Tag Archives: économie responsable

Quand le boss vend sa boîte à ses salariés

C’est la lecture d’un article dans le Nouvel Obs qui m’a donné envie de le partager avec vous.

headerNicole Pénicautjournaliste, nous propose un article sur l’histoire d’un patron qui plutôt que de vendre sa boîte au plus offrant décide de la vendre à ses salariés parce qu’il sait qu’eux prendront bien soin de son « bébé », parce que c’est le leur aussi.

La « Scop », nouvelle forme des entreprises de demain ? Il semble que cette formule séduise de plus en plus car elle permet à tous de se sentir « dans le même bateau », comme le précise le nouveau DG de l’entreprise Hisa.

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

Serez-vous Carrotmober ce 25 octobre à Lille ?

Il y a quelques temps déjà Karine nous interpellait sur une nouvelle façon de consommer : « Le Carrotmob » qui consiste à buycotter au lieu de boycotter, et donc à soutenir les commerçant engagés, soutenant les valeurs dans lesquels nous nous reconnaissons.

Dans son article sur la nouvelle consommation Jean-Marie Boucher, nous avait également rappeler les façons dont nous pouvons être consomm’acteur.

Et bien, le premier Carrotmob arrive à Lille ce 25 octobre !

Aussi pour être au plus prêt du message des organisateurs,  je vous le livre tel quel, ainsi point de discours déformé :)

Si vous vivez l’expérience, partagez vos impressions dans les commentaires !

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

La première Carrotmob’ à Lille se déroulera le vendredi 25 octobre à Be Yourself – 2 square Morisson à Lille (Métro et V’Lille Rihour).

Be Yourself s’engage à cette occasion:
– au développement de ses produits bio et locaux,
– à la valorisation de ses déchets organiques,
– à la distribution de repas bio à l’occasion de Noël pour des personnes dans le besoin.

Ça va dépoter le 25 Octobre! Jetez un œil sur le programme!

Vous voulez participer, mais vous êtes occupé pour cette journée… alors faites passer l’info !

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Revue de presse #7

Pour ce mois d’octobre , suivez notre revue de presse.Capture-d’écran-2013-10-19-à-13.25.36-300x161

 Vous y trouverez des sujets tels que: « MOOC , nouvel apprentissage à la portée de tous », un clin d’oeil vidéo celui du discours de fin du film Le Dictateur tweeté par @deprezi, le prix féminin numérique 2013 remporté par @Luckyloc présenté depuis la première heure par @aludv, ou encore Eco’web 2.0 et bien d’autres…

C’est par ici !

BEEZ&CO

LuckyLoc a remporté le prix de la Femme Numérique 2013

logoLLLuckyLoc, vous vous souvenez ?

Leur concepts de location de voiture fait le lien entre les besoins des particuliers qui souhaitent louer des voitures et les loueurs qui souhaitent faire « rapatrier » leur véhicule dans leur agence d’origine. Résultat pour le client : une location de voiture à 1 € !

1379820_550384558350512_1930893204_nEt la semaine dernière Claire Cano et LuckyLoc ont remporté Le Prix de La Femme Numérique 2013, découvrez sa présentation et les autres lauréates en cliquant ICI !

Grâce au Prix remporté, Claire et son associé envisagent de concevoir l’appli LuckyLoc :)

Bravo Claire ! Je suis ravie de te suivre depuis le début et de constater votre essor bien mérité !

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

Claire et Idris continuent d’être Lucky !

Souvenez-vous, je vous avais présenté Claire, Idris et leur business nouvelle génération, en mode « collaboratif intelligent » : LuckyLoc.com. En effet, leur concept, inspiré de ce que Claire avait pu tester en Nouvelle Zélande, fait le lien entre les besoins des particuliers qui souhaitent louer des voitures et les loueurs qui souhaitent faire « rapatrier » leur véhicule dans leur agence d’origine.
Et pour 1€, avec l’écosystème qu’ils ont fédéré, il est désormais possible d’avoir un véhicule… pourvu que les destinations disponibles vous intéressent.

L’été, les vacances, le soleil, les envies de week-end… sont des occasions qui peuvent nous donner envie d’utiliser ce genre de service.

Depuis, l’information s’est répandue, les offres sont plus nombreuses et un sujet leur a été consacré sur France 2.

Bravo à Claire et Idris pour cette idée qui depuis 6 mois fait ses preuves en répondant à un besoin et une envie de consommer autrement.

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Anne Lucie DOMANGE VISCARDI 

L’E-CO-SYSTEME créateur de valeurs pour nos organisations ?… Le 2 juillet

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Un pari fou… 

En juin 2012, nous avions fait le pari -un peu fou-  de vous proposer La Journée BEEZ&CO-1ère édition : 6 conférences sur le thème de « La force de la relation génératrice de valeurs dans l’entreprise » .

Vos réactions, suite à l’événement, nous ont encouragées à poursuivre ce que nous avions initié. Depuis, la communauté ne cesse de grandir. Notre cercle de réflexionLa Quadrature du Cercles’est réuni pendant 10 mois pour pousser la réflexion de ce qu’est « Le Business sous un autre regard » et plus particulièrement pour construire une démarche de controverse sur le thème 2013 : l’écosystème. Notre blog, La Globosphère atteint les 300 articleset augmente son nombre de lecteurs de jour en jour.  

C’est parti… 

Le 2 juillet prochain nous vous donnons à nouveau rendez-vous pour La Journée BEEZ&CO-2ème édition, afin de regarder ensemble le business autrement.

Les invitations sont lancées. Dans 7 semaines nous vivrons à nouveau un moment privilégié, nous partagerons nos expériences et croiserons nos regards pour faire évoluer nos organisations. Nous vous attendons nombreux et de tous horizons économiques, intellectuels, universitaires, institutionnels, entrepreneuriaux.

Parce que rien ne sera jamais plus pareil. Parce que vous  êtes plus en plus nombreux à vouloir accélérer ou vivre le changement. Parce que vous êtes convaincus que la création de valeurs par nos organisations peuvent être de différentes formes. Alors réservez dès maintenant votre place en cliquant ICI !

L’équipe BEEZ&CO

NB: Si vous souhaitez nous contacter pour nous communiquer vos coordonnées afin d’être informés par email, écrivez-nous sur contact@beezandco.com :) 

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Pour en savoir plus et s’inscrire 

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Vous pouvez dés maintenant réserver votre place en cliquant ICI !

La définition BEEZ&CO du Décideur : de l’indépendant au grand dirigeant de groupe international, un décideur est un homme/une femme, concerné par les prises de décision et impliqué dans la création de valeurs de notre pays, de notre monde.

Ouishare Fest évènement européen à Paris


Ouishare FestPour la première fois, un salon dédié à l’économie collaborative en Europe, le Ouishare Fest. Trois jours (2, 3 et 4 mai 2013) pour discuter et partager ses connaissances, ses expériences et surtout les projets d’économie collaborative. Une grande foire à l’échange, ouverte aux professionnels et au public.

A l’initiative, une communauté Ouishare co-fondée par Antonin Lenard (@Antolenard) qui est venu à Lille partager son histoire lors du Ted Saint Sauveur Square. Je vous laisse découvrir son intervention en vidéo.

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Nous (la communauté BEEZ&CO) avons une réelle conviction de l’importance de cette nouvelle économie dans le monde. Anne Lucie a déjà écrit un certain nombre d’articles sur la Globosphère qui expliquent et mettent en avant des exemples concrets de projets d’entreprises. C’est un autre regard sur la manière de développer un business, bref de créer de la valeur sous une forme d’organisation adaptée. C’est une réelle innovation de nos modèles économiques qui fait appel au bon sens, à l’utilité et la créativité. L’objectif n’est pas de créer une «économie financière» mais de créer une «économie humaine». C’est avant tout une réelle révolution comportementale, inspirée de pays émergents qui, depuis longtemps, savent mieux que les occidentaux trouver des solutions pour que chacun puisse développer son bien individuel et contribuer au bien collectif : trouver de la ressource là où on considère dans un modèle 100% capitaliste qu’il n’y a pas de potentiel.


économie collaborative

Arnaud Poissonnier, originaire d’Ambleteuse, comme il aime à le rappeler quand il revient dans le Nord, nous explique très bien ce qu’est le crowdfunding, une des formes d’économie collaborative.

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Cette économie existe et se développe sur des principes fondamentaux de fonctionnement en écosystème : un modèle d’organisation, de création de valeurs autour du «  CO ».

L’E-CO-SYSTEME, tel que nous l’avons réécrit en le transgressant, est le thème 2013 choisi par La Quadrature du Cercle pour pousser la réflexion et inviter à la controverse de sa propre organisation. Après le Ouishare Fest, à qui nous souhaitons le plus grand succès, retenez sur vos agendas « La Journée BEEZ&CO, Le Business sous un autre regard »  le 2 juillet à Lille.

Pour résumer, deviens ce que tu es, tu développeras un jour une économie collaborative.

Caroline VALENT

Comment les citoyens changent le monde

Dans la lignée des ouvrages tels que « 80 hommes pour changer le monde » et « Same same but different » dont nous vous avons déjà parlé sur le blog (livres qui nous ont d’ailleurs inspiré dans notre décision de nous lancer dans l’aventure « BEEZ&CO, Le business sous un autre regard »…)

Aujourd’hui nous vous proposons un clin d’oeil sur un ouvrage sorti en novembre 2012 : Un million de révolutions tranquilles.
Ce livre de Bénédicte Manier, journaliste à l’AFP, met en lumière des initiatives de citoyens et citoyennes ordinaires qui changent le monde. Comme nous le présente le pitch du livre : «  Ils sortent de la faim et de la pauvreté des centaines de milliers de personnes. Ils sauvent des entreprises. Ils construisent des habitats coopératifs, écologiques et solidaires. Ils ouvrent des cliniques gratuites, des microbanques, des épiceries sans but lucratif ou des ateliers de réparation citoyens. Ils reverdissent le désert et régénèrent les écosystèmes. Ils financent des emplois ou des fermes bio. Et partout dans le monde, ils échangent sans argent des biens, des services et des savoirs, redynamisent l’économie locale ou rendent leur village autonome grâce aux énergies renouvelables. »

Bénédicte Manier a fait le tour du monde, « des États-Unis à l’Inde, du Canada à la France, de l’Argentine au Japon, fait émerger des solutions innovantes à la plupart des maux de la planète. », pour recenser les actions « d’un mouvement inédit, mené par une société civile lucide, ayant décidé de reprendre en main les enjeux qui la concernent », dans son ouvrage « elle dessine ainsi les contours d’une société plus participative, plus solidaire, plus humaine. »

Pour en savoir plus, je vous invite à visiter la page Facebook dédiée où plusieurs des interviews de Bénédicte Manier sont archivés.

Un livre qui j’en suis certaine ne manquera pas de vous interpeller, de vous inspirer peut-être et qui surtout, encore une fois, nous rappelle que tout dépend de ce que nous voulons bien mener comme actions.

Le changement, quand il est nécessaire, est possible… Ce sont nos initiatives qui le provoquent et le permettent !

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

Le Social business vu par le chercheur et par l’acteur…

Le 19 mars dernier s’est tenu à Euratechnologies le 6ème petit déjeuner du Cycle Innovation & Connaissance, organisé par Valérie Blanchot-Courtois dans le cadre de SKEMA Business School. Cette manifestation a attiré les foules par son thème d’actualité représenté par 2 experts du sujet, dans le concept Giovany CAJAIBA-SANTANA  et dans la pratique Hervé KNECHT :

Entrepreneuriat social, Social Business : Vers de nouveaux modèles économiques de création de valeur.

Giovany CAJAIBA-SANTANA qui réalise sa thèse sur l’entrepreneuriat social et les processus de création de valeur, de construction d’opportunités et d’innovation sociale sous-jacents nous a tout d’abord présenté ce thème de plus en plus présent dans l’environnement du management. Ce sujet, que l’on décline en valeur sociale, innovation sociale, économie sociale, social business ou entrepreneuriat social comme un thème d’actualité a d’abord une histoire au moins centenaire par les créations de coopératives. Il est également défendu par un grand nombre d’ONG dans le monde humanitaire ou associatif.

Une innovation sociale est une idée perçue comme nouvelle intégrée dans des pratiques sociales et à l’origine d’un changement social. Dans ce contexte, force est de constater que l’innovation sociale est au moins aussi efficace que l’innovation technologique.

L’entrepreneuriat social d’un point de vue microéconomique est de créer une nouvelle organisation pour apporter une solution à un problème social.

Le concept de Social Business est de vendre un produit accessible au plus grand nombre en ne réalisant pas de pertes et en ne distribuant pas de dividendes, en se consacrant à la réalisation d’un objet social.

Il a d’abord été développé par Mohamed YUNNUS, prix Nobel de la Paix qui partant d’une épidémie au Bangladesh a réfléchi à une solution de micro-crédit comme une façon durable de lutte contre la pauvreté et a créé la GrameenBank. Cette application a été suivie notamment par Grameen Danone Foods, Grameen Veolia Water… comme moyens innovants de lutte contre des problèmes sociaux auxquels nos sociétés d’aujourd’hui doivent faire face.

Hervé KNECHT est « le pape de l’entrepreneuriat social » en France puisqu’il en a fait son projet de vie depuis plus de 20 ans. Son Business est «  l’emploi durable des personnes fragilisées par un handicap ». Il a créé en 1991 la société Flandre Ateliers puis AlterEos tertiaire, AlterEos Industrie, RECCODE…

Aujourd’hui le Groupe AlterEos comprend 6 structures pour un effectif global de 500 salariés dont 80% sont fragilisés par un handicap.  Cela peut paraître linéaire et facile mais la vie n’a pas toujours été un long fleuve tranquille quand il a fallu repenser, alors que l’entreprise traversait une crise conjoncturelle d’envergure et que la pérennité des emplois était menacée, l’activité de conditionnement/déconditionnement à destination des grandes entreprises de VPC mise à mal par les difficultés économiques rencontrées par ces clients importants. C’est ainsi que le groupe est devenu leader sur le marché de la numérisation et de la gestion électronique de documents.

La performance de l’entreprise est de savoir gérer sur le long terme et dans des contextes variés des compétences variées, AVOIR L’INTELLIGENCE DE SES FRAGILITES ! Pour Hervé KNECHT, dans notre monde qui change, la crise que nous traversons est une chance car elle nous oblige à innover dans notre relation aux autres.

Passer d’une économie classique, économie de BIENS à une économie sociale, économie de LIENS…

C’est un vrai programme dont nous souhaitons faire l’écho chez BEEZ&CO alors que nous avançons pas à pas sur notre thème de l’éco-système.

Merci, Messieurs, pour ce moment passionnant et riche d’enseignements pour nous qui rêvons d’un monde plus sociétal alors que nous nous débattons quotidiennement dans des problèmes de biens !

Sandrine LEMAN

Le biomimétisme (suite) : de l’économie Verte à l’économie Bleue !

Il y a quelque temps je vous expliquais ce concept ancestral du biomimétisme qui consiste à aller chercher auprès de Dame Nature des solutions à nos problèmes de développement.

Ce n’est pas nouveau, me direz vous ! Cela fait plusieurs décennies que le Bio est à la mode : nous produisons bio, nous consommons bio, nous trions nos déchets… Nous revendiquons notre habileté «  développement durable » et continuons notre vie de consommateur ou d’entrepreneur la conscience (presque) en paix.

Mais peut on se satisfaire de l’Economie verte quand on apprend qu’une certaine fabrication bio faite dans un environnement BBC est très négativement compensée par la production de déchets de toutes sortes, par de la déforestation ou par la disparition d’espèces oubliées du bout du monde ?

gunter PauliC’est l’expérience qu’a fait Gunter Pauli, alors président fondateur d’Ecover, société belge fabriquant des produits d’entretien écologiques. Il revendiquait fièrement sa contribution à l’économie verte par la grande biodégradabilité de ses produits, eux même fabriqués dans une usine faite de bois et ayant le plus grand toit végétal d’Europe. Il décida de quitter ses fonctions quand il s’aperçut que le développement de ses produits engendrait une demande accrue d’huile de palme laquelle contribuait à la déforestation de forêts primaires en Indonésie et par conséquent à la disparition des orangs-outans.

De cette constatation, est née l’idée de créer un nouveau « business model » basé sur notre écosystème naturel que cet entrepreneur – économiste – écologiste a baptisé l’économie bleue.

Bleue, en opposition au rouge de l’ère industrielle et au vert du développement durable. L’économie bleue s’applique à transposer à l’échelle industrielle les prouesses de la nature.

L’économie Bleue, en images :

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Le principe de l’économie bleue est d’observer la nature pour s’en servir et produire, sans faire de mal à notre environnement et donc en s’attachant à la régénération.

La nature fonctionne depuis des millénaires avec une absolue maîtrise… Nous n’avons qu’à la copier, nous en inspirer…

Comment bénéficier du flux infini de la Nature en matière de créativité, d’adaptabilité et d’abondance ?

Pour illustrer le concept Gunter Pauli en a fait un livre au titre éloquent : « L’économie Bleue. 10 ans, 100 innovations, 100 millions d’emplois » dans lequel sont détaillées 100 découvertes et innovations alternatives, inspirées de la nature et favorisant un développement durable.

livre economie bleueDeux ans après sa sortie, un tiers des projets développés dans le livre ont été réalisés.

En deux ans, le secteur a créé 2 000 entreprises, représentant 50 000 à 60 000 emplois. Un début prometteur pour ce spécialiste de produit bio, très critique à l’égard du développement durable : « Dans l’économie verte, il faut beaucoup d’argent pour faire, non pas le bien, mais le moindre mal. Ce n’est pas sérieux ! »

Beaucoup sont encore des prototypes et attendent un entrepreneur pour se concrétiser.

J’évoquais, lors de mon précédent article sur le Biomimétisme, l’innovation consistant à produire des champignons à partir des déchets du café. Cette initiative a déjà créé environ 15 000 emplois dans le monde, le potentiel s’élèverait à 50 millions…

Toutes ces idées sont d’autant plus intéressantes qu’elles ne nécessitent que très peu de capitaux pour être lancées.

La globalisation nous fait oublier que la réalité, que notre plus proche, est locale : la macroéconomie est la somme des microéconomies.

En France, nous ne manquons pourtant pas de ressources naturelles. Alors où sont nos idées bleues ? A quand la technologie bleue pour générer des emplois bleus, durables, à forte valeur économique et environnementale ?  Et enfin, voir la vie en rose…

Sandrine LEMAN

Sources : Paris Match Novembre 2012, Wikipédia, Le monde Février 2013

Autre liens vidéos pour creuser le sujet :

Introduction à l’économie bleue  et The blue economy