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Quelle performance mettre en perspective aujourd’hui?

espace collaboratif du mouvement BEEZ&CO

espace collaboratif du mouvement BEEZ&CO

Le thème 2015 est lancé autour de la notion de « performance ».Depuis le 8 septembre, nous échangeons et partageons autour de ce thème. Nous étions une vingtaine à pousser la réflexion pour ouvrir le débat. Depuis les étudiants de 5ème année de l’Iteem se sont également appropriés la notion de Performance selon leurs regards. Et notre espace collaboratif  « Le Dojo » s’enrichit tous les jours de contenus qui nourrissent le sujet. Pour ceux qui ont déjà reçu leur invitation, connectez vous si ce n’est pas encore fait. Pour continuer, nous donnons RDV le 6 octobre 18H-20H à l’espace La Fusée de SKema Business School

Pour avancer , nous accueillerons Thomas Gadenne d’Opentojob qui nous expliquera ce qu’il défend dans ce concept innovant RH. Quelle forme de performance? quelle création de valeur? Donner la parole aux salariés c’est porter un autre regard sur la performance de l’entreprise. Et , Camille, Flora, Charlotte, Thibault, et Taoufik, nous rejoignent pour participer à La Quadrature du Cercle.

o2J crée par Thomas Gadenne

o2J crée par Thomas Gadenne

Aperçu des échanges… de nombreuses questions ont été soulevées, des pistes de réflexion nous invitent à aller plus loin. Comme le talent , la notion de performance est relative et invite chacun à la re-challenger.
Quelle est la définition de la performance? Est-ce lié forcément à un indicateur?  parle-t-on de performance individuelle ou collective? ou sont-elles liées?
Performance PER-FORMANCE …PER =AVANCER …est ce l’objectif qu’on cible ou au delà (ex tir à l’arc japonais)… J’ai PERFORMÉ…J’ai PERFORE…J’ai EXCELLE = aller au delà de l’efficacité. Performance entre efficacité  (objectif) et efficience (moyens)?
A quoi sert la performance? Qu’est-ce que la performance? un dépassement? une dynamique? …UNE INVITATION A ÊTRE AVENTURIER…La performance aurait un caractère exceptionnel. Est-ce que la performance est le choix de l’inconfort ? paradoxe français où performance pourrait être associée à la recherche d’un cadre de travail, d’action!
La performance serait la création de valeur ? l’innovation?
La performance , pas une mais plusieurs. Quelles sont les différences elles, entre les pays?
A quel moment on arrête de mesurer la performance pour la trouver???
Est-ce que les performances s’annulent entre elles ? ( ex économique et écologique)
A quoi sert l’entreprise qui n’a pas de performance?!?!
La performance n’est-elle que le résultat? Elle est au bénéfice de qui?
il y a l’Objectif et en Chemin , qu’est-ce qui est le plus important?
Pourquoi s’attache t-on tant à la question de la performance? Est-ce une logique de contrôle dans laquelle nous sommes enfermés? Comment lâche-t-on prise? La Non Performance existe-t-elle?
Au fait, quelle est la vision de l’Homme et la Société derrière la performance? Quelle performance mettre en perspective aujourd’hui?
quelques expressions:
 » on doit être handicapé pour être performant »
« le plaisir de réussir dans la performance »
Quelques liens 
Le thème 2015  doit pouvoir faire avancer toutes ces questions en croisant des regards aussi divers que possible: chercheurs en économie, philosophie, scientifiques, associations, organisations collectives, chefs d’entreprise, dirigeants,étudiants,… voire des citoyens…vous êtes intéressés? Rejoignez nous pour chahuter ce mot, cette notion, cet sorte d’absolu. Que vous soyez à Lille ou ailleurs nous pouvons échanger, partager et nous nourri des uns et des autres sur ce thème. Nos outils numériques rendent accessibles et actifs en temps réel.

Revue de presse #42

Focus sur l’actualité française cette semaine. L’économiste Jean Pisani-Ferry analyse la France à venir pour la prochaine décennie, la French Touch Conference à New York met à l’honneur les « success stories » à la française, l’Elysée récompense ces jeunes étudiants qui se lancent dans l’entrepreneuriat… On s’intéresse aussi au nouveau partenariat mondial entre AXA et LinkedIn.

Découvrez tous les articles sur L’&CO, notre revue de presse !

BEEZ&CO

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Entreprendre pour apprendre

Festival de l'initiative EPAAujourd’hui, 21 mai 2014, à Lille, EPA vient de lancer son premier festival de L’Initiative. C’est la suite d’une belle aventure démarrée maintenant depuis plus de 7 ans… âge de la raison. Fruit d’une volonté politique et de l’académie de Lille, Entreprendre pour Apprendre du Nord-Pas-de-Calais est une association qui insuffle au travers de son action une nouvelle culture au sein des écoles, celle de l’entrepreneuriat.  Cette association qui fait du bruit existe grâce à  la conviction et l’investissement de femmes et d’hommes engagés: Stéphane Caplier, Amaury Flotat et Dominique Dalle

Comment sensibiliser les jeunes sur la création d’entreprise ?

C’est la question clé que veut résoudre l’association en faisant travailler ensemble  professeurs, étudiants et chefs d’entreprise. Le projet EPA était  ambitieux  à l’époque: croiser le monde de l’éducation et le monde de l’entreprise en permettant à des collégiens et lycéens d’être créateurs de leurs mini-entreprises. La première période ,il a été nécessaire de définir précisément le métier de EPA : les enseignants ont une faible connaissance de l’entreprise et de son fonctionnement, il existait déjà de nombreux dispositifs de découverte de l’entreprise. EPA a dû créer sa marque, et un produit différencié de ce qui existait déjà. Une réflexion a également été menée pour distinguer la sensibilisation à l’entrepreneuriat (qui consiste à développer des conséquences entrepreneuriales) de la découverte de l’entreprise (qui consiste à découvrir principalement des savoirs faire).

Une initiative audacieuse

Depuis le départ, il s’agit de travailler avec les enseignants pour leur permettre de développer l’envie d’entreprendre de leurs élèves, grâce à un exercice pédagogique de création d’entreprise. Des enseignants chercheurs aident l’association à créer des outils pédagogiques adaptés pour cela. L’initiative est audacieuse et cela à plusieurs titres: faire se rencontrer le monde économique et monde de l’éducation, donner l’envie  à des professeurs de s’approprier cette nouvelle démarche pédagogique et d’avoir envie d’aller plus loin, faire enseigner autrement. Les étudiants ont le réel sentiment d’avoir appris quelque chose et 30% d’entre eux ont envie de créer une entreprise.

Etre entrepreneur de soi

Le pari semble gagné . Ce premier festival est la preuve d’une nouvelle étape , d’un nouveau mouvement vers le changement. Aujourd’hui c’est plus de 350 enseignants qui partagent cette pédagogie en comparaison des 15 pionniers du début. Ce programme initie pour moitié des jeunes collégiens, pour moitié des lycéens. Les résultats sont époustouflants : meilleur rapport au travail, à l’entreprise, à l’employeur, envie d’entreprendre des projets pour son territoire, capacité à travailler en groupe, développement de la connaissance de soi pour mieux s’orienter, envie de créer son entreprise ! L’action de EPA permet de donner du sens pour les jeunes et leur ouvre des perspectives qu’ils n’avaient pas envisagées.

Dominique Dalle m’a confiée lors de notre rencontre en début d’année que ce succès ne serait pas sans l’implication du rectorat et des enseignants mais aussi de l’intérêt porté par les entreprises. Désormais c’est un virage que prend l’association. Elle vit une crise de croissance. Elle doit trouver son nouveau modèle économique, accueillir un plus grand nombre de bénévoles, trouver des accompagnateurs formateurs des professeurs. Elle aime à dire que EPA est comme « une sorte d’agence matrimoniale » entre enseignants et les chefs d’entreprise et que ce « métier » d’intermédiation a un bel avenir devant lui.

 

Caroline ValentCaroline VALENT

Consultante-entrepreneuse & Fondatrice-membre de la communauté  BEEZ&CO

 

 

 

Revue de presse #17

Pour cet entre deux fêtes (Noël et Jour de l’An) , BEEZ&CO vous propose un florilège d’articles et vidéos autour de sujets tels que: l’innovation pour nos entreprises, une innovation « électrique »qui s’appliquera dans de nombreux lieux au service de l’usager, une agence de voyage dédiée aux handicapés inspirée du Japon, Google est-il Big brother?, génération Y et son rapport au travail et quelques réflexions sur notre compétitivité en France…

Bonne lecture …cliquez Ici

La communauté BEEZ&CO

L’expérience BEEZ&CO, un coup de pouce pour débuter ?

Dans le cadre de notre dernière année d’étude à l’Iteem, nous, Baptiste, Hugo, Louise, Cesar, participons au cercle de réflexion BEEZ&CO, La Quadrature du Cercle. Pour mieux comprendre la démarche d’apprentissage innovante qu’on nous propose, nous avons voulu recueillir le témoignage une jeune diplômée de notre école, Souad-Marie Assaad. Comme nous, lors de sa 5ème et dernière année d’école, elle a contribué à faire bouger les lignes autour des questions du développement des entreprises. Ce qui nous a intéressé était de comprendre sa lecture de son expérience et ce qu’elle lui a apporté, sachant que c’était la première année d’une telle expérimentation pédagogique entre BEEZ&CO et l’Iteem .

Pour commencer, Souad, peux-tu nous partager avec nous ta définition actuelle du business ? Le premier but d’un business, évidemment, c’est de ramener de l’argent et donc d’être rentable. C’est la première chose à avoir en ligne de mire. La seconde priorité est le management humain. En effet, même si la priorité première reste d’être rentable, je pense que la première difficulté est bien le management humain. Pour moi le business c’est donc aussi de l’organisation, interne et externe. On doit parler d’environnement et d’écosystème, parce qu’il est impossible selon moi de faire vivre un business en autarcie. Il faut donc prendre en compte les différentes variables telles que les salariés, les clients, les partenaires, les fournisseurs, les concurrents, etc…  Et pour finir, je pense qu’une grosse partie du business se fait évidemment en marketing.

Te considères-tu comme une business-woman ?

Selon moi, une « business woman » est une personne qui a une grosse part de responsabilité dans l’entreprise, et qui a un véritable impact décisionnel au sein de celle-ci. De plus, une business woman est quelqu’un qui est en contact avec le client, et qui ramène concrètement du chiffre directement ou indirectement. Pour répondre à la question, je pense que dire de moi que je suis une “business-woman” est pour l’instant un peu prématuré et de fait certainement prétentieux. Pour l’instant je n’ai pas fait mes preuves. Et, je considère que je suis un peu jeune pour prétendre à ce qualificatif. Pour le devenir, j’oriente mes choix vers des structures petites et moyennes pour apprendre et développer mes capacités de décideur. Le problème est que dans des grands groupes , tel que celui dans lequel je travaille actuellement , il existe  de “petits” postes qui ne font pas avancer les choses de façon significative, mais dont le travail est plus “complémentaire” et polyvalent.

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Tu as participé à la toute première expérience BEEZ&CO-Iteem dans l’objectif de construire ce qui devenu Les Ateliers de Controverses…Peux-tu nous expliquer sur ce quoi tu as travaillé? Le programme était en deux temps. Pour commencer nous avons travaillé sur la conception d’une offre innovante. Caroline Valent qui nous accompagnait dans ce programme a démarré sur une approche méthodologique marketing. Dans cette première partie elle intervenait en tant qu’experte en développement des entreprises, le métier qu’elle exerce en tant que conseil. Nous étions moins dans le contexte BEEZ&CO et plus dans une approche pédagogique apprenante sur un cas pratique, ce qui nous a permis de nous connaitre. Concrètement, nous sommes partis d’une entreprise existante et nous avons travaillé sur la conception d’une offre qui lui permettrait de grandir plus rapidement, d’innover. Par exemple, avec mon groupe de travail, nous étions partis de l’entreprise pimkie, et nous avons remis au goût du jour un concept produit de base qui  a lancé Pimkie à ses débuts: les chaussettes, les collants, les bas, etc… pour les filles, un peu à la manière “Calzedonia”. On s’était effectivement rendu compte que ce genre de produits était assez difficile à trouver, et faire un magasin spécialisé dans ces produits là était une bonne opportunité.

Nous avons dû remplir plein d’outils, issus des méthodes employées par le cabinet de conseil de Caroline, très utiles (dont je me sers d’ailleurs encore actuellement). Cette offre a été présentée à la fin d’une manière un peu plus originale qu’un simple business plan que l’on avait souvent l’habitude de faire : nous devions axer cette présentation sur le marketing et “faire rêver”, bref défendre notre « Killing idea »

table rondeDans une deuxième partie, nous avons organisé des rencontres avec des décideurs de tous types, dirigeants de grandes entreprises, chefs d’entreprise, créateurs. Nous les avons invité pour créer une discussion entre eux et nous sur le sujet 2013 choisi par le cercle de réflexion, l’écosystème. Egalement cela devait nous permettre de valider avec eux l’intérêt de proposer des Ateliers de Controverses sur ce thème. L’important dans cet exercice hors norme de ce qu’on peut vivre pendant 5 ans d’étude était de préparer un travail documentaire sur des thèmes de business modèle autour de la notion d’écosystème. Cet exercice nous a permis d’aborder des problématiques managériales avec des décideurs en direct.

L’exercice n’était pas simple. Le temps donné pour réaliser ces rencontres était court. Nous n’étions pas des experts en stratégie et management tel que Pierre Daniel qui nous accompagnait sur la partie rechercher documentaire sur L’écosystème. La difficulté est le degré d’implication de la part des dirigeants participants sur le sujet. Ils sont plus ou moins réceptifs à ce genre de problématiques posées de façon intellectuel. Au premier abord cela peut sembler éloigné de leur préoccupations quotidiennes. Selon le type de décideurs, il est peut-être difficile de les faire réagir. L’exercice d’animation est de ce fait compliqué. Et, notre propre implication pouvait être assez limitée. Nous devions nous répartir entre l’animation, la prise de vue caméra, les photos, les interviews et le scribe. Parfois nous pouvions avoir le sentiment d’être plus spectateur qu’acteur.

Si tu pouvais modifier quelque chose à cette organisation de rencontres avec des décideurs, que changerais-tu ? Je pense qu’il faut que l’on soit beaucoup plus participant dans le débat. Cela permettrait d’avoir une vraie réflexion de la part des étudiants. Le temps nous a manqué certainement pour avoir plus de recul et être ne maîtrise.

Ta post-expérience: cette rencontre avec BEEZ&CO t’a-t-elle fait grandir humainement parlant ?  Humainement, je ne sais pas. Après, je peux dire qu’elle m’a encore plus donnée goût au marketing. À ce niveau-là, Caroline (@carolinevalent) a une vision vraiment intéressante, elle organise des conférences Marketing&Business (@MetBLille) à SKema Alumni qui sont vraiment pas mal. Je vous conseille d’y aller, les intervenants sont souvent captivants. J’avais beaucoup appris aussi car elle nous avait présenté une étude d’Apple avec la théorie marketing de Steve Jobs. J’ai trouvé ça vraiment très bien. Toujours sur le plan marketing, si Caroline sent que l’on est réceptif, elle nous pousse à la réflexion et c’est vraiment enrichissant.

Maintenant, est-ce que l’expérience BEEZ&CO m’a fait grandir humainement, je ne pense pas! J’ai quand même terminé en stage en management des SI! (rires.)

L’expérience BEEZ&CO a-t-elle modifié ta vision du business ? Je trouve qu’en sortant de l’Iteem, on est déjà au courant de tout ça. C’est principalement en raison de la formation Ingénieur-Manager qui nous pousse déjà à remettre en question notre vision, à la “casser” en quelque sorte. C’est d’ailleurs ça qu’il ne faut absolument pas perdre au niveau de la formation Iteem.

Pour préciser ma pensée, je pense que l’expérience BEEZ&CO va dans le même sens que l’Iteem et se présente dans la continuité de notre formation. Mais, je ne dirais pas qu’elle a bouleversé ma vision du business.

BEEZ&CO t’a-t-elle aidé dans ton début de vie professionnelle ? Je reviens sur le marketing, dont je parlais plus tôt. L’expérience m’a vraiment poussée à aller plus loin dans ma réflexion. De ce fait, je me suis intéressée, j’ai creusé et ça m’a été bénéfique.

marketingJ’aime beaucoup la façon de penser  de Caroline et de voir les choses. Je me suis inspirée de ce qu’elle m’a dit pour trouver un boulot. Dans le sens où j’en avais marre de chercher un job en répondant à des offres sur des sites comme Monster, etc. Ça ne sert à rien, et ce n’est pas du tout le meilleur moyen de se faire embaucher. Il y a des domaines dans lequel ça marche encore, mais c’est surtout le cas dans le web et le marketing. Si le candidat répond à des offres comme ça, c’est qu’il n’a pas compris ce qui se passe en ce moment dans ces domaines. BEEZ&CO, et plus particulièrement Caroline m’ont poussée à travailler mon image web, sur LinkedIn par exemple, en m’efforçant à me montrer convaincante et intéressante aux yeux d’un recruteur.

Selon toi, qu’est-ce que les étudiants de l’Iteem peuvent apporter à BEEZ&CO ?  Je pense que les étudiants de l’Iteem peuvent réellement dynamiser BEEZ&CO, en “rajeunissant” en quelque sorte la communauté.

Quelque chose à ajouter Souad ? Je vais lancer une entreprise dans quelques mois, et afin de m’aider, j’ai pris contact avec Caroline. C’est une personne qui a les pieds sur terre, qui connaît toutes les démarches à suivre. En marketing, en web, en création d’entreprise, je pense que Caroline est clairement une personne à garder dans son réseau. Elle peut être très bénéfique et elle sait surtout de quoi elle parle.

En conclusion, Souad-Marie ASSAD semble satisfaite de son expérience BEEZ&CO, etSouad Marie Assaad en sort enrichie en connaissances et en expériences humaines ou plutôt personnelles. BEEZ&CO s’inscrit, selon elle, très bien dans la continuité de notre formation, et peut nous permettre d’approfondir notre vision du business et tout ce que cela implique. Nous comptons donc sur projet en affaires (le nom donné au sien de l’Iteem) pour nous aider à éclaircir notre idée du business et notre façon de voir les choses, mais aussi à construire une nouvelle pensée autour des thèmes comme le marketing, l’entrepreunariat, et le management en entreprise.

Merci à Souad pour sa franchise et le temps qu’elle nous a accordée dans son emploi du temps surchargé d’entrepreneuse en plein lancement.

Cette interview a été réalisée par : Louise SteinbachClaire LeprevostCésar GalliotBaptiste Fantino et Hugo Closier.

source: www.lesimparfaites.com, www.123rf.com, www.crcgm.fr

Revue de presse #16

Pour entamer cet avant dernier week-end de 2013 ou démarrer ses vacances de Noël (pour ceux qui font un break)  ou encore pour alimenter vos discussions lors des repas de fêtes, L’&CO de BEEZ&CO vous propose de découvrir l’écoconstruction, d’écouter Danny Hillis sur sa vision d’internet et la nécessité de prévoir un plan B, de découvrir des innovations qui font appel au bon sens  et donnent vie à des sources premières ou redonnent vis à des produits, de comprendre pourquoi s’intéresser à investir sur le continent africain…et bien d’autres sujets qui vous donnent l’occasion de porter un autre regard sur le business.

Bonne lecture …cliquez ici

L’équipe BEEZ&CO

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C’est quoi le succès ?

Parce que j’ai vu l’infographie que Funders and Founders partageait aujourd’hui sur sa page Facebook… j’ai eu envie, à mon tour, de la partager avec vous…

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Le succès comparé à un iceberg, j’aime bien l’image… J’aime le fait que l’on n’oublie pas de prendre en considération tout le travail fourni en amont, toutes les personnes qui nous ont soutenus, avant que nous puissions arriver à être visibles, voire… à avoir du succès…

Et cela m’a rappelé une autre infographie qui avait illustré un de mes articles pour Spotwork à propos de savoir dépasser sa peur de l’échec pour réussir… celle-ci nous disait que le Succès n’est pas toujours ce que nous voyons… et c’est bien mon avis, vous l’aurez compris 😉

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Il est important pour chacun, entrepreneur(e)s ou pas d’ailleurs, que la base, les fondations soient solides..

C’est quoi le succès ? Chacun aura sans doute sa recette en fonction de son expérience… A l’heure où nous approchons de la période qui veut que nous prenions de « bonnes résolutions » pour la nouvelle année qui arrive… j’ai eu envie de me reposer la question.

Une question qui en amène d’autres forcément si on prend le temps de se la poser…
Echec, réussite, succès… être heureux et accomplir ce pour quoi l’on est fait, avec passion… Agir, c’est certain !
Bref ! Et peut-être se souvenir qu’il est important de ne pas toujours se fier apparences… :)

Bon succès à tous, quelque soit le domaine où vous exercez votre talent et bonnes fêtes de fin d’année !

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI
@aludv

Un nouvel usage : Le prêt et l’emprunt de salariés par Flexojob

En juillet dernier, une nouvelle plateforme a vu le jour… Flexojob vous propose de prêter vos salariés et/ou d’en emprunter en cas de besoin. Un concept qui semble interpeller et qui fait son petit buzz dans les médias. Libération, France Inter, Le Figaro, BFM et bien d’autres ont déjà relayé l’information.

Capture d’écran 2013-10-30 à 17.26.10Flexojob nous propose de changer notre regard sur l’emploi… C’est une réalité, embaucher est une lourde responsabilité car elle implique de devoir rémunérer la ou les personne(s) de façon mensuelle, et donc régulière et ce quelque soit votre chiffre d’affaire, l’état de votre trésorerie… Des engagements parfois difficile à prendre pour une entreprise qui démarre avec peu de visibilité sur ses rentrées financières. Pour des entreprises confirmées, la baisse d’activité est parfois difficile à gérer quand il s’agît de privilégier l’emploi des salariés sans envisager le licenciement…

Capture d’écran 2013-10-30 à 17.27.03Et si on pouvait mettre un salarié à disposition d’une autre structure pour lui assurer son salaire ? Et si on pouvait emprunter un salarié le temps d’une mission quand sa structure n’a pas encore les reins assez solides pour embaucher ?
C’est sans doute toutes ces questions que les créateurs de Flexojob se sont posées pour construire leur offre.

Nous le constatons, le crise donne des idées de nouveaux business, de nouvelles façons de fonctionner, de nouvelles façons de regarder les situations. Flexojob en propose une, l’avenir nous dira si l’idée séduit les entreprises et leurs salariés.
Une proposition au monde de l’entreprise qui semble en tout cas construite sur des principes du respect des individus car seuls les salariés « consentants » peuvent être « prêter » et l’entreprise qui « loue » ne peut se faire de « bénéfices » sur le salaire de ses employés car c’est uniquement le coût réel du salarié qui est facturé à l’emprunteur.

Et si Flexojob était une solution pour éviter à certains de déposer le bilan, à d’autres de se retrouver au chômage ou qui permettre de répondre à des surplus d’activité occasionnels ? Une idée qui était à tenter il me semble, à suivre dans tous les cas…

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 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI Continue reading

Quand Newmanity et ses partenaires mettent les pionniers qui changent le monde à l’honneur

On le sait, avoir une super méga bonne idée qui change le monde, arrive plus souvent qu’on ne le pense… Parce que nous les êtres humains savons être parfois plein de bon sens :)

Mais avoir une bonne idée n’est que l’étape Zéro du processus … Comment faire pour la faire connaître, la confronter aux autres et pourquoi donner naissance à un business ?

1000pionniersNewmanityShamengo et le LH Forum ont eu l’idée de donner de la visibilité à tous ces pionniers qui imaginent le monde de demain, et surtout comment changer en mieux celui d’aujourd’hui… Et ils ont créé 1000 Pionniers qui changent le monde !

Opération en 3 phases :
Un événement où quelques pionniers sont venus partager leurs expériences des 4 coins du monde.
Des inscriptions en ligne pour que tous puissent présenter leur projet pionnier.
Et jusqu’au 18 novembre prochain le vote des internautes pour élire leur « Pionnier » préféré !

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Si l’idée de changer le monde (en mieux) vous séduit, alors pourquoi ne pas encourager cette initiative et ces participants en votant et en relayant l’information ?

Découvrez l’article sur Newmanity qui révèle que 300 pionniers se sont inscrits au concours et votez pour votre/vos projet(s) préféré(s) ICI

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

Entreprendre pour apprendre, c’est apprendre à être entrepreneur de soi

Cette semaine nous avons envie de donner un coup de pouce à l’association Entreprendre  Pour Apprendre, en particulier sur le Nord-Pas de Calais.

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Sous la direction de Dominique Dalle et soutenu par des hommes convaincus dès la première heure, tel que Stéphane Caplier, c’est un pari fou qui devient un projet d’envergure.

Cette initiative associe l’éducation et l’entrepreneuriat. Elle crée l’inspiration et révèle l’envie de créer, développer, produire, communiquer, vendre… bref, beaucoup de réflexes nécessaires pour défendre ses idées, son projet.

Capture-d’écran-2013-10-09-à-23.35.51-245x300L’association donne l’occasion à des jeunes collégiens, lycéens et étudiants de se dévoiler, de sortir du coté sachant et d’apprendre en construisant en équipe un projet concret, Le Leur.
Elle ouvre un champ pédagogique original et moderne à des enseignants qui contribuent au succès des projets.
C’est dans une démarche collaborative que le fruit de l’imagination donne naissance à de nombreux projets, appelés « mini entreprises », sont « challengés » par des chefs d’entreprise et dirigeants lors de leur présentation au Jury.

Vous êtes Dirigeant, chef d’entreprise, créateur d’entreprise,
Convaincu par cette initiative qui prend de l’ampleur
Motivé par le partage d’expérience
Intéressé à inspirer l’autre à entreprendre pour soi

Alors plus d’hésitations, si vous êtes de la région du Nord-Pas de Calais, mobilisez vous pour devenir parrain d’une mini entreprise… RDV le 29 octobre 2013 !

Caroline VALENT