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E-CO-SYSTEME – épisode 2

Innover en alliant réflexion intellectuelle et expérience terrain. Hier, nous expliquions que le thème de réflexion que propose BEEZ&CO en 2013 sera l’Ecosystème. Nous partagions la complexité d’un tel sujet. Et nous évoquions le défi que nous avons décidé de commencer à relever la semaine dernière avec une vingtaine de personnes aux sensibilités et expertises différentes,  théoriciens et praticiens. Le groupe dont je vous parle, nous l’appelons « La Quadrature du Cercle ». Il est constitué d’une « bio diversité » d’experts. Ce cercle de reflexion est plus qu’un Think Tank aujourd’hui. « La Quadrature du Cercle » s’en inspire dans sa démarche d’ouverture et d’indépendance ainsi que sa volonté de publier le contenu réfléchi. Elle recherche surtout à développer la « connaissance par la réalité » pour la mettre au service des décideurs.
Le challenge est de faire œuvrer théoriciens (intellectuels de différents domaines d’expertise) et praticiens (décideurs de différentes typologies, experts de la réalité du terrain) ensemble afin de produire un projet de  réflexion cible par la technique du questionnement (posture intellectuelle). Et on se laisse imaginer que La Quadrature du Cercle puisse aller jusqu’à accompagner sa mise en application… mais ce sera l’histoire qui nous le racontera. BEEZ&CO veut valoriser la connaissance en la rendant la plus applicative possible. BEEZ&CO veut inspirer, nourrir, et être un outil au service des décideurs afin qu’ils vivent leur propre changement. La rencontre entre la Quadrature du Cercle et les décideurs  se fait au travers de séances de co-réflexion en amont des ateliers de « Controverses ». Les ateliers permettent de co-produire des raisonnements nouveaux au point de changer de paire de lunettes et de revoir ses propres paradigmes. Ils ont pour objectif de livrer un ou plusieurs projets cibles pour les décideurs. Pas de solutions, ni de théories uniques, mais un principe de co-réflexion et de co-production d’un projet ou plusieurs cibles afin de ne pas perdre le sens du concret, celui du terrain. La première édition de ces ateliers de Controverses est prévu en 2013 lors de notre prochaine journée BEEZ&CO en juillet.

Le fruit des premières co-réflexions : L’écosystème est un beau sujet, une belle déclinaison et une richesse de questionnements qui nous amènera certainement à pousser le sujet au delà de 2013. Alain M. et Maxence M. ont témoigné de leur expérience et de leur analyse faisant part de l’importance de l’altruisme comme moteur du mouvement, de la dynamique. Pierre D. et Isabelle D., en confrontant leurs travaux d’expertise se rendent compte du point de convergence entre les systèmes d’organisation et le système de leadership. A les voir aux tableaux challenger leurs propres schémas, on ose imaginer l’émulation intellectuelle que peuvent provoquer nos expériences de la « connaissance par la réalité » dans le cadre de nos ateliers de « Controverses ». A chaud, nous retenons quelques mots : vision, situation, leadership, altruisme, individu, collectif.

Réfléchir sur le sujet écosystème demande d’abord de définir cette notion ;  pas aussi simple notamment en comparaison des notions de réseau et de communauté. Nous avons partagé que nous sommes naturellement tous dans un écosystème. Nous avons parlé en amont sous l’expression de « Le Business sous un autre regard » de modèles d’organisation et de création de valeurs  pour traduire la notion de Business. Chekib G. a même résumé sa propre définition du projet BEEZ&CO « comment arriver à trouver le bonheur dans le business », faisant rebondir Isabelle D. sur la question de la capacité d’adaptation des entreprises/modèles d’organisation à créer de la valeur autrement, qui fut une des conclusions dIsam S.  L’enjeu serait de savoir l’identifier et de savoir l’utiliser afin de créer une chaîne de valeurs. Le sujet doit être justement positionné et apporter un intérêt certain pour des décideurs.

Nous retenons  qu’il sera important d’utiliser la partie conférence afin d’exposer le sujet et de guider sa compréhension (donner une grille de lecture) et d’orienter le sujet afin d’être réellement agitateur. La prise de conscience de l’écosystème, comment être un acteur actif (ne pas être là pour subir)  semblent être des pistes pertinentes. La rente relationnelle (notion  utilisée par les chercheurs en stratégie et management des organisations) sera certainement un des enjeux de réflexion et de questionnement afin d’aborder comment un écosystème (une valeur de partage) peut ou pas être un générateur de valeurs ?

Parler d’écosystème implique de confronter écosystème naturel (comme Aurélie D. le précisait « ce qui perpétue la vie ») à écosystème artificiel (pour reprendre les mots de Patrick B.) celui qu’on modélise afin de développer notre « business » d’affaires, créer de la valeur. Nous avons poussé la réflexion jusqu’à parler de « coopétition » notion citée par Marie Anne G. en écho d’un exemple de modèle inspiré de l’écosystème des fourmis dans le cadre de l’entreprise française Air Liquide évoqué par Florence R.. Est-ce que l’écosystème est une stratégie ? ou est un état de fait ? Doit-on savoir dans quel écosystème nous évoluons ? Est-ce cela l’enjeu ? Comment un écosystème va diffuser, rayonner ? Et l’écosystème est-il un super réseau ?

Aborder le  sujet écosystème n’est pas tâche facile, il provoque la controverse et pousse au questionnement. Ce que nous avons vécu cette semaine est sans doute la situation que nous avons envie de provoquer auprès de décideurs dans nos ateliers  »Controverses » en juillet 2013. A l’issue des 3 commissions de co-réflexion de décembre, la Quadrature du Cercle va se réunir à nouveau en janvier afin de choisir l’angle d’approche qui sera retenu lors de la première édition.

Vous l’avez compris, BEEZ&CO veut prendre sa place dans les acteurs du changement. Il veut défendre l’idée que le business  (la création de valeurs) peut être développé autrement et que chacun d’entre nous est acteur du mouvement, de la dynamique de développement s’il prend conscience de l’écosystème dans lequel il évolue et fait appel à sa capacité d’adaptation et d’interactions, qui en fin de compte est naturel. Il suffit de réveiller nos sens. BEEZ&CO se veut être un projet fédérateur, indépendant et actif. Sa raison d’être est le travail en réseau (par la connexion) , la création d’interactions (par la co-réflexion) , la création d’une communauté réelle et virtuelle d’individus convaincus et prêts à vivre le changement,  à porter d’autres paires de lunettes, afin de voir le monde qui nous entoure de façon globale. BEEZ&CO défend une forme de leadership reposant sur l’action de l’individu sur le collectif et inversement… le « CO ».

Merci à Isabelle Deprez, Pierre Daniel, Maxence Brachet, Alain Mahieu, Isabelle Decoopman, Isam Sharhour, Chekib Gharbi, Sandrine Dovergne, Florence Roussel, Nathalie Menet, Patrick Blancke, de vos éclairages de fin d’année. Ils seront la lumière qui guidera nos propositions concrètes en 2013 et au delà …

Et vous chers lecteurs, si le sujet vous interpelle, attise votre curiosité, déclenche une envie de participer car vous avez des réflexions à partager, nous sommes en attente de votre connaissance, de votre expertise, et serons heureux de vous compter parmi La Quadrature du Cercle… virtuelle ou réelle.

A suivre…

Caroline VALENT

E-CO-SYSTÈME – épisode 1

Ecosystème, Business sous un autre regard ?  En cette période de fin d’année, BEEZ&CO lance un pari pour 2013. Après le thème de « La force de la relation, génératrice de valeurs » traité sous un format de conférences et de tables rondes en juin, nous avons décidé de lancer la réflexion et la controverse sur le sujet Ecosystème, en 2013. Nous donnerons rendez-vous en cours d’année afin de partager et de faire bouger les lignes de pensée de chacun sous l’angle « E-CO-SYSTEME ». L’objectif est de se confronter au questionnement que provoque ce sujet : vaste, large et d’interprétations diverses… mais dont les enjeux multiples et importants sont utiles pour comprendre notre époque, car ils soulèvent également des questions autour des sujets réseau, communauté, valeur de partage, rente relationnelle, sans parler des interactions entre individus et de la co-construction. Lors d’une séance de préparation, la semaine dernière, nous avons été plusieurs à mailler nos idées sur ce thème qui nous amène à nous interroger sur nos organisations et nos modes de fonctionnement entre individus ; entre hier, aujourd’hui, et pour demain… surtout. Faisant appel à nos différentes connaissances et expériences, nous avons tenté de démêler les fils de cette pelote, en explorant cette notion dont nous maitrisons plus ou moins son sens profond. Les échanges ont été riches, interpellants, chahuteurs et  provocateurs… c’est bon signe…

Continuer à évoluer dans son écosystème et le faire évoluer
Le thème a soulevé un certain nombre de questions, et quelques-unes essentielles, sur notre capacité en tant qu’individu à nous adapter face à notre environnement pour continuer à évoluer dans notre écosystème et le faire évoluer.

Nous étions une vingtaine de personnes de différentes sensibilités intellectuelles, et d’expériences variées, à nous prêter au jeu de la réflexion sur ce que peut être l’enjeu de l’écosystème pour notre développement. Nos réflexions croisées, dirigées sous l’éclairage de quelques experts pointus sur le sujet, ont montré que l’écosystème n’est en rien un modèle d’organisation mais qu’avant tout il est naturellement autour de nous. Et c’est là où tout se complique.

Depuis que le monde est monde,  notre écosystème naturel est le bio-environnement. Il crée un équilibre, il perpétue la vie. Et depuis, l’homme, s’inspirant de ses modèles, invente les écosystèmes d’affaires (1996 avec les théories de Moore…depuis d’autres théoriciens ont donné leur propre définition), en modélisant  nos organisations afin de créer de la valeur. Cette dernière mérite d’ailleurs d’être définie afin de traduire les différentes performances, pas seulement économiques. On parle alors de chaînes de valeurs.

Décidément, tout cela justifie réflexion et confrontation à la réalité pour tous ceux qui croient en l’importance et l’urgence de pousser ses propres raisonnements à une maturité de pensée sur les enjeux d’aujourd’hui et de demain, afin de créer de la richesse pour soi et pour tous. Alors suivez-nous! … Demain mardi, vous en saurez plus sur le fruit de nos co-réflexions.

Caroline VALENT

Nous sommes les bébés de la planète

Qui a vu le Salva’s snow show ou plutôt qui ne l’a pas vu ? Qui a entendu parler de la 3° révolution industrielle de Jeremy Rifkin ou qui a participé au  World Forum ? Encore une fois, dans nos intentions de vivre intensément l’instant présent et les présents de l’instant, je ne peux m’empêcher de trouver des rapprochements entre ces 2 temps forts qui ont eu lieu à Lille.

Le propos de  Jeremy Rifkin a débuté par « Nous sommes les bébés de la planète » puis dans un développement pédagogique minutieux, il nous a rappelé que, selon sa théorie, cette 3°Révolution sera horizontale dans une société latérale, c’est-à-dire dans laquelle nous sommes tous connectés par des outils mais surtout par l’empathie … Sur ce point, des images en disent plus long sur les « homo empathicus » …

Dans son envie de mieux utiliser les énergies et d’impulser une société du partage, il aspire, espère,  suppose un changement des mentalités en cours et en UNE génération !  »Partageons l’énergie comme l’information » déclare-t’il et encore « Nous nous voyons comme des oeuvres d’art inachevées. Nous passons de plus en plus de temps à corriger, à améliorer notre corps. Nous sommes toujours en formation, jamais finis ». Voilà pour faire synthétique, évidemment on adhère, on triture, on malaxe la vision, les grands décideurs tels  que Vianney Mulliez préfèrent parler de Mutation, déjà on s’approprie l’idée, le défi. Quant à moi, Sandrine, en tant que femme, humain, être social, et professionnel, si on évoque l’énergie et empathie, mon petit clown s’éveille : celui qui me mène par le bout du nez.


Le Clown qui réveille notre esprit d’enfant 

Au fond de nous, tellement unique, ou sur Scène, le clown est plutôt drôle, plutôt triste, plutôt gauche … En tous cas il ne se prend pas au sérieux : fantaisie, poésie, incertitude, démesure, surprise, présence à soi et au monde, invention, le SLAVA’S SNOW SHOW nous a conviés à une «  bulle de bonheur » : Pour tous les publics comme ceux  du Colisée, lors des représentations de Slava, nous avons retrouvé l’enfant en nous, le fameux «  bébé de la planète terre » : prêts à rire, à s’émouvoir, à désapprendre, à faire simple… Un peu de douceur dans un monde complexe. Le monde, notamment celui de l’entreprise,  est incité à la créativité, à changer sa manière de négocier la réalité, les prévisions, les modèles : cela me rappelle les propos de Christian Guellerin, directeur de l’école de design de Nantes Atlantique venu témoigner dans Osons la France  qui proposait simplement cette méthode : comment avec ce que je sais faire,  je suis en capacité de faire autre chose ? Comment avec un porte-manteau j’émerveille le monde ?

Changer les paradigmes, avoir les yeux ouverts au monde qui change, avec et par nous, est une vraie opportunité dans le spectacle vivant, univers d’expression que je vis au quotidien… Etre « spect-acteur » du monde dans lequel on agit n’est plus un vain mot, comme tout interagit, c’est une possibilité de stimuler l’évolution, la mutation, la « REVE olution » !  Et encore, je pourrais vous parler de la conférence «  oser un nouveau modèle d’entreprise », dont j’ai retenu une phrase clé fut « grandir sans grossir »  sous-entendu sans perdre son âme, alors là évidemment l’image de François Morel en grand  Mamamouchi dans le Bourgeois Gentilhomme était directement associée ! Quel clown aussi ce MOLIERE.

Pour clore mon propos enthousiaste, une citation de Catherine Germain,  Le clown Arletti, vingt ans de ravissement : « faire rire est délicieux, faire rire une salle est de la joie pure ! »

Sandrine DOVERGNE 

#ADN #TECHNOLOGIES #BIOMETRICS #FUTUR

New York 2023… Plurality… film choc

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Quand j’ai vu ce film, j’ai d’abord réagi sur plan artistique. Ce que nous propose le réalisateur Dennis Liu’s  est magnifique sur le plan production. Le film est esthétiquement réaliste et invite à  suivre une intrigue qui préserve le suspens jusqu’au bout. 14 minutes de bonheur cinématographique. C’est moderne, bien joué, et entraînant. Notre imaginaire est comblé. A tel point que cela devient déroutant en avançant dans l’histoire tellement cela pourrait être réel. Car nous ne sommes pas si éloignés de ce monde qu’il nous fait découvrir.

We are watching you

2023 c’est demain. Je n’aurais que 53 ans. A priori je ne serais pas encore à la fin de ma vie ! Ce film me pose donc questions. Existe-t-il un système de haute technologie de surveillance appelé GRID dans notre monde réel ? Allons-nous vers un monde totalement sous contrôle, sommes-nous dans l’ère de Big Brother que décrit Georges Orwell dans son ouvrage 1984 ?

Sommes-nous proches de cette époque où rien n’échappera à personne, plus de vie privée, plus d’indépendance, plus de liberté de circuler où bon nous semble ?

La surveillance deviendra-t-elle un pouvoir absolu ?

Thank you Dennis for this movie which brings all of us to think of our future and what we are willing to accept. To improve life with  technologies is a question of evolution, to respect life is a question of being actor of it.

Caroline VALENT

Le Forum Mondial de l’Économie Responsable

Les 14, 15 et 16 novembre prochain, c’est le World Forum à Lille ! « Entreprises Rentables, Entreprises Responsables » est le thème majeur de cette 6ème édition.

L’objectif du World Forum :
Faire progresser l’Economie Responsable en valorisant les bonnes pratiques d’entreprises (PME ou grands groupes) qui exercent de manière responsable leur activité, partout dans le monde, et ainsi rendre leur exemple contagieux.

Né de la determination du Réseau Alliances, le World Forum c’est déjà, depuis 2007 :
près de 18 000 participants,  plus de 650 « Bonnes Pratiques » données en exemple et 125 Conférences et Ateliers durant lesquels plus de 358 intervenants de 61 nationalités ont apporté leur témoignage.

Nous serons plusieurs, de l’équipe BEEZ&CO, à profiter la semaine prochaine de certaines conférences et de certains des temps forts du forum, et nous manquerons pas de partager avec vous nos impressions.

En ouverture : Une conférence Plénière événement !
Président de la « Fondation pour les tendances économiques » (Foundation on Economic Trends), basée à Washington, Jeremy RIFKIN qui annonce un bouleversement planétaire radical dans le dernier essai qu’il vient de publier : « La troisième révolution industrielle ; comment le pouvoir latéral va transformer l’énergie, l’économie et le monde », ouvrira le 6ème World Forum Lille.

L’Equipe BEEZ&CO

En plein dans l’actualité…

Il y a trois mois, nous abordions le thème de : La force de la relation, génératrice de valeurs pour nos entreprises.
L’actualité brûlante sur les réseaux sociaux autour du mouvement des « pigeons » démontre bien l’importance de la connexion, d’une démarche collaborative et de l’intelligence collective.

Dans l’esprit de partage, nous avons décidé de diffuser les contenus de nos conférences de La Journée BEEZ&CO du 28 juin 2012. Pour ceux qui y ont assisté, c’est un bon moyen de se replonger dans vos réflexions depuis certainement maturées, pour ceux qui n’étaient pas présents c’est le moment d’en profiter et de vous nourrir.

Pour commencer, nous vous proposons un Medley de cette journée et nous vous donnons rendez-vous vendredi 12 octobre pour écouter Clara Gaymard.

Bon visionnage.

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L’Equipe BEEZ&CO

Ils osent, j’ose, nous osons


Capture d’écran 2012-10-02 à 19.57.17Trois mois après notre journée de conférences « BEEZ&CO, le Business sous un autre regard »  à Euratechnologies, nous avons envie de partager avec vous ce florilège de contenus issu des interventions « d’Osons la France », (OLF pour les intimes de ce forum),  qui a eu lieu au même endroit, lieu symbolique du changement, le 27 septembre dernier. Dans la continuité de l’idée de regarder différemment le monde qui nous entoure, nous vous invitons à vous en inspirer afin de changer de  paradigme et oser.

image-bourdon-en-vol-sur-fleur-de-trefle1Oser, c’est d’abord rappeler dans quel monde nous vivons, connaître nos fondamentaux, donner du sens à nos actions.

Changer de paradigme, c ‘est développer une ouverture d’esprit, croiser son regard avec celui de l’autre, et accepter que le monde est imprévisible.

Innover, c’est avoir du bon sens, c’est savoir que c’est à la portée de chacun et comprendre que c’est répondre à un besoin  réel.  C’est donc un acte de progrès produit afin d’améliorer son environnement proche. Et, l’innovation n’est pas une question élitiste, contrairement aux croyances du moment. Elle est nécessaire à tous et est un acte citoyen, d’évolution que chacun peut générer.

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Florilège de messages qui nous inspirent, nous interpellent…
A vous de piocher…

Ils sont agitateurs, médiateurs, directeurs de l’enseignement supérieur, présidents et responsables d’associations, artistes, créateurs d’entreprises et de projets, chefs d’entreprises PME, ETI ou grand Groupe, en France ou à l’international… et dirigeants, politiciens ou presque, Français, immigrés et étrangers, jeunes, vieux, des 4 coins de France…

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Ils nous transmettent leurs messages :

Osons la jeunesse.
Croire, c’est oser, c’est possible.
Oser entreprendre.

Oser, c’est n’être pas sûr de réussir, c’est espérer avoir le plaisir de réussir, c’est être convaincu que c’est dans la raison d’être de chacun.

Pour oser, il faut donner envie, c’est la raison d’être d’Oser.
Ne pas s’enfermer dans nos dogmes, rester ouvert.
Muter c’est changer, mais ce n’est pas tout foutre en l’air.
L’importance, c’est de savoir où l’on va.

Un Mot dangereux : le cynisme.
La France va bien.

C’est extraordinaire les gens, ils peuvent faire ou ils peuvent ne rien faire.

Oser le rêve.
Oser avoir des projets et ne pas hésiter.
Des talents ensemble, c’est plus fort que des talents dans des petits coins.
Tous les métiers sont nobles.
Je pense que l’on peut croire en nous.

Oser les talents.
Il faut mériter d’être patron.
C’est une nécessité d’oser.
On laisse les flingues et les casquettes au vestiaire.
Les héros sont fatigués, aux jeunes de relever le défi.

Avec son physique le bourdon ne peut pas voler mais il vole, parce qu’il ne le sait pas.
Quand on y croit ça marche !
Ne jamais dire jamais.
Il faut oser les différences.
Oser l’industrie, c’est retrouver les  lettres de noblesse.
Osons être français.
Osons chasser en meute.

Il n’y a pas de parents parfaits.
Il faut partager ses passions. Rester optimiste. Il faut y croire. Écouter nos envies.
Oser c’est une question d’envie, l’envie dépasse la peur.
Je veux réussir et en faire profiter ma famille

Des porteurs de projets sont des gens qui rêvent, et qui rencontrent de difficultés.
La crise nous oblige et nous permet.
Il faut donner du sens au long terme des progrès technologiques.

La loi a pris le pas sur la morale.
Projeter des scénarios possibles.
Le choc des civilisations remet en cause la morale.
Nous avons besoin de sens, de sacré, de rituel.

Obligation de réfléchir autrement : comment avec ce que je sais faire, je suis en capacité de faire autre chose ?
La pauvreté de l’imagination éteint l’espoir.
Nous avons beaucoup de mal à organiser notre monde héterchique (contraire de hiérarchie).

Oser utiliser le futur autrement.
Si nous n’arrivons pas à casser nos façons de concevoir la sécurité, nous serons dans une très grande pauvreté de l’imagination et donc d’innovation.
Les entreprises ont besoin de jeunes diplômés nomades.

Le Français a un esprit critique qui pousse à la créativité.
Les connaissances et les compétences sont devenues les avantages concurrentiels des entreprises.

Oser laisser rentrer les entreprises dans les établissements éducatifs.
Oser avoir confiance dans les jeunes.
100 millions d’étudiants sur la planète aujourd’hui, demain ils seront 300 000 millions. Les étudiants européens ne représenteront plus rien.

Les chemins créatifs attendent juste d’être empruntés.
L’Inertie n’est pas inévitable.
Penser simplement, ne pas imposer de contraintes de temps quand cela n’est pas nécessaire.
Il n’y a pas de limites à l’innovation.
We can learn from anywhere, anyone, any time.
There is no age for innovation.
Si on veut oser, il faut aller chercher des idées chez les gens.
Les enfants ont des idées, ils peuvent faire la différence et changer le monde.
What can we learn from frugality of people living on the margins.
La Pyramide de Maslow est fausse : des gens qui n’ont rien dans leur maison vont penser à créer des œuvres d’art, à planter des fleurs devant leurs maisons etc… Alors qu’ils n’ont pas forcément assez pour manger.
Pourquoi les idées viendraient-elles toujours du même endroit ?
La compassion amène souvent à la création, à la coopération et à considérer les innovations utiles pour les autres.
Il faut essayer de trouver des moyens de diffuser les innovations plus rapidement sur les marchés.

Je suis agacé par le pessimisme ambiant,
Nous osons constamment changer notre cadre de pensée.
Nous n’hésitons pas à bousculer les idées reçues pour envisager de nouvelles solutions du monde.
Un paradigme va rester d’autant plus longtemps qu’il est efficace.
Il existe une énorme résistance au changement y compris dans les milieux scientifiques.
Aujourd’hui, on est en train de pousser l’idée que le monde est complexe et imprévisible (Fluctuation des Energies des vides quantiques).

Donner le pouvoir aux citoyens d’être acteur dans la cité.
Nous sommes en métamorphose.
Nous sommes en terra incognita. Il faut tout remettre en cause, à condition d’avoir le goût d’aventure et le goût du risque. Il ne faut pas hésiter à remettre en cause la culture même du pays.
Il faut oser inventer.

La force de l’intuition féminine comme faisant partie des tendances du futur.

Il faut que la France se mette à avoir le goût du risque.
Arrêter de subir la dictature du court terme.
Oser dialoguer avec ceux qui pensent différemment.

 « Un bon leader à la capacité d’un strabisme divergent heureux » – Citation de Christian MONJOU 

Les serial entrepreneurs.

Il y a un décrochage entre la performance économique et la performance sociétale. Nous allons quitter la société de l’abondance pour la société de la rareté. Il faut oser imaginer un nouveau projet de société. Oser ne plus être cartésien. Changer la culture française.

Le droit à l’échec doit être reconnu en France.

Le livre doit avoir pour mission de nous tirer vers le haut. Il faut donc faire de vrais livres. Produire moins pour vendre plus, en éditant de beaux produits enrichissants.

Osez changer votre oreille et écoutez, non pas le bruit des arbres qui tombent, mais celui des arbres qui poussent… 

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L’Equipe BEEZ&CO

Source photos : euratechnologies, osons la france, www.nicole.fond-ecran-image.com, site et facebook des intervenants.

Être optimiste dans nos business en France – Episode 3

Notre dossier de la semaine -dernier épisode

Hier, j’ai fait référence à la journée de conférences d’ « Osons la France » qui a lieu aujourd’hui. Alors que vous lisez mon article je suis en train de faire ma pause intellectuelle en y participant. Il est important de se nourrir, réfléchir pour ensuite reprendre l’action. Et dans la période actuelle si nous voulons changer afin de faire évoluer nos business nous devons porter un autre regard.

Changeons de lunettes

image6-lunettesTout est une question d’angle de vue. En changeant de lunettes nous pourrions voir autrement. Cela me rappelle l’article d’Aurélie sur l’intervention de Jean-Pierre Luminet  en juin 2012 qui participe d’ailleurs  à « Osons la France ».
En portant un regard nouveau sur notre monde, nous pouvons envisager le présent et l’avenir différemment sans renier  ce qui nous a forgé, ce que nous sommes. Nous devons accepter la réalité, l’assumer et construire de nouvelles opportunités.

Nous pouvons développer nos entreprises autrement, en tirant bénéfice des nouvelles potentialités qui s’offrent à nous. Il s’agit d’innover dans nos stratégies, nos organisations et nos relations internes et externes.
Il s’agit de croire en notre capacité en chacun à trouver des solutions ou de nouvelles voies de développement.
Certes cela nous oblige à abandonner certaines convictions et à en forger d’autres. Cela demande du temps, mais il ne faut pas tarder et agir en innovateur. Cela demande des efforts. Mais, n’est-ce pas là la clé du changement : une démarche personnelle avant tout.

BZCO-LOGO-Horizontal-300x147Enfin, n’ayons aucun doute qu’à plusieurs, on est plus pertinent que tout seul. Rapprochez-vous de ceux, qui, convaincus de ce changement d’époque, ont décidé d’en faire partie. Partout en France les innovations et les initiatives se multiplient. Il suffit de regarder autour de soi.

C’était le 4ème et dernier épisode sur « un air d’optimisme plane au dessus de nos têtes ». Je voulais partager ces différents points de vue afin de contribuer à l’idée qu’il appartient à chacun de voir le monde en noir, en gris… ou en blanc.

Caroline VALENT

source image : http://lunettes.comprendrechoisir.com

Être optimiste dans nos business en France – Episode 2

Notre dossier de la semaine

L’époque dans laquelle nous sommes nous chahute. C’est ce que j’évoquais hier dans mon article. Entre incertitude et innovation notre cœur balance. Il est parfois compliqué de pouvoir changer uniquement par soi-même. Avec la révolution internet, notre ère du collaboratif nous incite à co-produire ensemble. Et, n’est-il pas plus pertinent d’être à plusieurs pour réfléchir, que seul ?

 S’ouvrir l’esprit permet d’innover

image4-logo-tedxL’association TED existe depuis 1984. Partie de Palo Alto en Californie aux USA, elle est devenue un mouvement planétaire. Comme sa baseline l’indique « Ideas worth spreading » les évènements TED sont un vivier de conférences considérable. Aujourd’hui, c’est une plateforme internet d’échanges et d’idées dont le contenu est accessible gratuitement.  On peut y visionner plus de 1,1 million de vidéos des différentes conférences réalisées depuis pratiquement 30 ans. Le concept a pris mondialement. Qui le souhaite peut lancer un TED Event dans sa ville afin de parler d’idées créatives, de différentes manières de penser pour se réaliser. Ceux qui participent viennent s’inspirer. Ils rencontrent d’autres personnes convaincues comme eux de l’importance de partager d’autres points de vue,  de s’ouvrir l’esprit, de faire bouger ses lignes mentales.

Michel Levy à l’initiative du TEDxParis explique pour sa part ses motivations pour réaliser cette initiative personnelle : « l’idée dont je suis le plus fier est au centre de TEDxParis. C’est aussi celle qui m’a donné, en 2009, l’envie de créer cette conférence. C’est une idée peu répandue en France et dans notre culture. En revanche, la Californie, où est né TED, la porte en elle : il s’agit de l’idée que croire en ses rêves est la meilleure façon de fabriquer du bonheur. En France et peut-être plus particulièrement à Paris, nous baignons dans une culture marquée par un certain héritage, pas mal de doute et beaucoup d’esprit critique. TEDxParis prône l’idée qu’il est possible de croire en ses rêves et de les réaliser. La conférence met en valeur des personnalités ayant une vision singulière du monde et des projets originaux qui accomplissent cette vision. Le tout dans la langue de Molière ».

Son initiative, qui rejoint de nombreuses autres, suit les mêmes principes : avoir envie d’agir, de partager, de contribuer au changement. Cela fait partie d’une démarche active, collective et positive.

Choisir l’optimisme

Parmi les initiatives il existe celle d’Aude De Thuin. Elle est réputée pour créer de grands rassemblements sur des thèmes qui lui tiennent à cœur. Elle nous invite cette fois-ci à participer à un évènement appelé « Osons la France ». Le message est clair. Tous ceux qui osent avancer, changer, innover sont les bienvenus à ce rendez-vous. Le premier était à Paris en mars 2012 juste avant les élections. C’est osé ! Le prochain est à Lille le 27 septembre à Euratechnologies.

Nous sommes dans une période chaotique qui crée la confusion.
De quel côté se tourner ? Vers celui du pessimisme ou vers celui de l’optimisme ?
Les différents intervenants qui participent à cette action viennent donner leur point de vue sur cette France dont on aurait tendance à nous faire croire qu’elle a perdu de sa capacité à créer et entreprendre.
Je ne sais pas vous mais moi je vais suivre avec attention cette actualité hors norme qui me conforte dans mon optimisme

La suite demain…

Caroline VALENT

Etre optimiste dans nos business en France – Episode 1

Notre dossier de la semaine

Pour notre rentrée, nous avons le choix entre courber l’échine en avançant le pied lourd et incertain ou redresser la tête en avançant d’un pas ferme.
Les médias nous annoncent en écho que la France est proche de l’état de récession ; voire y est.
Sur le terrain, nous découvrons des exemples et des initiatives qui prouvent  le contraire et qui donnent une autre perspective pour notre avenir d’entrepreneur.

Tout n’est pas sombre

Pour  paraphraser le titre du dossier du magazine Capital du mois d’août « La France réussit », je crois que notre pays a des atouts certains, comme tout autre d’ailleurs, pour sortir de la crise.  Le magazine Capital nous a donné l’occasion pendant nos lectures estivales de se le rappeler. La lecture de son dossier spécial présente des chiffres, des exemples d’entreprises et des  portraits d’entrepreneurs qui démontrent que tout n’est pas sombre. Et ce ne sont pas les seuls. Si nous observons autour de nous, nous constatons qu’ils sont nombreux. Ils sont de profils différents. Leurs expériences prouvent que la volonté d’entreprendre est bien réelle. La France est active. Il suffit de regarder autour de nous pour nous inspirer. Voir la multitude d’opportunités qui s’offrent à nous

C’est ce que nous invite à faire Vincent Lorphelin, auteur du livre « Le rebond économique de la France. 85 innovateurs , acteurs de la croissance et de l’emploi témoignent », collection Village Mondial présenté avant sa sortie sur notre blog.

Il revendique l’idée optimiste et réaliste que « le rebond après la crise est possible ». Il appuie son travail de prospective d’une analyse comparative de notre histoire économique entre 1889 et aujourd’hui. Il présente les 10 signes annonciateurs du rebond de 1889.  Il en fait un parallèle avec son analyse de l’époque actuelle,  reposant sur l’observation de 178 secteurs émergents et 301 innovations…

La suite demain…

Caroline VALENT

Source image 1 : sourcearchives-www.lepost.huffingtonpost.fr

Légende image 2 : Embrasement de la Tour Eiffel pendant l’Exposition universelle de 1889, tableau de Georges Garen (1889).
Source Image 2 : www.librairie-descours.com