, donner la parole à tous les collaborateurs de l’entreprise et offrir une solution de support vers un management plus collaboratif.

Qui sont-ils et pourquoi leur rapprochement avec notre communauté ? Interview d’un des co-fondateurs, Antoine Ducos.

Performance qui es-tu?

BEEZ&CO LaQuadrature du CercleLe 30 juin 2015 lors de la 4ème Journée BEEZ&CO, un grand nombre de personnes nous rejoindrons pour partager le fruit de notre réflexion collective autour de la notion de Performance. Dans cette perspective, nous avons commencé à « lâcher  » le mot entre nous et partagé différentes directions de pensées depuis septembre.

Notre 3ème rencontre a lieu le 17 Novembre à 18h à La Fusée de Skema Business School (merci Déborah et Carine). Ce sera le moment de cibler le/les axes de travail qui nous intéressent dans ce panaché de sujets échangés lors des RDV précédents et sur Le Dojo, notre espace collaboratif. Nous sommes plus de 45 personnes a avoir partagé depuis la rentrée.

En résumé de nos échanges , quelques thèmes émergent

– Performance qui es-tu? objective, émotionnelle, individuelle , collective, mesurable , « perforable »?
– Esprit d’innovation es-tu là?
– La Performance temporelle
– Performance selon les cultures
– Performance & nouveaux modèles économiques web 2.0
– Entre Performance administrative et performance économique, inspirée d’une question soulevée lors du World Forum
– la Performance des Femmes !
– La Performance de BEEZ&CO?!?World Forum

La diversité des participants continue à nourrir la richesse en points de vue et connaissances sur cette notion apparemment « insoluble » ! Tous les nouveaux participants sont autant de regards pour approfondir notre réflexion. Toi qui veux produire un travail de réflexion en croisant ton regard avec d’autres  et défier la notion Performance, rejoins-nous.

BEEZ&CO

Vous avez dit Performance?

Atelier de controverses sur le talent

Atelier de controverses sur le talent

Malgré un été maussade, alterné entre pluie et soleil, nous espérons chers lecteurs que vous avez bénéficié d’un espace-temps agréable et relaxant. C’est la rentrée…L’édition BEEZ&CO 2015 démarre…cette année sera encore différente.

Le mouvement avance selon vos idées, attentes et envies de réflexion, et d’actions, pour faire bouger les lignes …les siennes propres et celle de notre environnement…en quête d’une harmonie de développement de nos entreprises ou organisations…harmonie entre l’Individu que nous sommes et les mondes économiques,sociaux, culturels et scientifiques dans lesquels nous évoluons.
Nous donnons RDV le 8 septembre 18H-20H à l’espace La Fusée de Skema Business School (merci Déborah pour ton accueil). A cette occasion, nous lancerons le thème et les projets d’ateliers 2015. Chacun exprimera la manière dont nous pourrions pousser la réflexion: angle de réflexion ,technique d’animation ou encore association à une action. Certains ont déjà exprimé leurs envies cet été, d’autres pourront le faire ce lundi. Enfin, nous verrons ensemble l’organisation de nos prochaines rencontres et l’usage d’un outil collaboratif (grâce à Xavier de Bewe) que nous appelons Le DOJO, notre nouvel espace de partage à distance, dont cher lecteur tu peux aussi accéder si tu souhaites être actif dans notre mouvement et pousser la réflexion avec nous. Fais le nous savoir en nous contactant: contact@beezandco.com
Le thème 2015 est autour de la notion de  » performance »
En perspective de cette première rencontre de la rentrée, nous vous proposons l’introduction suivante …une simple inspiration pour lancer les idées, le débat…la controverse.
Cher lecteur n’hésite pas à nous faire par de tes commentaires voire référence de réflexion en commentaire de cet article
 
Nous sommes dans une phase de transition entre recherche de performance selon la logique de l’économie productive dont nous sommes héritiers (individu, organisation, environnement) et la recherche de contribution avec l’émergence de l’économie collaborative (pair à pair) dont nous sommes tous les « jeunes créateurs » grâce à internet (potentiellement ou déjà actif). Fourmis ou abeilles, la création de valeurs ne se situe plus au même endroit. Pour la première, elle est immédiate et directe, pour l’autre elle est diffuse et indirecte.
L’économie issue de la contribution soulève de nombreuses questions. Elle remet en cause les modèles actuels. Elle a autant de modèles émergents que de champs d’actions. Elle est macro et micro. Elle repose sur l’évolution des organisations: du vertical au transversal. Et quel avenir reposera sur quelles économies demain?

Réfléchir à la notion de Performancec’est aborder la question de  la création de valeurs  en sens large , sous d’autres formes telle que la Contribution (merci Chekib G de ton effet miroir) , et soulever la question de la  Prospérité (telle que Isam S me l’a exprimée en juillet, celle de l’Homme dans la société). 
Ce thème peut être le lien interactif entre « force de la relation génératrice de valeurs », « organisations en E-CO-SYSTEME, créatrices de valeur? » et « Talent, facteur X! ».
Le thème 2015  doit pouvoir faire avancer toutes ces questions en croisant des regards aussi divers que possible: chercheurs en économie, philosophie, scientifiques, associations, organisations collectives, chefs d’entreprise, dirigeants,étudiants,… voire des citoyens
 
Alors, cher lecteur rejoint-nous dans la conversation, même à distance tu peux participer comme nous à réussir notre transformation, la sienne propre et celle de ton environnement afin de continuer à nous développer en harmonie
Quelques sources pour nourrir sa réflexion:

Je vous souhaite bonne année

A tous,
A chacun,

Ce 1er janvier 2014 , c’est un message personnel que je souhaite écrire à tous ceux qui suivent de prés et de loin notre action communautaire depuis deux ans.

On s’est rencontré par le fruit du hasard ou par chance (incarnée par des personnes bienveillantes convaincues de l’importance de construire une intelligence collective indépendante). Puis, on se connecte,  on échange.  On vous invite à réfléchir voire à pousser à la controverse.

Etudiants ITEEM2013

Et,la réflexion nous entraine à produire une action concrète comme celle initiée avec l’iteem en 2013.

Nous sommes dans la même mouvance de croyance intellectuelle quelques soient nos différences. Nous avons envie de faire évoluer les choses, pas forcément pour les mêmes motifs. Nous partageons la conviction qu’il faut agir…différemment et inspirer , entrainer d’autres qui pensent comme nous, quelque soit l’âge et le parcours professionnel. Il s’agit de motiver d’autres décideurs à porter un autre regard sur le business.

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Pour toutes ces raisons et parce qu’il est important de porter attention aux uns et aux autres dans un monde où l’individu devrait avoir une place majeure dans ses choix et actions, où réflexion devrait rimer avec richesse, je vous souhaite une excellente fin d’année et vous remercie pour votre envie, votre motivation, votre implication à faire bouger les lignes… Bref à être entrepreneur de soi avec les autres… Même si le chemin est parfois sinueux.

Parce que plus rien ne sera jamais pareil… je suis encore plus convaincue avec ces deux premières années d’existence de notre mouvement communautaire que l’avenir se construira en invitant à réfléchir, en privilégiant l’enrichissement par la diversité et en produisant l’effort d’agir pour la communauté au delà de nos activités business. Et, cela n’est pas sans efforts et difficultés tellement notre environnement nous incite à nous renfermer sur nos préoccupations quotidiennes, dans notre unique intérêt personnel. C’est un autre angle de vue sur le monde qui nous environne qui nous fera tous avancer en portant un regard tel un observateur, un chercheur, un innovateur. Soyons optimistes, constructifs et agissons pour au moins essayer de faire bouger les lignes.

Alors donnons nous RDV en 2014 pour ceux qui veulent continuer l’aventure humaine BEEZ&CO, Le Business sous un autre regard…Et, bienvenue à ceux que vous souhaitez inviter à rejoindre notre communauté d’intérêt.

Merci pour votre énergie,

Merci pour vos conseils,

Merci pour vos chahutements,

Merci pour votre sincérité,

Merci pour votre générosité,

Merci pour votre implication …

Sans ces ingrédients précieux nous n’aurions jamais pu faire naître ce projet engagé et engageant, indépendant et parti sans ressource financière. Il est aujourd’hui le fruit du travail de chacun.

Enfin, je remercie…

Les initiatrices BEEZ&CO

…particulièrement Anne LucieAurélieKarine qui ont cru comme moi qu’il fallait faire quelque chose et qui avec  Marie Anne G font que BEEZ&CO est ce qu’il est aujourd’hui.La Journée BEEZ&CO 2 juillet 2013 Caroline Valent Aurelie Duquennoy Marie Anne Giroult Karine Lafontaine

Marie Anne B venue de Nice, Loren et Matthieu ont donné un coup de boost à notre Journée du 2 Juillet pour sa réussite. Jean Louis,  Sophie & LaurentArnaud Calvet, Mourad OuralJean Michel Lobry vous nous avez soutenus depuis le début en nous faisant bénéficier de vos talents pour donner forme aux contenus BEEZ&CO.

Des partenaires contributeurs ont su nous donner le coup de pouce nécessaire pour une telle aventure: Euratechnologies en les personnes de Raouti Chehih et Jerome Fauquembergue , Cooking&Cie en les personnes des CookettesBBG market, Grant Thorton en la personne de Florence D’Haussy, La Poste en les personnes de Franck Cislini et Patrick Romagni , l’imprimeur innovant Sobook et le couple Mayeux photographes au regard innovant.

SophieJulieMarionRémyCharlotteVirginieClara ont participé à l’organisation de nos manifestations 2012 et 2013 dans le cadre de leur formation à chacun.

Pierre Giorgini 2 juillet 2013 La Journée BEEZ&COEt des intervenants de qualité ont bien voulu témoigner et partager leur autre regard sur le Business en 2012 : Clara Gaymard, Isabelle Decoopman, Stef Denayer, Karin Boras, Laurent Vergult, Elodie Bia,Eric Alexandre, Gregori Vincens, Alice Guilhon, Hervé Bébin, David Héry , Gilbert Brillant… en 2013, Pierre Giorgini, David Lacombled,Antoine Brachet, Dominique Chuffart, John Lewis, Jacques Hardoin,Patrick Romagni, Vianney Bourgois, Chekib Gharbi, Pierre Daniel,Isabelle Decoopman, Erwan Gringoire, Alexia Noyon, Marc Broucqsault, Rémi Lejeune

Caroline VALENT-@carolinevalent

BEEZ&CO 2012 …2013 … en quelques images

Journée2012

Débat tournant La Journée BEEZ&CO 2 juillet 2013Communauté BEEZ&CO

Staff BEEZ&CO

Source images: MAYEUX Photographes , un autre regard sur les hommes et son environnement

L’expérience BEEZ&CO, un coup de pouce pour débuter ?

Dans le cadre de notre dernière année d’étude à l’Iteem, nous, Baptiste, Hugo, Louise, Cesar, participons au cercle de réflexion BEEZ&CO, La Quadrature du Cercle. Pour mieux comprendre la démarche d’apprentissage innovante qu’on nous propose, nous avons voulu recueillir le témoignage une jeune diplômée de notre école, Souad-Marie Assaad. Comme nous, lors de sa 5ème et dernière année d’école, elle a contribué à faire bouger les lignes autour des questions du développement des entreprises. Ce qui nous a intéressé était de comprendre sa lecture de son expérience et ce qu’elle lui a apporté, sachant que c’était la première année d’une telle expérimentation pédagogique entre BEEZ&CO et l’Iteem .

Pour commencer, Souad, peux-tu nous partager avec nous ta définition actuelle du business ? Le premier but d’un business, évidemment, c’est de ramener de l’argent et donc d’être rentable. C’est la première chose à avoir en ligne de mire. La seconde priorité est le management humain. En effet, même si la priorité première reste d’être rentable, je pense que la première difficulté est bien le management humain. Pour moi le business c’est donc aussi de l’organisation, interne et externe. On doit parler d’environnement et d’écosystème, parce qu’il est impossible selon moi de faire vivre un business en autarcie. Il faut donc prendre en compte les différentes variables telles que les salariés, les clients, les partenaires, les fournisseurs, les concurrents, etc…  Et pour finir, je pense qu’une grosse partie du business se fait évidemment en marketing.

Te considères-tu comme une business-woman ?

Selon moi, une « business woman » est une personne qui a une grosse part de responsabilité dans l’entreprise, et qui a un véritable impact décisionnel au sein de celle-ci. De plus, une business woman est quelqu’un qui est en contact avec le client, et qui ramène concrètement du chiffre directement ou indirectement. Pour répondre à la question, je pense que dire de moi que je suis une “business-woman” est pour l’instant un peu prématuré et de fait certainement prétentieux. Pour l’instant je n’ai pas fait mes preuves. Et, je considère que je suis un peu jeune pour prétendre à ce qualificatif. Pour le devenir, j’oriente mes choix vers des structures petites et moyennes pour apprendre et développer mes capacités de décideur. Le problème est que dans des grands groupes , tel que celui dans lequel je travaille actuellement , il existe  de “petits” postes qui ne font pas avancer les choses de façon significative, mais dont le travail est plus “complémentaire” et polyvalent.

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Tu as participé à la toute première expérience BEEZ&CO-Iteem dans l’objectif de construire ce qui devenu Les Ateliers de Controverses…Peux-tu nous expliquer sur ce quoi tu as travaillé? Le programme était en deux temps. Pour commencer nous avons travaillé sur la conception d’une offre innovante. Caroline Valent qui nous accompagnait dans ce programme a démarré sur une approche méthodologique marketing. Dans cette première partie elle intervenait en tant qu’experte en développement des entreprises, le métier qu’elle exerce en tant que conseil. Nous étions moins dans le contexte BEEZ&CO et plus dans une approche pédagogique apprenante sur un cas pratique, ce qui nous a permis de nous connaitre. Concrètement, nous sommes partis d’une entreprise existante et nous avons travaillé sur la conception d’une offre qui lui permettrait de grandir plus rapidement, d’innover. Par exemple, avec mon groupe de travail, nous étions partis de l’entreprise pimkie, et nous avons remis au goût du jour un concept produit de base qui  a lancé Pimkie à ses débuts: les chaussettes, les collants, les bas, etc… pour les filles, un peu à la manière “Calzedonia”. On s’était effectivement rendu compte que ce genre de produits était assez difficile à trouver, et faire un magasin spécialisé dans ces produits là était une bonne opportunité.

Nous avons dû remplir plein d’outils, issus des méthodes employées par le cabinet de conseil de Caroline, très utiles (dont je me sers d’ailleurs encore actuellement). Cette offre a été présentée à la fin d’une manière un peu plus originale qu’un simple business plan que l’on avait souvent l’habitude de faire : nous devions axer cette présentation sur le marketing et “faire rêver”, bref défendre notre « Killing idea »

table rondeDans une deuxième partie, nous avons organisé des rencontres avec des décideurs de tous types, dirigeants de grandes entreprises, chefs d’entreprise, créateurs. Nous les avons invité pour créer une discussion entre eux et nous sur le sujet 2013 choisi par le cercle de réflexion, l’écosystème. Egalement cela devait nous permettre de valider avec eux l’intérêt de proposer des Ateliers de Controverses sur ce thème. L’important dans cet exercice hors norme de ce qu’on peut vivre pendant 5 ans d’étude était de préparer un travail documentaire sur des thèmes de business modèle autour de la notion d’écosystème. Cet exercice nous a permis d’aborder des problématiques managériales avec des décideurs en direct.

L’exercice n’était pas simple. Le temps donné pour réaliser ces rencontres était court. Nous n’étions pas des experts en stratégie et management tel que Pierre Daniel qui nous accompagnait sur la partie rechercher documentaire sur L’écosystème. La difficulté est le degré d’implication de la part des dirigeants participants sur le sujet. Ils sont plus ou moins réceptifs à ce genre de problématiques posées de façon intellectuel. Au premier abord cela peut sembler éloigné de leur préoccupations quotidiennes. Selon le type de décideurs, il est peut-être difficile de les faire réagir. L’exercice d’animation est de ce fait compliqué. Et, notre propre implication pouvait être assez limitée. Nous devions nous répartir entre l’animation, la prise de vue caméra, les photos, les interviews et le scribe. Parfois nous pouvions avoir le sentiment d’être plus spectateur qu’acteur.

Si tu pouvais modifier quelque chose à cette organisation de rencontres avec des décideurs, que changerais-tu ? Je pense qu’il faut que l’on soit beaucoup plus participant dans le débat. Cela permettrait d’avoir une vraie réflexion de la part des étudiants. Le temps nous a manqué certainement pour avoir plus de recul et être ne maîtrise.

Ta post-expérience: cette rencontre avec BEEZ&CO t’a-t-elle fait grandir humainement parlant ?  Humainement, je ne sais pas. Après, je peux dire qu’elle m’a encore plus donnée goût au marketing. À ce niveau-là, Caroline (@carolinevalent) a une vision vraiment intéressante, elle organise des conférences Marketing&Business (@MetBLille) à SKema Alumni qui sont vraiment pas mal. Je vous conseille d’y aller, les intervenants sont souvent captivants. J’avais beaucoup appris aussi car elle nous avait présenté une étude d’Apple avec la théorie marketing de Steve Jobs. J’ai trouvé ça vraiment très bien. Toujours sur le plan marketing, si Caroline sent que l’on est réceptif, elle nous pousse à la réflexion et c’est vraiment enrichissant.

Maintenant, est-ce que l’expérience BEEZ&CO m’a fait grandir humainement, je ne pense pas! J’ai quand même terminé en stage en management des SI! (rires.)

L’expérience BEEZ&CO a-t-elle modifié ta vision du business ? Je trouve qu’en sortant de l’Iteem, on est déjà au courant de tout ça. C’est principalement en raison de la formation Ingénieur-Manager qui nous pousse déjà à remettre en question notre vision, à la “casser” en quelque sorte. C’est d’ailleurs ça qu’il ne faut absolument pas perdre au niveau de la formation Iteem.

Pour préciser ma pensée, je pense que l’expérience BEEZ&CO va dans le même sens que l’Iteem et se présente dans la continuité de notre formation. Mais, je ne dirais pas qu’elle a bouleversé ma vision du business.

BEEZ&CO t’a-t-elle aidé dans ton début de vie professionnelle ? Je reviens sur le marketing, dont je parlais plus tôt. L’expérience m’a vraiment poussée à aller plus loin dans ma réflexion. De ce fait, je me suis intéressée, j’ai creusé et ça m’a été bénéfique.

marketingJ’aime beaucoup la façon de penser  de Caroline et de voir les choses. Je me suis inspirée de ce qu’elle m’a dit pour trouver un boulot. Dans le sens où j’en avais marre de chercher un job en répondant à des offres sur des sites comme Monster, etc. Ça ne sert à rien, et ce n’est pas du tout le meilleur moyen de se faire embaucher. Il y a des domaines dans lequel ça marche encore, mais c’est surtout le cas dans le web et le marketing. Si le candidat répond à des offres comme ça, c’est qu’il n’a pas compris ce qui se passe en ce moment dans ces domaines. BEEZ&CO, et plus particulièrement Caroline m’ont poussée à travailler mon image web, sur LinkedIn par exemple, en m’efforçant à me montrer convaincante et intéressante aux yeux d’un recruteur.

Selon toi, qu’est-ce que les étudiants de l’Iteem peuvent apporter à BEEZ&CO ?  Je pense que les étudiants de l’Iteem peuvent réellement dynamiser BEEZ&CO, en “rajeunissant” en quelque sorte la communauté.

Quelque chose à ajouter Souad ? Je vais lancer une entreprise dans quelques mois, et afin de m’aider, j’ai pris contact avec Caroline. C’est une personne qui a les pieds sur terre, qui connaît toutes les démarches à suivre. En marketing, en web, en création d’entreprise, je pense que Caroline est clairement une personne à garder dans son réseau. Elle peut être très bénéfique et elle sait surtout de quoi elle parle.

En conclusion, Souad-Marie ASSAD semble satisfaite de son expérience BEEZ&CO, etSouad Marie Assaad en sort enrichie en connaissances et en expériences humaines ou plutôt personnelles. BEEZ&CO s’inscrit, selon elle, très bien dans la continuité de notre formation, et peut nous permettre d’approfondir notre vision du business et tout ce que cela implique. Nous comptons donc sur projet en affaires (le nom donné au sien de l’Iteem) pour nous aider à éclaircir notre idée du business et notre façon de voir les choses, mais aussi à construire une nouvelle pensée autour des thèmes comme le marketing, l’entrepreunariat, et le management en entreprise.

Merci à Souad pour sa franchise et le temps qu’elle nous a accordée dans son emploi du temps surchargé d’entrepreneuse en plein lancement.

Cette interview a été réalisée par : Louise SteinbachClaire LeprevostCésar GalliotBaptiste Fantino et Hugo Closier.

source: www.lesimparfaites.com, www.123rf.com, www.crcgm.fr

Quand le boss vend sa boîte à ses salariés

C’est la lecture d’un article dans le Nouvel Obs qui m’a donné envie de le partager avec vous.

headerNicole Pénicautjournaliste, nous propose un article sur l’histoire d’un patron qui plutôt que de vendre sa boîte au plus offrant décide de la vendre à ses salariés parce qu’il sait qu’eux prendront bien soin de son « bébé », parce que c’est le leur aussi.

La « Scop », nouvelle forme des entreprises de demain ? Il semble que cette formule séduise de plus en plus car elle permet à tous de se sentir « dans le même bateau », comme le précise le nouveau DG de l’entreprise Hisa.

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

1000 étudiants à la découverte du développement durable

Passer d’une pédagogie passive à une pédagogie active, nous en rêvons tous. Mais comment la mettre en œuvre lorsque nous avons dans un cours plus de 1 000 étudiants répartis sur 3 campus différents ?

Et bien, on s’appuie sur les outils collaboratifs et la montée en connaissances et en compétences par l’expérience directe. Concrètement, nous allons demander à nos étudiants de réaliser un mini-documentaire audiovisuel sur une mise en tension d’une pratique managériale/d’une situation d’entreprise par un ou plusieurs enjeux du développement durable. Première étape : définir son projet. Pour ce faire, il faut s’interroger sur ce qu’est le développement durable et quels sont ses enjeux. Afin de familiariser les étudiants avec ce concept complexe, nous avons encapsulé des ressources pédagogiques dans un wiki dédié au cours : articles, vidéos, module e-learning home-made, ressources de partenaires comme Movilab  et la Fondation Ellen MacArthur , … Nous enclenchons ensuite des échanges à travers le wiki d’une part, dans lequel les étudiants deviennent contributeurs, mais aussi via la mise en place d’une bourse de questions/problèmes et d’une bourse de compétences. Afin d’encourager les échanges et le partage d’expériences, un système de monnaie collaborative d’apprentissage est mise en place. Chaque interaction collaborative dans les bourses ou le wiki fait donc l’objet d’un échange de monnaie SKEM (pour Service and Knowledge Exchange Money).

skema-1024x293L’équipe pédagogique de Skema Business School ne se retranche pas uniquement derrière des outils web et audiovisuels. Nous organisons en effet des temps en présentiel où les étudiants de tous les campus sont invités à participer et interagir les uns avec les autres, mais aussi avec les professeurs accompagnateurs et des professionnels. Chaque campus est connecté aux autres avec des outils propres : un plateau TV situé à Sophia émet en duplex à Lille et retransmet également à Paris. A Lille, nous accueillons une professionnelle du réseau BEEZ&CO (merci Caroline !) pour interagir avec nos étudiants. Les questions viendront ensuite de Sophia, Lille et Paris via Facebook et les moyens audiovisuels disponibles. Les bourses tourneront à plein et la banque SKEM risque de chauffer.

Une fois la problématique calée, les étudiants se transforment en journaliste d’investigation et vont à la rencontre de dirigeants pour questionner leur problématique. Là aussi, pas question d’improviser. De telles rencontres se préparent et génèrent donc… une montée en connaissance. Mais celle-ci s’incarne dans une expérience de dialogue, d’échange et de visites que font les étudiants sur le terrain.

A l’issue d’un dispositif qui durera deux mois, les étudiants vont produire une page wiki qui intégrera leur problématique, leur dossier de production, leur reportage et un article de fond détaillant les apprentissages et éclairages apportés à leur problématique initiale.

Le cours est lancé, les étudiants sont enthousiastes, l’équipe pédagogique est motivée… bref tous les ingrédients sont réunis pour vivre une expérience collective enrichissante.

Evidemment, nous partagerons avec vous les résultats du projet, mais aussi sa genèse. Car tout est parti de l’incubateur de modes de vie durable Movilab.

Christophe SEMPELS

Le responsable du cours et à ses côtés, une équipe de profs motivés (Mélanie Ciussi, Laurence Berlie, Sophie Charles, Marc Augier, Dominique Vian) et une formidable équipe technique et audiovisuelle (Jean-Philippe Gros, Remi Vayssière, Vincent Deffaux, Nicolas Mucka, O2Zone, Antoine Dufour et sa bande).

Entreprendre pour apprendre, c’est apprendre à être entrepreneur de soi

Cette semaine nous avons envie de donner un coup de pouce à l’association Entreprendre  Pour Apprendre, en particulier sur le Nord-Pas de Calais.

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Sous la direction de Dominique Dalle et soutenu par des hommes convaincus dès la première heure, tel que Stéphane Caplier, c’est un pari fou qui devient un projet d’envergure.

Cette initiative associe l’éducation et l’entrepreneuriat. Elle crée l’inspiration et révèle l’envie de créer, développer, produire, communiquer, vendre… bref, beaucoup de réflexes nécessaires pour défendre ses idées, son projet.

Capture-d’écran-2013-10-09-à-23.35.51-245x300L’association donne l’occasion à des jeunes collégiens, lycéens et étudiants de se dévoiler, de sortir du coté sachant et d’apprendre en construisant en équipe un projet concret, Le Leur.
Elle ouvre un champ pédagogique original et moderne à des enseignants qui contribuent au succès des projets.
C’est dans une démarche collaborative que le fruit de l’imagination donne naissance à de nombreux projets, appelés « mini entreprises », sont « challengés » par des chefs d’entreprise et dirigeants lors de leur présentation au Jury.

Vous êtes Dirigeant, chef d’entreprise, créateur d’entreprise,
Convaincu par cette initiative qui prend de l’ampleur
Motivé par le partage d’expérience
Intéressé à inspirer l’autre à entreprendre pour soi

Alors plus d’hésitations, si vous êtes de la région du Nord-Pas de Calais, mobilisez vous pour devenir parrain d’une mini entreprise… RDV le 29 octobre 2013 !

Caroline VALENT

Parce que les idées des autres font grandir les nôtres…

Cet article, paru dans le Frenchweb (Le design thinking, un nouvel avantage compétitif ? d’ Alexandra Bensoussan-Sureau), m’a interpelé car non seulement il défend la même idée que nous défendons dans BEEZ&CO, à savoir que les changements de paradigme nous obligent à fonctionner autrement, en co-élaboration, en co-design..

Mais aussi car il défend l’importance de l’expérience utilisateur qui, dans tout développement d’entreprise, est primordiale. Ce n’est pas tant l’offre qui fait la force de l’entreprise, mais la pertinence avec laquelle elle répond aux besoins de ses clients. Et c’est en alliant ces deux modes de pensée, co-élaboration (force des interactions relationnelles), et réponse aux besoins des clients, que les entreprises sortiront gagnantes des turbulences actuelles !

Bonne lecture.

Aurélie IZAMBERT-DUQUENNOY

Claire et Idris continuent d’être Lucky !

Souvenez-vous, je vous avais présenté Claire, Idris et leur business nouvelle génération, en mode « collaboratif intelligent » : LuckyLoc.com. En effet, leur concept, inspiré de ce que Claire avait pu tester en Nouvelle Zélande, fait le lien entre les besoins des particuliers qui souhaitent louer des voitures et les loueurs qui souhaitent faire « rapatrier » leur véhicule dans leur agence d’origine.
Et pour 1€, avec l’écosystème qu’ils ont fédéré, il est désormais possible d’avoir un véhicule… pourvu que les destinations disponibles vous intéressent.

L’été, les vacances, le soleil, les envies de week-end… sont des occasions qui peuvent nous donner envie d’utiliser ce genre de service.

Depuis, l’information s’est répandue, les offres sont plus nombreuses et un sujet leur a été consacré sur France 2.

Bravo à Claire et Idris pour cette idée qui depuis 6 mois fait ses preuves en répondant à un besoin et une envie de consommer autrement.

Image de prévisualisation YouTube

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI