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Performance et créativité sont elles compatibles ?

11223597_604360612999839_5601817407992979324_nRegroupés par trois autour de feuilles de couleurs, de scotch et de ciseaux, les participants à La Journée 2015 ont pu exprimer leur créativité. Au travers de consignes simples et laissant la place à la subjectivité – faire un objet pas fait, un mal fait et un bien fait – le concept de performance a été bousculé. Interventions variées, ambiance conviviale, plus qu’un nom original, une expérience surprenante : l’atelier « SPEEDY POIPOI ».

L’enjeu de cet atelier créatif  était de questionner et de jouer autour des 2 notions Performance et Créativité.  A partir de l’artiste Robert Filliou, et son poÏpoÏdrome, espace de création permanente, les participants ont créé des objets bien faits, mal faits et pas faits à l’aide de matériaux simples comme des feuilles de couleurs et des rouleaux de scotchs. Les échanges et discussions entrecoupés d’éclats de rire ont mis en évidence que la performance ne se situait pas forcément là où elle avait été imaginée.

S’il était amusant de constater le caractère subjectif des critères, les participants ont expérimenté la nécessité d’accorder autant d’intérêt à l’expérimentation et l’innovation qu’à la réalisation qualitative. Cette expérience, au delà du champ artistique, vient bousculer l’idée de la performance en entreprise.

Bref un atelier intense, créatif et ludique qui fera image sur la performance.

 

 

Christine BERCHADSKY et Anne Christine DURA

logo art cédille

 

 

Anne Christinechristine

 

 

 

BEEZ&CO

IZIRIDE, développer l’agilité du véhicule personnel

Edouard Duboille s’est prêté au jeu de déconstruire et reconstruire son Business Modèle le 30 Juin 2015 lors de La Journée BEEZ&CO. A cette occasion, il a dû répondre à plusieurs de nos questions et a enrichi la réflexion sur son projet.

Pour ceux qui ont participé mais aussi pour ceux qui n’ont pas eu l’occasion de le challenger, nous vous invitons à suivre l’évolution de cette étude de cas, et pourquoi pas poser vos propres questions. N’hésitez pas à poster un commentaire sur le blog pour les partager à Edouard, toujours en quête d’autre regard.

Prochainement, nous auront le plaisir de partager le retour d’expérience d’Edouard après cet exercice. A suivre …

BEEZ&CO

Trois points de vue sur l’entreprise libérée

Thème: La Journée BEEZ&CO – Performance, où es-tu ?

Sujet : L’entreprise Libérée. (On se croirait en pleine épreuve du bac Français 2015 !!)

Entreprise libérée

(Waouh ! Vaste sujet !!! Pas de panique, je dois commencer par bâtir mon plan sur le modèle « Thèse, Anti-thèse, Synthèse ». Heureusement que la journée BEEZ&CO fournit un peu de matière.)

Donc, première partie facile : Entreprise libérée, étude de cas : société KRONOS, Pierre EGIDO

La seconde : le contradicteur, François Gueuze.

La synthèse : L’entreprise de demain, Denis Bismuth.

L’entreprise libérée ! Qui n’a pas entendu ce terme récemment dans les médias ou  journaux, vantant les mérites de cette nouvelle forme de management d’entreprise ? Et pourtant, tout le monde s’interroge sur son bien-fondé, sur ses impacts organisationnels, sur les résultats des sociétés qui se sont lancées, sur son modèle de performance.

Et bien, nous avons devant nous, un exemple concret d’  « Entreprise en voie de Libération », au travers de la société KRONOS, société de service et conseil en Gestion RH et de son PDG Pierre EGIDO.

Pierre EGIDO, le dit d’emblée, il « ne veut pas nous vendre du rêve, mais plutôt nous raconter une belle histoire », celle qui l’a conduit à Libérer son Entreprise ! Il est d’ailleurs venu avec 2 de ses collaboratrices pour nous démontrer que la libération s’est faite avec le consentement et l’adhésion de ses équipes.

Alors, oui, effectivement, on comprend que la société KRONOS, étant face à un défi de pérennité, de définition d’objectif stratégique et de la redynamisation de ses équipes, n’avait pas d’autres choix que de faire évoluer son modèle, pour impliquer d’avantage l’ensemble des collaborateurs, et redevenir performante.

Passer d’un modèle où jusque-là, « la performance collective ne comptait pas, où seule le performance individuelle était managée ». Quel fut alors le choix de la direction ?

Libérer les énergies ! Libérer les énergies pour libérer le sentiment d’appartenance, la réactivité et l’innovation. Libérer l’engagement de chacun, « en laissant faire ce qu’il a réellement envie de faire » au salarié. La création de cercles de réflexion sur les différentes problématiques de l’entreprise, allant de la structuration de l’offre, à la dérégulation des congés et à l’auto détermination de la rémunération variable, a réellement permis à chacun de s’investir là où il le souhaitait, en toute transparence, en toute responsabilité. Le management n’étant présent que pour donner la tendance, l’orientation, et laissant faire ensuite chaque cercle, sur les propositions et la mise en place des actions.

(Penser à faire une transition). Cette belle et grande idée peut cependant avoir quelques inconvénients, à commencer par celui de la conduite du changement , de faire adhérer sans effrayer les collaborateurs. C’est exactement ce que François Gueuze,  défend dans son propos.

(Deuxième partie) : Selon lui, cette nouvelle lubie d’organisation d’entreprise, ne peut s’appliquer à toutes les entreprises, à tous les collaborateurs. Certes le modèle éculé de l’entreprise bureaucratique, et pyramidale, est discutable, et montre aujourd’hui à plein d’endroits, ses limites lorsque la vision de performance financière court terme l’emporte sur la vision sociétales et environnementales de l’objet de l’entreprise. L’entreprise libérée est un concept qui séduit en général les entreprises en manque de repères, de vision, qui se retrouve dans une impasse.

Mais attention à ne pas imposer la libération, mais plutôt à l’accompagner afin que chacun accepte de faire le pas en avant dans cette direction. Car François Gueuze le rappelle, « une organisation libérée, non hiérarchisée peut perturber le salarié, car elle implique un nouveau rapport et regard par les autres sur son propre travail ». Et tous , nous pourrions avoir quelques réticences à remettre en question les privilèges , les missions, le salaire que des années d’expériences et de progression dans l’organigramme de la société, vous a permis d’attiendre. Qu’en sera-t-il si le reste du collectif remet votre propre utilité dans la société, pour le groupe en question ?

« La libération, c’est remettre en question à tous les instants, la recherche de performance de l’entreprise, en d’autres termes que purement économiques, en l’ouvrant sur la responsabilité sociétale, organisationnelle et environnementale » selon François Gueuze.

Et pourtant François, n’a rien contre. Il est juste méfiant ! Il attire notre attention sur le fait de ne pas succomber à l’effet de mode, de ne pas se lancer sans bien mesurer les impacts sur les salariés, sans bien expliquer la démarche, et les nouvelles règles du jeu. François dit « Non à l’entreprise libérée, mais Oui à Entreprendre libéré », au sens de libérer les capacités des acteurs à entreprendre. L’entreprise dans ce cas devient « une entreprise capacitante plus qu’une entreprise libérée ».

(En synthèse), l’exemple de la société KRONOS est emblématique de ce que peut donner aujourd’hui la libération des énergies de l’entreprise, puisque, il faut le souligner, la société est redevenue performante au sens économique, et s’est inscrit dans une dynamique d’innovation de son offre, qui laisse présager un avenir radieux. Mais comme l’ont rappelé Denis Bismuth et François Gueuze, cela ne fait que remettre en avant la variable humaine après des années de Taylorisme, où l’on a cherché à l’éliminer. Cela s’accompagne également d’une redéfinition du rôle et des missions de l’encadrement intermédiaire, à qui il convient de redonner du pouvoir afin de sortir des simples taches d’évaluation et de contrôle, et de lui redonner son rôle clé dans la conduite du dialogue social, à condition qu’on le laisse remplir sa mission.

 

(Ouf, j’espère avoir une bonne note !)

 

 

 

2ed053fEric Janet

BEEZ&CO

Mettre la performance en mots ? Et pourquoi pas en nuages ?

2015-06-30 09.44.40Tel est le défi auquel étaient confrontés les participants de la journée BEEZ&CO. Nous avons tous en effet une définition de la performance. Qu’elle soit nette et précise ou aux contours particulièrement flous, chacun cultive sa vision de la performance et sa propre performance. Elle est quantitative ou qualitative, elle se mesure ou non. Elle est surtout parfois difficile à exprimer et c’est donc pour cela que nous voulions tenter non pas d’en donner une définition universelle mais de voir ce qu’un groupe d’individus pourrait choisir comme mots pour définir la performance, l’objectif final étant de voir si, au fil des ateliers de la journée, cette vision, ces mots avaient évolué.

 

Au début de la journée et à l’issue de chaque atelier, il était demandé à chaque participant de noter trois mots qui définissent à son sens la performance. Trois mots suivant une méthode classique lors des hackathons et autres coding-parties pour se présenter. Les mots recueillis étaient ensuite compilés atelier par atelier puis tous ensemble pour produire un nuage de mots. Qu’est-ce qu’un nuage, me direz-vous ? Il s’agit simplement de produire une représentation graphique où ceux-ci sont placés et mis en forme de manière plus ou moins prononcée en fonction de leur importance (taille, intensité…). Certains mots peuvent ainsi être absents du nuage s’ils sont peu utilisés par les participants. Le nuage permet ainsi de représenter graphiquement la tendance des mots les plus souvent cités. Pour ceux que l’aspect technique intéresse, les nuages de mots ont été réalisés avec le langage Processing à l’aide de la librairie WordCram.

 

Que peut-on donc dire sur ces nuages ? Je ne me hasarderai pas à jouer à l’expert  statisticien, ce que je ne suis pas. Je laisse chacun faire sa propre analyse car, si certes il y a un traitement statistique, le nuage de mots a tendance à se rapprocher de l’art et, au jeu de la subjectivité, chacun y verra, hormis les mots les plus importants, ceux qui le touchent le plus. On peut cependant remarquer que chaque atelier a pratiquement son groupe de mots. Certains mots reviennent et prendront plus d’importance au fil du temps dans la représentation globale. Chaque atelier représente quasiment une tendance à lieu seul et est le reflet de ce que l’animateur a su insuffler, l’enthousiasme n’étant cependant pas exempt de regard critique.

 

Le plus important se trouve dans le dernier nuage, celui compilant l’ensemble des mots et j’avoue que ce n’est pas sans émotion que je l’ai découvert. Un mot se détachait tout au long de la journée : « risquer » et ses variantes et il était rassurant de voir que la performance, l’innovation ne se fait pas sans « oser », sans « dépasser des limites », voire sans « brises des barrières », mais cette performance ne se fait pas de manière égoïste comme en témoigne le mot phare de la journée « confiance ». Peut-être est-ce là la leçon à tirer de cette journée, à savoir que la performance ne se fait pas sans les autres ?

 

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Jean François Cauche

L’entreprise sociale est performante pour André Dupon

2015-06-30 13.17.29Il y a 25 ans, alors éducateur spécialisé de terrain auprès de jeunes délinquants, André DUPON est confronté à un mur qui balaye son travail de réinsertion : l’exclusion et le chômage. Avec son équipe, il rêve de faire bouger les lignes et de créer une entreprise au modèle économique adapté à ces personnes. Il est revenu sur son parcours motivé par la recherche de performance sociale lors de La Journée 2015 de BEEZ&CO.

Président du Mouvement des Entrepreneurs Sociaux (Mouves), de La Sauvegarde du Nord qui est la quatrième association française, et du groupe Vitamine T qui est une entreprise de réinsertion sociale, André DUPON représente 10 à 12% de l’emploi en France et a permis à 35000 personnes de retrouver un emploi dans la région Nord Pas de Calais. A l’origine de cette réussite, un pari fou fait par un groupe de personnes confrontées à la réalité du terrain et à la nécessité de créer un modèle économique social performant adapté aux jeunes qu’ils accompagnent dans leur action sociale, et ce sans connaître des éléments incontournables pour faire tourner une entreprise, tels que le haut de bilan. Ils ont dû s’entourer et prendre tous les risques, jusqu’aux cautions personnelles, pour trouver des solutions viables et adaptées.

Aujourd’hui, le groupe Vitamine T rémunère 3000 salariés, dont 2000 proviennent de La Sauvegarde ou d’autres associations d’insertion sociale. Il représente 70 Million de chiffre d’affaires et possède 14 filières dans l’économie circulaire.  L’entreprise sociale n’est plus une utopie mais une réalité qui rappelle que s’adapter aux particularités de ses employés par exemple ne veut pas dire renoncer à un modèle performant.

 

BEEZ&CO

 

Déconstruire et reconstruire le business modèle d’une start-up

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Edouard Duboille, fondateur d’une start up en création IZYRIDE, s’est prêté au jeu. Il nous a exposé son projet innovant d’économie collaborative, qui fait appel aux fondamentaux de ce modèle dans la mobilité. Il pourrait bien être une nouvelle proposition créant la rupture dans le besoin de transport des individus. C’est un pari qu’il fait de réussir un modèle coopératif dont le succès repose sur l’implication d’une communauté, en partie locale.

En partageant son projet auprès des participants de BEEZ&CO, en toute transparence, il attend de cet exercice à être rechallengé voire surpris. Ce fus le cas.

Son idée part du constat suivant : 95% des voitures dorment sur un parking. Cette somme de nos voitures individuelles constitue un parc potentiellement exploitable. De plus, beaucoup de parcours sont en commun et peuvent aisément se partager. L’intérêt est écologique, certes, mais aussi économique. IZYRIDE propose par la mise en commun un gain de 400 euro /mois !

Le concept propose donc d’additionner des services existants tels que covoiturage, location voiture, vtc…pour développer l’agilité du véhicule personnel. Cette agrégation de l’existant passe par l’animation de la communauté, grâce à un « mobility manager » et en créant un espace réel et physique de partage.

Communauté, confiance, mise en commun des trajets de courte distance… Le projet est bien sûr intéressant et dans l’air du temps. Reste qu’il repose sur un supposé changement de comportement de la part des utilisateurs. Comment, dès lors, accélérer ce changement et vendre la démarche ? Ce fut la question proposée à l’assistance.

Quatre groupes furent créés, représentant les clients, les salariés, les actionnaires et enfin les fournisseurs. Une mission simple pour chacun de ces groupes : travailler dans le temps imparti sur deux questions à poser à Edouard Duboille : une question « angel » et une question « hacker », visant à mettre le doigt sur un problème jugé délicat.

Les questions* posées furent pertinentes, exigeantes, toujours constructives. Elles ont parfois titillé le fondateur sur quelques points. Tour à tour amusé, surpris, toujours à l’écoute, Edouard Duboille est à coup sûr reparti avec un regard neuf sur son propre projet.

Quoi de plus naturel d’ailleurs ? Après tout, la mobilité, c’est une affaire de collectif.

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*Les questions posées en séance

Question des salariés
Quels outils mettre en place pour développer le nomadisme des salariés?
Comment je trouve le lien social au delà de la gestion du back office ?
Question fournisseurs
La gestion de l’imprévu et de la liberté? Comment je gère le non respect de l’heure ou je récupère mon véhicule?
Comment je gère litige avec quelqu’un que je connais?
Comment est valoriser le bien-être génère?
Question clients
Comment le client peut s’approprier ces nouveaux fonctionnements
Quelle logistique simple et quel bouquet de services ?
Comment vous m’assurez que ce Ca va me simplifier la vie?
Question actionnaires
Comment le choix de l’actionnaire peut-il garantir le soutien du service public?
Quelle est la durabilité de ce métier ?

 

BEEZ&CO

Vivez notre observatoire Big Data

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A l’occasion de la journée BEEZ&CO du 30 juin 2015, et en introduction aux échanges, ont été livrés par Damien Selosse et Eric Janet les résultats de l’observatoire mis en place.  Son objectif était ainsi défini : sur la base de questions très ouvertes et laissant toute initiative aux répondants, mesurer et analyser ce qu’évoque la performance à partir de verbatims.

Au total, 208 verbatims ont été analysés. La performance évoque ainsi :
– Assez logiquement, pour 35% des répondants, la réussite et l’efficacité.
« la prouesse, réussite partagée et générant de la motivation »
« Ratio immatériel  et donc pas nécessairement mesurable »
« La performance doit amener la performance »
– Pour 25%, un comportement, une attitude qui permet de résister. Ces réponses incluent les notions d’effort et de challenge
« traduction visible d’un accomplissement »,
« aller chercher au fond de soi »,
« dépasser ses limites »,
« Minimum d’effort pour max de plaisir »

Le reste des réponses renvoie à la subjectivité de chacun, et développe des idées plus inattendues et intéressantes telles que :
– La dimension humaine. Compétence et engagement s ‘accompagnent de motivation.
– La performance artistique.
– La performance individuelle ou collective.
– L’épanouissement et l’équilibre personnel.
– La conscience de soi, et être en accord avec soi.
– La fluidité de l’organisation,

Intéressant également de noter que la notion négative évoquée autour de ce thème est liée au stress.

En bref, les résultats de cet observatoire ont constitué une introduction idéale, plongeant chacun des participants au cœur du sujet.

 

 

Anne Christine
Anne-Christine Dura

BEEZ&CO

Deux mois dans les coulisses de BEEZ&CO !

18 Mai 2015, étudiant à EDHEC, j’entre à BEEZ&CO en tant que stagiaire. Je vous avoue que je ne savais alors pas dans quoi je mettais les pieds, mais, dès le premier jour, avec la première rencontre, j’ai compris que ce stage pas commun allait m’apporter énormément du point de vue de l’expérience et des rencontres.

Avec Charlène et Alix, nous nous sommes lancés dans l’organisation de La Journée BEEZ&CO 2015.  Si le challenge était de taille, il a surtout été très formateur. Ainsi, j’ai appris à gérer plusieurs réseaux sociaux ou à écrire des billets sur notre Globosphère. Cependant, ce qui m’a le plus plu, ce sont les différentes rencontres, notamment celles que j’ai pu faire lorsque je suis allé interviewer plusieurs membres actifs de BEEZ&CO. Tant de personnalités différentes avec tant de richesses à partager ! Une anecdote m’est restée. A la question « Performance où es-tu? », Benjamin DEGROOTE me répond « nulle part » et, 10 minutes plus tard, Arnaud HELARD m’affirme « partout ». C’est à ce moment que j’ai compris ce qu’était la force de BEEZ&CO: sa diversité !

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Le point culminant de ce stage a quand même été La Journée du 30 Juin. Aujourd’hui encore je me demande comment nous avons réussi à rassembler et mélanger autant de personnes, de témoignages et d’informations en seulement 10h. Personnellement cette Journée très riche m’a permis enfin de comprendre ce que pouvait représenter BEEZ&CO. Ainsi, je serais heureux de rejoindre La Quadrature Du Cercle le plus souvent possible dès la rentrée !

Je voudrais remercier Caroline VALENT pour ses nombreux conseils et sa confiance, Charlène BRENIER pour nous avoir guidés durant ces deux mois, Alix CHARDAT qui a été une super camarade de stage mais aussi tout ceux que j’ai pu rencontrer durant ces deux mois et qui m’ont beaucoup appris.

Louis

Louis FRANCOIS

 

Etudiant EDHEC

 

BEEZ&CO et moi

Etudiante en école de commerce, j’ai découvert BEEZ&CO depuis les coulisses, comme stagiaire en charge de l’organisation de La Journée du 30 Juin. Mais ce stage à BEEZ&CO n’a pas été qu’un simple stage.

2015-06-30 14.20.18Evidemment travailler sur ce projet a été une expérience très formatrice. Élaborer la feuille de route de La Journée, contacter les intervenants, coopérer avec les animateurs, relayer le programme par mail, prévoir la logistique, organiser le déjeuner avec les prestataires, et le jour J suivre tout le déroulement toujours en coulisse aux commandes du PowerPoint, voilà qui m’a bien occupée pendant ces 2 mois aux côtés de Louis et Charlène.

 

Mais BEEZ&CO n’a pas été que ça pour moi. Ça a été aussi et surtout une ouverture au mouvement du changement, une rencontre avec une communauté dynamique et pleine de promesses. Les rendez-vous auxquels j’ai pu assister m’ont étonnés par le fourmillement d’idées venant de chacun et la volonté d’implication de tous. Les sujets challengés en appellent d’autres, toujours plus intéressants et pertinents dans le monde d’aujourd’hui.

Alors bien sûr mon stage touche à sa fin, mais pas mon implication dans BEEZ&CO : après avoir vécu le côté organisationnel, j’ai hâte de retrouver l’ambiance de La Quadrature du Cercle à la rentrée comme membre de la Communauté !

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Alix CHARDAT

Etudiante EDHEC

 

Découvrir une bière pas comme les autres

 

 

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Après un déjeuner rempli d’énergie, les participants à La Journée 2015 se sont transformés en testeur pour notre partenaire La Brasserie Castelain. Ils ont pu découvrir lors d’un cocktail connecteur la surprenante bière Jade, bio et sans gluten. Voici leur retour !

  • Une bière légère et rafraichissante

Il est ressorti principalement de la dégustation que la bière Jade sans gluten était une bière légère, que l’on pouvait boire facilement. Plus précisément, son goût peu prononcé et sa fraicheur en font d’elle une boisson estivale et rafraichissante.

Certaines personnes plus sensibles aux bières fortes, notamment des femmes, ont apprécié cette particularité et seront plus alertes à la présence de cette boisson dans leurs magasins.

  • Une bière originale et surprenante

Les dégustants plus jeune (moins de 25 ans) ont été plutôt surpris par le goût de la bière. Habitués à des bières plus « industrielles », ils ont eu du mal à exprimer leur ressenti. Le point marquant était le côté inhabituel de la saveur du produit.

Ceux appréciant les bières plus fortes n’ont pas retenu cette bière.

Ceux par contre attirés par des bières fruitées ou blanches d’ordinaire ont été séduits par sa légèreté et le fait de ne pas retrouver les saveurs fortes caractéristiques du produit (houblon surtout).

  • Une bière avec un goût ancien

Certains dégustants, notamment des personnes ayant la quarantaine et plus, ont retrouvé en cette bière un goût ancien. Ceci est dû à son goût un peu âpre pour certains, ou à son léger goût de levure en fin de bouche.

Ceux-ci avaient un avis plus réservé quant à leur intérêt pour ce type de bière. Ils les préfèrent plus typées. Ils ont tendance à préférer une bière blonde un peu forte à une bière blanche.

  • Une bière qui ne laisse pas indifférent

La légèreté caractéristique de cette bière en fait un produit atypique et qui ne convient pas à tout le monde. Les dégustants recherchant habituellement des bières fortes ou typées lui auraient préférés un gout plus marqué. Ses saveurs étonnantes ne les laissent malgré tout pas indifférents et certains se laissent même convaincre par ses nombreuses qualités citées ci dessus.

  • Une belle bouteille pratique et esthétique

D’un point de vue utilisation, la bouteille de la bière Jade sans gluten, format 65cl, a plu : le bouchon d’ouverture et de conservation est très pratique et adapté à tous types de consommation (une bouteille à plusieurs ou une dégustation régulière en faible quantité).

L’esthétique de la bouteille a aussi charmé, de par la couleur du verre qui rappelait bien l’imaginaire de la bière, à l’étiquette verte, bleue et beige qui faisait ressortir son côté bio et estival.

 

Tentez une nouvelle expérience gustative avec un produit santé !

Charlène BRENIER

Charlene BRENIER

 

BEEZ&CO