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Autres belles initiatives d’autres agitateurs : étudiants de l’ITEEM, TEDxLille…

Nous sommes tous des Barbares !

Antoine BrachetAntoine Brachet La Journée BEEZ&CO édition 2014, témoigne sur la création de son mouvement #barbares lors de La Journée BEEZ&CO Edition 2014.

A la genèse de ce mouvement , il partage sa conviction et ceux qui sont en train de le rejoindre la notion de permission d’être soi.

Antoine, merci de ta présence et ton énergie …à bientôt …Caroline

Notre constat : le 21ème siècle va sans doute décider en partie de l’avenir des hommes, dans une proportion assez inédite. La sphère politique n’est plus à même de porter le débat sur la place publique et de proposer des réponses.

Notre mouvement : Anticiper, agir ensemble, aider chacun d’entre nous, décider en pleine conscience.

Nous sommes des millions, nous sommes les barbares, voici notre manifeste.

On envisage différents scénarii, dont certains sont un peu pessimistes voir complètement noirs. Partant de là, notre hypothèse fondamentale, sachant que beaucoup d’entre nous sont des observateurs attentifs de la vie publique, c’est qu’il n’y a plus grand chose à attendre du champs politique. Ne restent alors que les individus. Une autre hypothèse, c’est que la plupart des gens sont beaucoup plus intelligents que ne le reflète la manière dont on s’adresse à eux. Alors on se demande simplement ce qu’on peut faire. Je suis d’accord avec certains, les points d’actions dans le manifeste sont un peu en apesanteur. Mais beaucoup d’entre nous, Thanh Nghiem par exemple, ont déjà entamés pas mal d’actions très concrètes pour avancer, ce qui fera l’objet des portraits barbares. Tout ceci bien sûr dans la mesure de nos moyens et aucun individuellement n’a la prétention de sauver le monde. En revanche, on se demande si, collectivement, on arrive à diffuser cet état d’esprit (il y a de nombreux moyens), on ne peut pas envisager de peut être faire basculer un petit peu plus, à notre échelle encore une fois, dans une autre direction. Le risque, c’est l’institutionnalisation du mouvement. C’est humain. Un des leviers principaux qui nous anime en tant qu’homme est le désir de reconnaissance, ce qui mène à la mise en place d’organisations inefficientes et parfois destructrices. Je ne crois pas que nous soyons de doux rêveurs. En tout cas on essaye d’avancer, et toutes les bonnes volontés sont bonnes à prendre. D’où l’écriture du manifeste, fruit de quelques réflexions lors de ce week-end. Parce que cela peut permettre de faire alliance autour de mêmes idées. Peut être que le texte mérite d’être repris, précisé, mais il est toujours délicate de trouver un équilibre. Surtout dans une logique floue, afin encore une fois d’éviter le risque d’institutionnalisation… Et sans doute que l’on peut écrire plus simplement, mais bon ! En tout cas c’est un premier pas, qui avait justement vocation à permettre à tout le monde de se lâcher. Au moins cela permet d’avoir un système distribué. Ensuite on peut se rencontrer à 2, à 3, à plus. Avec Thanh par exemple, nous allons travailler sur des sujets sur lesquels nous sommes complémentaires. Bref, j’ai écrit cela sans vraiment réfléchir mais en laissant parler mes tripes. N’hésitez pas à réagir pour ceux qui le souhaite!

Vous adhérez ? Nous oui. Rejoignez le mouvement, contribuez et partagez.

Le témoignage d’Antoine à La Journée BEEZ&CO du 30 juin 2014

 

BEEZ&CO

Crédit photographie : Pierre Visez, pour La Journée BEEZ&CO 2014 (30/06)

Rencontre débat à l’ITEEM #4

Innovation, why, how and who ?

A voir sur SlideShare : les grands axes présentés lors de la rencontre, ainsi que le compte-rendu détaillé de celle-ci.

On assiste à une rupture dans le business actuel. Les étudiants, décideurs de demain, sont les acteurs de ce changement. C’est dans cette optique qu’un partenariat entre l’Iteem et BEEZ&CO a été créé. A ce titre j’ai pu assister à un débat sur l’innovation organisé par des étudiants de 5ème année ; cette rencontre entre 8 étudiants et 6 décideurs a été très riche. Elle nous a amené à démystifier l’innovation et à trouver des leviers sur lesquels les employés peuvent s’appuyer pour la manager.

L’innovation est un terme assez vague, très à la mode.

Les invités ont précisé qu’elle peut s’exprimer de manière différente : produits, process, manageriale, services… Il est vrai qu’innover pour une start-up en création (comme ColisWeb avec Rémi Lengaigne) ou pour un groupe (Oxylane, Benoit Faure), ne se fait pas de la même manière. Il est primordial de définir à qui l’innovation va servir, sans oublier le relationnel c’est-à-dire le client final, ce que craignait Corinne Coppin (CCookie, efficacité commerciale).

Mais pourquoi innover ? Leonore Heemsterk, qui a travaillé sur le projet du Louvre Lens, répondrait que l’innovation était nécessaire pour changer l’expérience des visiteurs. Pour Oxylane, innover est une stratégie-produit qui permet de faire connaitre une marque et de lui donner du crédit. Innover permet aussi de créer des barrières à l’entrée pour les concurrents ou de se positionner sur un marché de niche…
On l’a bien compris : innover devient indispensable. Le challenge reste d’innover quand tout va bien et non quand on se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond. Cela dit, il ne faut pas forcer l’innovation : elle doit être spontanée et partir d’un constat.

L’innovation doit être spontanée mais elle ne tombe pas du ciel non plus ! Elle se fait grâce à un transfert de compétences, le plus souvent en utilisant et modifiant intelligemment quelque chose d’existant. L’innovation est dans ce cas une amélioration. Cependant, on a de plus en plus affaire à une innovation changement (on envisage la solution finale sans connaitre le chemin à parcourir) ou à une innovation rupture (on ne connait ni la solution ni le chemin). Lors du débat, les avis étaient partagés, certains étaient plus en faveur de l’amélioration que des changements importants et risqués. Ces différences de points de vue sont sûrement à mettre en relation avec une perception très différente par rapport à l’information (qui est maintenant immédiate et rapide).
Une constatation a été faite à l’unanimité : innover est avant tout une affaire sociale.

Quelle que soit l’innovation, et pas seulement pour « l’innovation à la Steeve Jobs » (comme l’a précisé Baptiste Vandenberghe), il est primordial que tous les collaborateurs se sentent impliqués. L’innovation est une co-création. Grâce aux nombreux témoignages, j’ai pu imaginer une liste de 10 bonnes pratiques de management de l’innovation :

– Communiquer sur la valeur ajoutée de l’innovation et sur la vision de l’entreprise

–  S’assurer que tous les employés ont compris et assimilé la VA = considérer les collaborateurs

– Se mettre à la place des gens (empathie)

– Faire participer toute l’échelle opérationnelle et s’appuyer sur les leaders (relai)

– Développer et mettre à profit la passion

– Commencer par un déploiement test (pilote)

– Toujours être respectueux de ce qui est fait

– Donner les moyens

– Rassurer et gérer les peurs (innover = changer pour mieux)

– Donner des perspectives d’évolution (responsabilités, carrières …)

Bien sûr, cette liste est non exhaustive et mériterait d’être adaptée à chaque projet d’innovation. On retiendra que l’innovation est portée par tous les employés d’une entreprise. La réussite d’un projet ne dépend, ni de sa pertinence ni de sa faisabilité, mais bien de l’adhésion de l’ensemble des collaborateurs.

 

Claire Leprévost, Etudiante en 5ème année à l’Iteem

Le Business sous un autre regard, vision d’étudiant

Dans le cadre de l’expérience pédagogique Iteem-BEEZ&CO 2014, plusieurs étudiants ont organisé des rencontres débats avec des décideurs de tous horizons sur des thèmes de business modèles. Ce fût une invitation en mars à débattre et inviter à croiser les regards sur les thèmes choisis. Mais selon eux qu’est ce que « le business sous un autre regard » ?

amineAmine F. … « De mon point de vue, le business sous un autre regard implique une façon d’aborder le business en rupture avec les normes usuelles. C’est aussi une manière de faire bouger les lignes dans la pratique du business en partageant avec tous plusieurs angles de pensée différents, impliquer tous ceux qui veulent changer les choses ou faire les choses autrement dans une organisation.

Un autre regard, c’est aussi, intégrer une dimension éthique dans le développement du business et non pas la recherche de l’avantage pécuniaire. « 

12571_10151213851161868_1936864271_nBaptiste F. … « Le monde actuel est en crise, et connaît des problèmes de développement. Les entreprises françaises d’aujourd’hui ont beaucoup de mal à se développer, à innover, et à être compétitif face à une concurrence de plus en plus accrue. Le monde évolue, mais les entreprises ne suivent pas toujours cette évolution et restent dans une vision du business qui ne correspond plus au modèle qui se développe actuellement. D’où l’apparition d’un business sous un autre regard, qui s’adapte et anticipe les besoins actuels. Il faut revoir sa vision du business pour rester « dans la course », et mettre en place des actions concrètes qui répondent au monde économique d’aujourd’hui. »

CAMILLE, EGLISECamille F. … « Le business sous un autre regard est une question intéressante pour des étudiants qui, comme nous, suivent le management, la communication, le business depuis maintenant 5 ans. Pour moi,  afin de pouvoir s’ouvrir à un business sous un autre regard il faut aussi et simplement s’ouvrir, ne pas rester sur une idée fixe, un concept figé. Se laisser porter par d’autres opinions sans en voir forcement un résultat concret, direct avec un objectif : Changer de filtre, changer le regard que nous portons. Dans notre société actuelle, notre environnement change nous sommes confrontés à de nouveaux challenge et de nouvelles problématiques : 3ème révolution industrielle, nouvelles technologies, changements des échanges multi-culturels, évolution des frontières… Autant de nouvelles problématiques auxquelles les méthodes et concepts acquis ne répondent plus totalement. D’où l’importance d’une nouvelle réflexion et d’un nouveau regard …. »

CésarCesar G. … « Le business sous un autre regard permet d’avoir une vision plus complète, qui donne accès à un savoir autre que celui que l’on acquière lors des études par exemple. C’est une approche assez différentes de l’approche habituelle du business qui nous permet de réfléchir sur différents sujets en essayant d’avoir une vision plus large, différente qui nous amène à un temps de réflexion avec les personnes présentent afin d’avoir un débat constructif. Cela permet aussi d’essayer de trouver les tendances futures pour tout ce qui concerne le business en général afin d’anticiper les différents mouvement à venir. »

claire

Claire L. … « Le business sous un autre regard serait en fait, pour moi, le business sous d’autres regards. L’idée principale de notre expérience Iteem-BEEZ&CO est de partager, d’échanger et d’apprendre de managers et de dirigeants. En croisant nos regards, on peut ainsi élargir son horizon. C’est de la discussion que jaillit la lumière. Pour l’instant, nous n’avons pas assez recul et l’expérience pour comprendre le business et toutes ses composantes. En nous aidant du regard des autres nous pourrons nous créer notre propre définition du business.

Hugo-Closier

Hugo C. … « Voir le business sous un autre regard, c’est selon moi prendre en considération et même utiliser les nouvelles données sociales, sociétales et environnementales. Le monde change et notre façon d’entreprendre, de manager, de communiquer et de faire des affaires doit suivre ce changement. Cela peut passer par la mise en place d’un commerce équitable, l’application de modes de fonctionnement écologiques, de la minimisation de l’empreinte carbone, l’emploi de personnes handicapées, la création d’entreprises dans des zones économiquement «délaissées», etc… Le business autrement, c’est peut-être le business en pensant aux autres. »

beezandco_HibaHiba M. … « Le business sous un autre regard m’inspire une démarche d’observation et d’analyse des entreprises et de la façon dont leurs dirigeants font du « business » aujourd’hui et comment ils pourraient créer de la valeur autrement, intelligemment, durablement en suivant des chemins auxquels ils n’auraient pas pensé auparavant mais qui se révèlent tout aussi riches. Tout ceci en stimulant l’échange entre plusieurs personnes qui font du « business » ou qui sont concernées par le « business » pour faire émerger des idées et des problématiques. »

JordanJordan L. … « La fin de la phrase « sous un autre regard » implique un point de vue qui change de l’ordinaire. Et pour avoir ce point de vue, soit vous sortez de l’ordinaire par votre personnalité, soit vous entrez dans un brainstorming délirant avec d’autres interlocuteurs. Le business sous un autre regard doit donc naître de discussions et d’interactions avec toute sorte d’intervenants, plus ou moins expérimentés professionnellement, de tous horizons et partageant des idées différentes. Le business sous un autre regard pourra naître des confrontations de ces idées et de ce qui en ressortira. C’est la raison pour laquelle il est important d’entretenir un réseau riche et varié, et de se remettre en question régulièrement. »


Martin Beez and coMartin S.
…  « Pour moi, l’expression « le business sous un autre regard » me fait penser à travailler, échanger d’une manière qui est différente de ce qu’on peut trouver aujourd’hui. Cela rejoindrait selon moi, le slogan d’Apple de 1997 à 2002 : « Think different » (pensez autrement). En terme de stratégie, on pourrait associer cette expression à l’océan bleu : essayer d’innover, de se différencier de ses concurrents afin de trouver un marché où nous sommes seuls (différent de l’océan rouge ou la concurrence est omniprésente).Pour résumer, le business sous un autre regard nécessite sans cesse d’être au courant de ce qui se passe autour de nous et d’avoir une grande réactivité. »

Lepoutre NicolasNicolas L. … « Le business sous un autre regard est pour moi la réaction des individus face à un environnement professionnel ne correspondant plus aux nouveaux acteurs du marché. Pour faire face à cette situation, des communautés se proposent de mettre en place des groupes de réflexions afin de pouvoir repenser notre façon de voir et d’agir dans le domaine professionnel. Le business sous un autre regard n’est pas pour moi une rupture rejetant l’ensemble des règles et postulats définissant le monde professionnel de ces dix dernières années. Son but est au contraire de remettre en question notre vision du business afin de mettre en place un ensemble de réflexions autour de ce sujet et ainsi reconstruire ces principes pour qu’ils puissent correspondre à l’environnement actuel. Par leurs initiatives, les groupes de réflexions espèrent pouvoir influencer les décideurs sur leur façon d’interagir avec les acteurs de leur domaine et ainsi pouvoir modifier notre façon de faire du business. »

lequebin_photoBenoît L. … « Le business est un domaine qui évolue au fil des années et qui est primordial pour la cohérence et le développement social. Après des années florissantes où les entreprises avaient pour seul but de produire en masse, plusieurs crises d’envergures ont permis d’émettre des signaux sur l’importance du respect de l’environnement et l’être humain afin de permettre aux générations futures de connaître les mêmes conditions que nous à notre époque. Cette prise de conscience assortie au développement de nouvelles technologies comme l’informatique et le web permettent au jour d’aujourd’hui de poser toute une réflexion autour d’un business sous un autre regard. Selon moi, ce « nouveau regard » prendra forme sous l’interconnexion omniprésente entre les individus, leur bien-être ou encore le développement de technologies vertes, éléments qui définiront avec succès les businesses de demain. »

steinbach_louiseLouise S. … « Selon moi, le business sous un autre regard est un business qui ne cherche pas uniquement à tirer du profit, c’est-à-dire qu’il a d’autres objectifs que le fait de faire du chiffre. Certes, une entreprise est vivable uniquement si elle gagne de l’argent, mais une entreprise « sous un autre regard » a d’autres objectifs tels que : le développement social, le développement environnemental. Elle cherche à équilibrer le gain financier et ses autres objectifs : elle veut être juste ! Le business sous un autre regard est aussi un business créé autrement. L’innovation est, selon moi, une façon de voir le business autrement : ne pas se contenter de ce qui existe, chercher sans cesse à proposer autre choseSelon moi, un bon exemple d’un business sous un autre regard est le micro-crédit. En effet, il permet de concrétiser des projets et favorise l’activité et la création de richesses dans des pays en développement. Il permet d’apporter une solution financière, aux personnes dans le besoin, pour les aider à concrétiser leur projet. D’ailleurs, la mise en place à grande échelle de ce système a été récompensée par le Prix Nobel de la paix (attribué à Muhammad Yunus). »

MatthieuFougeredeComarmond 2Matthieu F. … « Pour moi BEEZ&CO c’est tout simplement un ensemble de personnes souhaitant entreprendre, manager, créer, et innover différemment. La mise en commun de leurs connaissances et expériences leur permet de sortir des sentiers battus et de trouver ainsi des solutions nouvelles, des idées nouvelles. C’est aussi un mouvement citoyen qui pousse les entrepreneurs d’aujourd’hui et de demain à prendre conscience de leur environnement, et de l’impact que leurs actions peuvent avoir dessus. C’est réussir à comprendre que l’on peut réellement changer le monde dans lequel on vit à travers une prise de conscience. « 

Faucon_PaulinePauline F. … « Le business sous un autre regard est selon moi une façon nouvelle de voir les choses. C’est une manière originale d’aborder le business, sous des angles différents de ceux habituellement employés. Cependant ces notions restent pour moi générales et il m’est donc difficile de me faire une idée précise et concrète de l’association de ces deux termes. J’espère donc que les interviews des décideurs à venir vont m’aider à mieux comprendre et à me faire une idée plus personnelle sur ce que peut être le business sous un autre regard. »

Portrait-gros planPhilippe R. … « La nécessité d’aborder le business sous un autre regard vient du désir pour les organisations de se réinventer. En effet, les pressions liées à la mondialisation, les attentes de la nouvelle génération, le débat autour de la qualité dans une concurrence mondiale accrue bouleversent l’organisation classique du travail et remettent en question les modèles de ceux qui sont aujourd’hui aux postes de dirigeants ! Tous sont lucides sur les menaces auxquelles leur entreprise sera confrontée. Ils sont conscients qu’il faudra répondre à ces enjeux de manière innovante. Le point commun des grands décideurs qui ont fait le pari du business sous un autre regard, c’est qu’ils choisissent de co-construire cette innovation managériale. »

DSC_1085 - CopiePierre D. … « Envisager le Business autrement, pour moi aujourd’hui, c’est se dire que l’économie, les échanges de biens et d’argent, les actions et mouvements producteurs de richesses peuvent être responsables sur le plan social, solidaire même, humain, et environnemental. Je suis convaincu que l’entrepreneuriat d’aujourd’hui doit tenir compte des réalités humaines autant qu’économiques et qu’insérer un facteur responsable et « utile » dans la réflexion de production de richesse peut être tout à fait profitable et apporter une dimension durable qui ne peut être que bénéfique pour l’entreprise qui se donne la peine d’adopter cette démarche. Mais ceci n’en est peut-être qu’une dimension. Le business sous un autre regard, c’est tenir compte des mutations sociétales et alors faire l’effort de remettre en cause la vision traditionnelle de l’entreprise et de l’économie pour imaginer de nouvelles manières de consommer et de faire consommer. »

sarahcaruelSarah C. … « Pour moi, le business sous un autre regard reste une façon nouvelle d’aborder les problématiques que nous rencontrons dans le monde du travail. Ce qui est intéressant pour nous, c’est que nous avons encore une vision peu définie du monde du business, avec peu d’expérience, et nous allons pouvoir confronter nos opinions face à des décideurs, qui eux ont une grande expérience. Le business sous un autre regard entre dans les tendances actuelles, avec la volonté de changer les choses, de se poser des questions, de résoudre les problèmes et d’avancer dans la meilleure direction possible. Malgré tout, j’ai encore du mal à voir concrètement où cela va nous mener, mais je suis curieuse de le découvrir. »

Valentin LECERF Photo de profilValentin L. … « Le business sous un autre regard est une notion assez vague. La première chose qui me vient en tête est le développement d’un business durable. Penser autrement en intégrant les notions d’environnement, d’économie et surtout sociales. Quand je pense business autrement, je pense à des entreprises qui regardent plus loin que le simple profit, en mettant par exemple, l’Humain au centre de ses processus. Ainsi, motiver l’Homme reviendra à augmenter les profits de la société. Je me pose des questions: Est-ce que les décideurs cherchent à changer leur façon de penser et d’agir ? Est-ce que moi j’arriverais à changer ma façon de penser, plutôt que de suivre ce qu’on nous a appris au long de notre scolarité? Je suis impatient de continuer cette aventure afin d’avoir des réponses à mes questions. »

BEEZ&CO et Iteem

On a testé pour vous … TEDxLille

TEDxLille J'aime source Caroline valentOn avait attendu patiemment ce 8 Mars 2014, on avait tweeté notre enthousiasme pour le #TEDxLille, raconté à notre entourage l’expérience que l’on s’apprêtait à vivre, préparé notre touche de rouge… JOUR J, on s’installe, on se met en mode éponge sèche prêts à absorber toutes les bonnes idées. On sent l’excitation monter autour de nous. Tout autour des personnes de tous horizons, la communauté TEDxLille vient de naître ! “La nouvelle Renaissance”, tel était le thème de cette édition. Il y résonne l’idée d’un renouveau, celui de notre économie, de notre société ou de notre regard sur ce qui nous entoure, et c’est avec Loren, la Madame Loyal de la soirée, que nous avons embarqué pour notre voyage.

On a d’abord fait un flashback dans le temps grâce à Laetitia Barragué-Zouita pour redéfinir ce qu’est la Renaissance. On est même retourné jusqu’au Moyen Age, pour se dire finalement que l’image de brutale rupture que nous avons entre les deux périodes est biaisée. Nos cours d’Histoire nous évoquent un Moyen Âge sombre et gothique face à une Renaissance éclairée et prolifique, comme si l’on pouvait changer de temps en claquant des doigts. Le découpage que nous faisons de l’Histoire n’est pour nous qu’un moyen supplémentaire de ranger les époques dans des cases, plus facile à étiqueter.

Retour en 2014 pour parler Business Model avec Louis David Benyayer. Nous, ça nous a donné envie d’expérimenter ! Comme ce garçon qui s’est mis en tête d’écrire 52 histoires pendant un an, une par semaine, car parmi celles-ci, il y en aurait forcément une qui sortirait du lot. Expérimenter, c’est aussi accepter l’échec, se lancer dans l’inconnu ! Alors, “on fait quoi demain ? Qu’est ce qu’on expérimente ?”…

Et maintenant quid de la renaissance personnelle ? Parmi les intervenants certains ont eu à renaître après un choc dans leur vie. Pour Pascale Eraldi, fille de notre région, puisque Dunkerquoise d’origine, son cancer du sein l’a révélée ! Après l’avoir vaincu, elle n’avait qu’une seule envie, croquer la vie à pleines dents, profiter de chaque instant. Qui n’en aurait pas envie ? Des discours qu’elle avait entendu auparavant de la part de ses patients puisqu’elle-même est infirmière. Sauf que cette fois elle en comprenait la subtilité ; une  belle leçon : “On a deux vies, la deuxième commence le jour où on réalise qu’on en a qu’une”. En savoir plus son action europadonna

Le voyage se poursuit, bienvenue en ville, la ville version 2014, celle qui tend à saturer. Isam Sharhour nous a expliqué en quoi la ville telle qu’elle est aujourd’hui doit se réinventer : sa population s’accroît de jour en jour, ses habitants vieillissent, ses réseaux sont vétustes et inadaptés, son cadre de vie ne s’adapte plus à l’usager (Rio, c’est 30% d’habitants dans les bidonvilles!!). La renaissance de la ville c’est la ville intelligente celle qui utilise l’intelligence collective. Et comme le monde est petit on apprend que Isam Sharhour a choisi notre campus de Lille 1 pour tester THE campus intelligent. Le retour de cette expérience permettra à une application à plus grande échelle… affaire à suivre!

La Nouvelle Renaissance c’est aussi un état d’esprit,et à en écouter Luc Simonet on se dit qu’on a bien raison ! On a envie de participer à la création d’un nouvel Etat de conscience qui ferait du mal au cynisme (contraire d’optimisme) pour évoluer vers d’avantage de fraternité ! Nous sommes devenus efficaces dans les technologies mais connaissons nous encore le sens de ce que nous faisons, pourquoi évoluer si cela n’a plus de sens ? La compréhension est acquise, mais dans quel état se trouve notre esprit ? L’état d’esprit en entreprise doit lui aussi évoluer : le profit doit redevenir un outil de pérennisation et non plus une fin en soi.

“Qu’attendez vous pour demander un visa direction l’Optimistan !”

Avec Stéphane Hugon, on a parlé innovation et collaboration, parce qu’il n’y a qu’ensemble que nous serons plus fort. Les modèles économiques de demain seront fondés sur la collaboration celle entre les consommateurs mais aussi celle entre le consommateur et le producteur. L’innovation doit rencontrer le consommateur, une bonne idée sans marché n’est pas suffisante, qui se souvient des slips jetables de Bic !

Et là c’est un danseur, Ucka, qui débarque sur la scène, mais ce qu’on ne sait pas encore c’est que nous sommes aussi danseurs et que nous allons aussi danser (oui, oui on a tous dansé au TedxLille !). Il fait aussi partie de ceux qui après une rupture ont dû se réinventer. N’attendons pas une dure épreuve pour changer nos vies et se poser les questions essentielles.

Olivier Berut, le “La Fontaine” de cette édition, lui, nous a parlé du regard, celui que nous portons sur ce qui nous entoure. Regarder les choses en face, c’est bien pour réenchanter le monde mais pas trop longtemps car ce qui est plus intéressant c’est d’être en accord avec ce que l’on souhaite être et/ou devenir. Olivier nous a partagé l’histoire de son ami Muhammad Yunnus, un des pères du micro-crédit, faisant écho aux paroles de Luc : l’argent est un moyen, pas une fin en soi.

Helene de la Mouyere redonne naissance à des panneaux publicitaires. C’est comme ça qu’avec Bilum, elle redonne vie au matériau en faisant des sacs uniques et made in France !  Ses équipes ont ainsi développé un savoir faire unique. Alors la renaissance c’est aussi celle que l’on est capable de donner aux choses qui nous entourent. Helene a insisté sur l’importance de sa présence dans ces ateliers. Elle est capable de comprendre chacune des étapes de la confection d’un sac

Enfin, Sandra Reinflet est venu échanger avec notre enfant intérieur. Que voulait-il faire de sa vie ? Quels étaient ses rêves ? Qu’en est-il aujourd’hui ? Un accident de voiture, et là le déclic. Il était temps qu’elle réalise les rêves de la gamine qu’elle était qui voulait devenir : « Chanteuse, écrivain, photographe, voyageuse ». Un voyage autour du monde pour rencontrer 81 femmes remarquables nées en 81, un tour d’Europe en “pouce”, un voyage à la recherche de ceux qu’elle a aimés, et plusieurs livres pour nous raconter ses voyages. Et nous, quand est-ce qu’on laisse s’épanouir nos rêves de gosse ? Parce qu’il n’y a rien de mieux que s’imaginer “Vieillir sans ternir”.

Et voila, l’expérience TedxLille se termine, un sentiment de trop peu et déjà l’envie de recommencer ! Ça nous donne envie de faire naître des initiatives TEDx partout, aussi bien dans les grandes villes que dans les petites villes. Répandons cette optimisme autour de nous, ensemble nous sommes les bâtisseurs du monde de demain!

Pour prolonger l’expérience TEDxLille, connectez-vous :

Nawal AtmaneNawal Antmane

Etudiante Iteem & membre de la communauté BEEZ&CO

Rencontre débat à l’ITEEM #3

Pour pouvoir innover, a-t-on droit à l’erreur ? Le multiculturalisme en entreprise, est-il une richesse ?

A voir sur SlideShare : les grands axes présentés lors de la rencontre, ainsi que le compte-rendu détaillé de celle-ci.

Lors du débat qui a eu lieu à l’ITEEM, différents professionnels de divers horizons venant aussi bien du monde de l’entreprise que de l’université ont pu échanger sur différents sujets, entre autres la capacité du manager à motiver ses équipes et leur donner droit à l’erreur, faire des différences culturelles une richesse et un avantage concurrentiel.

Le rôle du manager est de s’appuyer sur les forces de ses collaborateurs, de déceler ce qui les motive. En plus d’avoir une vision,  il doit être en parfaite connaissance de son environnement.

Au delà d’être visionnaire, le manager se doit d’expliciter à ses collaborateurs qu’ils peuvent être source d’innovation et qu’ils disposent d’une marge d’erreur sans avoir à les blâmer car avant d’être manager, on est un humain tout d’abord. L’innovation doit donc être une démarche collective impliquant l’ensemble des acteurs.

Généralement, quand on est l’auteur de l’erreur, nous avons tendance à la dissimuler  ou à la minimiser, alors que lorsqu’on est du côté opposé, celui du manager,  on cherchera à  la sanctionner. Ainsi, donner droit à l’erreur c’est rassurer son auteur qu’il n’y aura pas de sanction tout en faisant preuve de discernement.

Il ne s’agit pas de nier l’erreur ou d’en minimiser les conséquences mais d’en tirer des leçons et que cela ne remette pas en cause les qualités du collaborateur puisque lui mettre la pression ne l’aidera pas à considérer son erreur.

L’un des moments forts du débat était la discussion autour des différences culturelles. Faire de ces différences une richesse plutôt qu’un frein est un avantage considérable surtout pour une entreprise à dimension internationale. Le manager devrait donc faire preuve de souplesse et d’ouverture d’esprit, d’appréhender ces différences et de faire en sorte de fédérer l’ensemble de ses équipes et de les faire avancer vers le même but.

Si comprendre ces différences reste important pour le manger, nommer un médiateur qui fera l’intermédiaire entre lui et ses collaborateurs n’en demeure pas moins quand il s’agit d’un environnement culturel difficile à maitriser pour un manager, c’est le cas par exemple d’un expatrié européen en Chine.

Le manager devrait donc dégager une valeur ajoutée et faire en sorte que les différences ne soient pas oubliées ou ignorées. Il devrait anticiper les freins des deux partis : de lui-même et du managé.

Il devrait par ailleurs s’intéresser à la culture à laquelle il est confronté, parler quelques mots de base et comprendre les us et les coutumes.

Enfin, le manager n’a pas à intégrer cette culture pour pouvoir mener à bien sa mission, mais de manifester son intérêt, accepter et reconnaitre cette culture pour pouvoir rassembler tout le monde autour de lui.

 

Amine

A l’aube d’une révolution controversée…

Pour la deuxième année consécutive, l’Iteem et BEEZ&CO poursuivent leur partenariat et continuent l’expérience avec 18 étudiants de 5e année dont nous faisons partie. Le projet initié l’année dernière faisait émerger une expérience pédagogique innovante en entraînant des étudiants d’école d’ingénieur dans un mouvement d’intelligence collective autour des questions du business sous un autre regard. Cette année l’expérience évolue, fort de la première édition, et nous invite à contribuer à lancer les cartouches de la connaissance, un nouveau contenu de réflexion à destination des décideurs sur les business modèles.

Pour mieux comprendre notre action dans cette démarche, nous posons nos questions à Caroline Valent, une des protagonistes de cette collaboration entre enseignement supérieur et mouvement d’intérêt commun

Quels sont la finalité et l’objectif principal de ce partenariat ?

L’idée de départ reste la même : croiser l’action de la communauté BEEZ&CO et l’enseignement instruit à l’Iteem.

Pierre Daniel, avec qui j’ai forgé cette idée, et moi  défendons la conviction que notre époque nous invite à réfléchir autrement à nos modèles de business et à nos organisations. Les défis actuels et à venir nous incitent à créer des opportunités d’évolution voire d’innovation. Pierre Daniel fait partie de La Quadrature du Cercle, que nous choisissons de traiter. Intellectuels, chercheurs, experts et dirigeants, chefs d’entreprise, créateurs croisent leurs connaissances avec leurs expériences. C’est ce que nous appelons la Connaissance par la réalité.

C’est tout naturellement qu’impliquer des futurs managers nous a semblé évident. Votre regard de futurs décideurs (quelle que soit la forme de votre projet et le choix de votre parcours professionnel à venir) est important. Votre participation à une communauté de décideurs qui pousse à la réflexion sur nos actions dans nos entreprises et leur environnement est une nécessité. C’est vous, entre autres, qui allez contribuer au monde dans lequel nous vivrons, et surtout celui de vos enfants (même si ce n’est pas votre préoccupation du moment).

Pierre Daniel et moi, avec nos quarantaines d’années passées, faisons partie de ce que j’appelle une « génération pont ». Nous avons appris à nous adapter aux enseignements et aux systèmes forgés par nos anciens. Nous sommes les enfants de la génération 68’. Nous avons intégré dans notre vie le digital alors que nous avons été éduqués par l’écriture au stylo à plume. Comme vous, nous ne sommes plus des hommes traditionnels mais des hommes cyborg du point de vue anthropologique.

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Le monde dans lequel nous vivons change notre modèle de civilisation, notre modèle de pensée, de fonctionnement. Nous devons continuer à avancer et progresser, et accompagner le changement profond de comportement. C’est en vous impliquant que nous pouvons réussir à développer les 20 ans à venir avec vous. C’est comme une sorte de Nouvelle Renaissance, pour reprendre le thème du TEDxLille qui aura lieu le 8 mars.

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Nous sommes convaincus que vous avez tout à gagner à être acteurs de vos choix, à être entrepreneurs de vous-mêmes… avec tous.

Pour cela nous avons choisi un mode d’apprentissage différent ; celui de mettre à profit votre côté sachant développé depuis que vous allez à l’école avec votre esprit critique et votre capacité à partager avec d’autres sans être pollué de règles instruites dans l’entreprise après quelques années.

C’est votre liberté de conceptualisation, de réflexion et d’expression qui nous intéresse ici.

La promesse de l’Iteem est de créer des profils différenciant de futurs décideurs par leur croisement de sensibilités : ingénieur, manager, entrepreneur. Les profils Iteem sont réputés pour avoir une ouverture d’esprit et un autre regard sur leur apport à la société.

La promesse de BEEZ&CO, Le Business sous un autre regard, est de mettre la réflexion au service de l’action en prônant l’enrichissement par la diversité, l’importance de l’indépendance de pensée afin de nourrir le débat, et d’inciter chacun à être entrepreneur de soi pour son bien individuel et le bien commun.

La finalité est donc d’élargir la réflexion collective de la communauté BEEZ&CO avec des futures générations de décideurs.

L’objectif est de vivre une expérience pédagogique innovante avec des étudiants d’enseignement supérieur qui se préparent à rejoindre le monde du travail.

Est-ce que ces points ont évolué et sont-ils voués à évoluer ?

Your Way Road Arrow Direction Moving ForwardLe projet a vu le jour en partant d’une idée convergente de deux personnes. La première expérience nous a permis de créer le sens de ce que nous recherchions (voir première question). L’enjeu d’un tel projet n’est pas d’être dans le WHAT ou le HOW (ce qui nous est enseigné à tous dans les écoles/universités et entreprises pour développer un projet), mais dans le WHY. Et pour respecter le WHY, le mode itératif est naturellement la manière dont nous construisons cette expérience avec les étudiants : pas à pas, en mode test et dans le temps par vague de cycle. Avec vous nous vivons l’expérience du second cycle.

Le projet n’est d’ailleurs pas né d’une démarche institutionnelle (qui passe par une validation conceptuelle du projet par une instance mandatée qui juge stratégiquement si cela est conforme ou non au schéma directeur) mais d’une réelle envie de développer une expérience qui fera sens par son simple résultat et évoluera naturellement poussé par d’autres expériences d’autres étudiants.

Le projet dépend donc de la manière dont les étudiants prennent possession de sa réalisation, pour cela il doit faire sens… et ce n’est pas le terrain de connexion le plus évident au contraire.

Pourquoi avoir fait évoluer le partenariat et le module proposé aux élèves ?

De l’idée de départ (intégrer des futurs managers dans la Quadrature du Cercle et tester une expérience pédagogique différente dans ce cadre), nous l’avons enrichie pour lui donner une forme « produit » au sens marketing. Nous sommes passés de l’idée au concept (une démarche logique de création).

Le défi de cette année est de créer un concept de contenus qui sera le fruit de la contribution des étudiants de 5ème année de l’Iteem.

Dans une logique de créer la connaissance par la réalité (croisement de la connaissance avec l’expérience terrain), Pierre Daniel vous propose de choisir chacun un sujet de business modèle qui vous inspire et de travailler son/ses concepts ; ce qu’il appelle la conceptualisation. Il vous invite à pousser votre réflexion  dans une démarche de recherche initiatique.

7En parallèle, je vous aide à préparer les rencontres avec des décideurs (5 à 8 par rencontre par groupe) afin de croiser votre réflexion sur vos propositions de sujets de business modèles avec leur expérience concrète du terrain de l’entreprise et du marché. Entre septembre et décembre 2013, vous préparez. Entre  janvier et mars 2014, vous vous confrontez à la réalité. A l’issue des rencontres, vous aurez construit un contenu pensé, enrichi de témoignages. Ce sera la première base des cartouches de la connaissance que nous voudrions lancer à terme avec Pierre Daniel.

Sous un format 5Mn ou 15Mn à lire, nous aimerions proposer aux décideurs d’accéder à une connaissance enrichie, filtrée intelligemment et accessible simplement et rapidement. C’est une occasion de prendre de la hauteur en bénéficiant de l’apport d’une intelligence collective réputée Iteem-BEEZ&CO. C’est ce que nous appelons Les Cartouches de la Connaissance.

Pour la deuxième année d’expérience, vous allez nous aider à créer les fondements de ce concept.

Quels sont les atouts qui ressortent de l’expérience précédente ?

Ils sont de différentes natures:

▪         Cette première expérience faisait sens. Les étudiants ont joué le jeu et permis de préparer Les Ateliers de Controverses lancés lors de notre Journée du 2 juillet 2013. Ils ont contribué à donner naissance à un contenu BEEZ&CO.

▪         Certains ont réfléchi à leur projet professionnel. Bien sûr, c’est la globalité des expériences qui les ont aidés à avancer dans leur réflexion ; mais je crois volontiers que certains ont intégré de nouveaux angles de pensée suite à cette expérience hors norme (conscient et inconscient).

▪         Un débriefing important a fait apparaître les axes de travail et confirmé l’intérêt de réitérer l’expérience mais en la faisant évoluer (mode itératif).Business Discussion

▪         Capitaliser sur une telle expérience pour donner l’occasion à un étudiant de présenter son implication dans un projet sociétal qui vient enrichir son cursus de projets managériaux ou entrepreneuriaux.

▪         Aller plus loin dans l’expérience et lui donner son périmètre propre dédié au partenariat avec l’Iteem au travers de la démarche pédagogique de Pierre Daniel et de l’ambition de l’Iteem de faire de ses étudiants des « entrepreneurs de soi »

Etant à l’initiative de ce partenariat, quels sont pour vous les points forts de cette collaboration entre les élèves Iteem et la communauté BEEZ&CO ?

Nous ne sommes qu’au début. Le temps nous fera découvrir d’autres opportunités et questionnements. Mais cette première expérience a forgé certaines convictions :9

▪         Pour créer une intelligence collective active et utile à la communauté, il est nécessaire d’enrichir les sources et les points de vue. Celui des étudiants du haut de leurs vingtaines d’années est aussi important que celui d’une personne déjà très expérimentée voire qu’on qualifierait de sage de par son grand âge. La mixité de pensées est obligatoire pour faire évoluer notre société très suiveuse actuellement.

▪         Aider à développer l’esprit critique des jeunes face au monde qui les environne ; voire peut-être leur faire découvrir ce monde. Je suis étonnée parfois du manque de curiosité ou plutôt de clés de lecture sur le monde actuel. Nous sommes très enfermés dans une vision unique de notre société. Notre plus grand danger est de croire que nous savons tout et que nous maîtrisons tout. C’est ce que ce plait à rappeler Clara Gaymard, dirigeante de GE France et intervenant pour BEEZ&CO. Comme le rappelle Luc Simonet, l’optimisme n’est pas un combat contre le pessimisme mais plutôt contre le cynisme.11

▪         Donner envie à des futurs décideurs de s’impliquer en étant moins égoïstes et plus enclins à être acteurs du monde qu’ils façonneront tout en partageant avec les autres leurs connaissances, expériences, et en sachant prendre des décisions justes qui maintiennent un équilibre entre l’économique, le social et l’environnement ; mais surtout avec l’homme.

Je ne peux qu’être ravie de savoir que certains d’entre vous êtes investis et engagés.

▪         Créer une expérience unique qui démontre de l’intérêt de distinguer l’enseignement d’une école comme l’Iteem.

Qu’est-ce que les élèves de l’Iteem peuvent apporter à BEEZ&CO, et inversement ?

La force de l’interaction entre les étudiants de l’Iteem et BEEZ&CO est dans la rencontre avec les décideurs. Ces derniers sont choisis de façon aléatoire puisque c’est le fruit de votre travail de constitution du fichier d’invités.

Ceux qui participeront et échangeront avec vous sur le fruit de votre réflexion donneront sens à vos idées et à votre travail conceptuel. C’est ce croisement qui donnera naissance à un contenu BEEZ&CO fiable et viable ; pas celui que vous imaginez être exact, pas celui qu’on lit dans les livres, celui que vous aurez CO-construit avec ces décideurs.

1C’est le fruit du travail de réflexion, de partage et de collaboration qui donnera naissance à une intelligence collective d’une qualité propre aux personnes qui y contribuent.

Vous,  étudiants de l’Iteem, apportez votre énergie, vos doutes, votre regard neuf.

BEEZ&CO est un moyen de vous donner la parole auprès de décideurs et de réfléchir ensemble à ce qui pourrait aider l’autre dans son rôle de dirigeant, chef d’entreprise, créateur ou encore administrateur.

Pensez-vous que le partenariat perdura ? Quelles sont les actions à mettre en place pour cela ?

Nous sommes seulement à la seconde expérience. On a envie que cela dure, car chaque année, une nouvelle équipe d’étudiants vient challenger la démarche initiée. Tous les ans, cela produit une nouvelle dynamique, puisque les acteurs changent. Comme j’aime à l’appeler, c’est une spirale dynamique de mouvement. Et elle s’arrêtera quand elle ne pourra plus se nourrir des interactions entre individus et organisations motrices.

Il faut accepter que l’éphémère soit dans la durée. Il faut souhaiter que cela dure tant que cela fait sens. Le risque est dans l’institutionnalisation (décrocher de la réalité et des hommes). C’est pourquoi  je suis sûre que cela durera tant que ce sera porté par une communauté de personnes convaincues. Pierre Daniel et moi-même sommes à la genèse, mais demain ce seront peut-être d’autres qui rejoindront cette expérience pour l’enrichir et la faire évoluer : qui sait ? Des étudiants de la première expérience, des enseignants, des décideurs, d’autres ?

L’avenir nous le dira …à suivre.

Souhaitez-vous étendre ce partenariat avec d’autres écoles et/ou d’autres promotions de l’Iteem ?

Nous avons d’autres partenariats en cours avec d’autres écoles (SKEMA sur la performance du Développement Durable) et universités, avec d’autres démarches pédagogiques complémentaires.

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Comme je l’ai précisé, ce projet est issu de la réflexion de deux personnes dont Pierre Daniel. L’Iteem est entre autres son terrain d’expérimentation pédagogique. Les cartouches de la connaissance forgent leur ADN dans l’Iteem sous la ligne directrice de notre mouvement… en tout cas c’est ce que je crois aujourd’hui. Toutefois le but n’est pas de cloisonner mais bien de co-produire. En somme, rien n’est acquis, tout est à découvrir.

Conclusion

La démarche de BEEZ&CO s’inscrit dans le cadre d’une réflexion sur les modèles business actuels, afin de faire émerger de nouvelles idées et opportunités d’innovation. De par la nature de cette démarche, il est naturel que des élèves de l’Iteem, futurs décideurs, souhaitent s’impliquer dans ce projet. Ce travail de réflexion nous permettra de mieux comprendre la complexité de l’environnement dans lequel nous seront amenés plus tard à travailler et entreprendre, nous aidant ainsi à nous poser les bonnes questions lorsque nous aurons des décisions importantes à prendre.

A travers la création des cartouches de connaissances, nous sommes amenés à rechercher intelligemment du savoir nouveau. La mise en abîme de ces connaissances face à l’expérience des décideurs d’aujourd’hui nous permettra de mieux appréhender la relation à la réalité des concepts choisis.

Les discussions qui en découleront serviront de point de départ à un processus de réflexion commun qui évoluera au travers des rencontres avec d’autres décideurs.

Cette interview a été réalisée par :

Matthieu FOUGERE DE COMARMOND

Camille FOURNIER

Valentin LECERF

Nicolas LEPOUTRE

Benoit LEQUEBIN

Sources des images :

http://business.lesechos.fr/images/2013/10/07/9432_1381161528_management-autrement.jpg

http://dantotsupm.files.wordpress.com/2010/11/discussion-2.jpg

http://a402.idata.over-blog.com/400×265/4/34/14/20/2013-2/multi-channel-consumer-300×199.jpg

http://tech.co/wp-content/uploads/2013/09/TED_SimonSinek.jpg

http://www.janssens-coaching.com/wp-content/uploads/2013/08/Fotolia_49501707_XS.jpg

http://www.blablachronique.com/wp-content/uploads/2011/06/Intelligence_collective_et_betise_individuelle_t.800.jpg

http://www.expert-comptable-architectes.fr/wp-content/uploads/2013/01/architecte-autoentrepreneur.jpg

http://cache.media.education.gouv.fr/image/Innovation_et_experimentation/59/5/innovation-experimentation_248595.jpg

http://aidealaconquetecommerciale.files.wordpress.com/2011/06/interview-de-dc3a9cieurs-dentreprise.jpg

Rencontre débat à l’Iteem #2

Comment une stratégie doit être décidée et mise en place ?

A voir sur SlideShare : les grands axes présentés lors de la rencontre, ainsi que le compte-rendu détaillé de celle-ci.

La discussion s’engage alors sur cette question qui ne laisse aucun de nos intervenants indifférents. De plus, la variété des profils rendent l’échange plus intéressant. Certains mettent l’accent sur la participation, l’échange, ou encore l’évolution des stratégies. Mais le terme sur lequel tous s’accordent est l’importance de LA VISION.

La vision bien avant la stratégie, c’est un “Cap à tenir”, “le point de départ” nécessaire pour se lancer et créer une stratégie, qui s’assimile au chemin pour atteindre le cap visé. Selon Loïc Boulanger la vision n’est pas vraiment atteignable, elle est génératrice de motivation, c’est une philosophie. Une réflexion s’ajoute à cela : “la vision est-elle consciente ou non ?” Le porteur est dans son idée de création, c’est son “idéologie” qu’il veut transmettre, il faut donc, comme le précise Hervé Knech, mettre des mots dessus et la rendre claire. Ainsi elle pourra être transmise, être comprise et acceptée par l’ensemble des acteurs de l’entreprise. En effet, elle n’est pas forcément perçue par tous, de l’opérateur au top management, de la même manière c’est pourquoi il est important de bien communiquer.

Cette vision est donc nécessaire mais comment pouvons-nous passer de celle-ci à la stratégie. car sans cela on ne se pose pas d’objectifs clairs, cela peut partir dans tous les sens, être volatile et sans limite. Car comme indiqué précédemment, il faut choisir “le chemin” à suivre : la stratégie.

M Knech nous propose quatre étapes indispensables partant de la vision :

  • Décliner sa vision en objectifs plus clairs
  • Connaitre son environnement, car contrairement à la vision, la stratégie sera contrainte au contexte.
  • Ne pas hésiter à changer de stratégie pour s’adapter, tous en gardant la même vision.
  • Ecrire et formaliser la stratégie pour la rendre réelle et réussir à la communiquer.

Seul ou ensemble ? Voici une question soulevée par les animateurs, suite à quoi les intervenants ont partagé différentes expériences, mais s’accordent sur le fait que rapidement on ne peut être seul sur la création de la stratégie. Il se peut que les bases de la stratégie soient fixées seul mais il faut ensuite élargir le groupe travaillant : mélanges de compétences et de point de vues. De plus, avec des échanges extérieurs, on peut aussi améliorer et  faire évoluer sa stratégie, comme le précise Thierry Fricheteau.

Loïc Boulanger illustre bien ce fait, l’ensemble de son équipe a participé à l’élaboration de la stratégie mais il insiste sur le contexte : petites équipes, esprit de Start Up … Des conditions favorables pour discuter et échanger.

François Merriaux s’accorde sur ce point, dans les grandes entreprises l’avis de tous n’est pas toujours pris en compte, même si l’on essaye des techniques pour remonter les informations (Tables rondes, journées stratégie…), faire participer l’ensemble des acteurs de l’entreprise risque d’être long, fastidieux et inefficace. De plus, la stratégie n’est pas forcément perçue par tous de la même manière. Le terme Stratégie peut effrayer.

Selon Thierry Fricheteau, on parle alors de plusieurs stratégies, tout d’abord à plusieurs échelles temporelles mais aussi les stratégies selon les positions et les compétences.

François Merriaux confirme la difficulté de communiquer sur l’ensemble de la stratégie avec tous. Cependant il apporte une expérience positive : l’entreprise a mis en place en 2010 une journée de discussion par groupe mêlant opérationnel et management afin de mener le changement de l’entreprise. Cette expérience participative a permis à tous de s’impliquer dans l’entreprise et dans les décisions. Ainsi ils se sont appropriés le changement et l’ont compris. L’ensemble des personnes était moins réfractaire et plus dynamique.

On observe avec ces exemples, des Co-stratégies, Co-managements … naitre au fur et à mesure. On s’éloigne des systèmes classiques, avec de nouvelles formes de management et de création de stratégie.

Enfin, nous avons pu voir au fur et mesure de l’échange qu’ils s’accordent sur l’importance de la gestion de la communication, encore faut-il trouver les meilleurs moyens et les bonnes pratiques pour communiquer avec tous et de la bonne manière. D’autant plus avec les médias qui communique de plus en plus sur l’évolution des entreprises et leurs stratégies … Bonne ou mauvaise communication ? Cela est un autre débat !

Dans l’ensemble des échanges nous n’avions pas beaucoup de controverse. L’ensemble des intervenants étaient en général d’accord ou finissaient par l’être. Cette ambiance de consensus apporte peu d’avis variés mais appuie sur les démarches qui semblent marcher dans différents environnements.

 Claire

Rencontre débat à l’ITEEM #1

Comment s’adapter à l’innovation en impliquant tous les acteurs ?

A voir sur SlideShare : les grands axes présentés lors de la rencontre, ainsi que le compte-rendu détaillé de celle-ci.

Première réunion

Le vendredi 24 janvier, j’ai eu la chance d’être le témoin du premier cercle de réflexion du partenariat BEEZ&CO et Iteem dans le cadre de la création de cartouches de la connaissance sur les thèmes de l’innovation, de la motivation, de l’apprentissage et du leadership. Les échanges fut riches grâce au travail fournit par le groupe d’étudiants mais aussi grâce à l’éclectisme des profils des décideurs (du jeune créateur d’entreprise au consultant en passant par le directeur d’usine agricole ou encore le responsable d’unités publiques). Il n’y a pas de réponse toute faite à cette problématique mais les expériences de chacun ont permis de créer une dynamique sur les problématiques abordées et d’en ressortir des « bonnes pratiques », les cartouches de la connaissance.

Tout est innovation. Il faut toucher le sens pour faire changer les consciences.

L’innovation, ce n’est pas simplement proposer un nouveau produit. C’est aussi appréhender une nouvelle façon de travailler ou de voir l’entreprise. On peut alors rapprocher ce terme du terme « changement ». Dans un premier temps, c’est l’entreprise qui doit changer comme le propose Vineet  NAYAR avec son livre « Employee First, Customer Second: Turning Conventional Management Upside Down ». Le management paternaliste est dépassé et c’est toute l’entreprise qui doit le comprendre, les employés comme la direction. Ce qui était vrai dans le passé ne l’est plus maintenant. Les bonnes idées seules ne suffisent plus, il faut communiquer. Donner du sens à son travail pour donner l’envie à ses collaborateurs de se poser les bonnes questions et ne pas simplement rester sur ses acquis et n’appliquer que ce que l’on sait faire. Abraham MASLOW l’avait déjà compris quand il parlait de la déformation professionnelle : «Tout ressemble à un clou pour qui ne possède qu’un marteau».

Il ne faut cependant pas brusquer la modification de la culture et les croyances de chacun. Comme le disait Alfred KORZYBSKI, « la carte n’est pas le territoire » et chacun à sa propre représentation de l’entreprise, de son travail. On se retrouve trop souvent coincés dans nos cartes dont le phénomène est accentué par la représentation hiérarchique. Il faut faire des modifications pas à pas. Par exemple, il est inutile de mettre en place un réseau social d’entreprise si de base, il n’y a pas d’échange en son sein.

Dans le cas de choc de cultures ou de culture forte dans une entreprise, il est indispensable de s’appuyer sur les points communs. Même avec toute la volonté possible, l’énergie impulsée dans un projet ne sera pas suffisante s’il n’y pas d’anticipation et de dialogue. Il faut toucher le sens pour changer les consciences. Pour cela, la première étape est de se changer soi-même. Il faut passer de la « ressource humaine » à la « richesse humaine », de l’entretien d’évaluation à l’entretien d’évolution, de la gestion à la valorisation.

Vers une stratégie de co-leadership ? 

La vision du manager doit évoluer vers un rôle de facilitateur pour favoriser la prise de conscience de ses collaborateurs. Il devient alors le porte-parole de son projet pour fédérer ses collaborateurs, les dynamiser, leurs faire accepter sa vision sans l’imposer et utiliser les talents de chacun. Il faudra alors mettre son ego de côté pour accepter de donner des responsabilités à chacun pour un avenir meilleur.

Valentin LECERF

Les étudiants de l’Iteem 2014 ont rejoint le cercle de réflexion BEEZ&CO

12571_10151213851161868_1936864271_nBaptiste Fantino. Actuellement en dernière année à l’Iteem, Baptiste s’apprête à se lancer dans la « vraie » vie et à voler de ses propres ailes. De retour d’une expérience de 9 mois dans l’une des plus grandes villes de Chine où il travaille en tant qu’acheteur, il fait grandir de plus en plus son envie d’entreprendre. Curieux et intéressé, il cherche sans cesse une idée qui pourrait améliorer nos vies. « Qui ne tente rien, n’a rien » dit-on…
Baptiste a choisi la logistique pour spécialisation de dernière année d’étude grâce à sa petite expérience dans ce domaine qu’il a pu acquérir pendant son immersion dans le monde shanghaien et qui lui a donné envie de s’y intéresser. Passionné par les voyages et la découverte du monde, l’idée de travailler dans un métier à dimension internationale le passionne.
Enthousiaste et plein d’énergie, Baptiste est toujours prêt à réaliser de nouveaux défis et à aller de l’avant.

lequebin_photoBenoît Lequebin. Etudiant en dernière année d’école d’ingénieur, Benoît s’intéresse aux domaines de la gestion et de l’optimisation.

Dans cette logique, il se spécialise cette année dans la logistique qui, par une mondialisation de plus en plus présente, devient un élément crucial dans l’atteinte des objectifs d’une organisation.

En parallèle de l’Iteem, Benoît prépare un master finance à Lille 2 afin d’acquérir une dimension autre de la gestion tout en perfectionnant sa vision du fonctionnement de l’économie.

Etant de nature introvertie, il a su développer un sens d’observation et d’analyse qu’il a pu mettre à profit dans sa participation à des jeux de gestion d’entreprise ou encore dans ses investissements en bourse.

A travers ses différentes expériences en France et à l’étranger, il a su faire preuve de motivation, de flexibilité et d’organisation pour mener à bien les missions qui lui ont été confiées, expériences sur lesquelles il compte consolider pour mener avec succès son projet professionnel.

camilleCamille Fournier. « Une fille qui sourit est toujours plus attirante qu’une fille qui ‘fait la tronche’ ! »

Cet adage motive Camille à s’armer constamment d’un dynamisme et d’un sourire qui lui permettent d’avancer dans sa vie.

Des projets humanitaires jusqu’au sport en passant par le théâtre, Camille s’emploie à toujours être occupée. Elle est multi-tâche et aime varier ses activités.

Camille a choisi le secteur de l’énergie pour s’épanouir. Ce secteur l’attire autant pour sa diversité que pour ses multiples problématiques. Le peu de filles dans son option actuelle ne l’effraie pas et Camille fait pencher cet atout à son avantage.

Grâce aux sports qu’elle pratique, escalade,  handball et  plongée,  Camille évacue son trop-plein d’énergie et se focalise sur sa concentration, le dépassement de soi, l’esprit d’équipe et la performance.

Sociable, bavarde et adepte du Couchsurfing depuis son retour du Vietnam, Camille accroît son activité favorite : la découverte de nouvelles personnes ! Partager des cultures, des expériences, des idées… L’aventure BEEZ &CO augmentera son envie de développer sa capacité à échanger dans sa vie professionnelle !

CésarCésar Galliot. César est une personne dynamique et attentive qui aime passer du temps avec ses amis et sa famille. C’est une personne curieuse qui aime découvrir de nouvelles choses. César est une personne sportive, il a pratiqué le hockey sur gazon pendant de nombreuses années et aime se dépenser en jouant au squash avec ses amis ou en allant courir. Il aime aller en vacances à Belle-Île, que ce soit en famille  ou avec des amis, afin de se ressourcer et de se reposer. Passionné de voile, il s’investit dans l’association de son école afin de pouvoir pratiquer ce sport durant son temps libre.

Actuellement en cinquième année à l’Iteem, il se spécialise en Architecture d’entreprise afin de finaliser ses études durant lesquelles il est parti pendant 9 mois en stage à Shanghai. Une expérience qui lui a permis de découvrir une nouvelle culture, d’acquérir une expérience professionnelle de longue durée mais aussi de découvrir l’autonomie. Il prend goût aux voyages et aimerait repartir à l’étranger rapidement afin de découvrir un peu de nouveaux endroits et de nouvelles personnes.

beezandco_HibaHiba Mdidech. Intéressée par les nouveaux horizons et la richesse engendrée par l’interaction de plusieurs cultures, Hiba a naturellement choisi de quitter Casablanca pour venir faire ses études à l’Iteem. Son stage de 8 mois au Vietnam a été l’occasion de lui confirmer son envie de voyager, de rencontrer et de travailler avec des personnes de formations et de cultures différentes. C’est avec le même enthousiasme de bâtir de nouvelles rencontres qu’elle se spécialise en Génie Civil pour construire les projets d’avenir.

Motivée par l’envie d’agir, elle se consacre à la solidarité internationale avec Human’Iteem où elle a monté avec une équipe un projet d’accès à l’eau potable dans un village du Haut Atlas Marocain.

Hugo-ClosierHugo Closier. L’esprit souvent occupé par de profondes réflexions sur des petites choses futiles et d’autres beaucoup plus utiles, Hugo est un animal social, animé par les interactions avec les autres. Il aime parfois être seul mais puise son énergie (et y laisse aussi beaucoup, notamment pour amuser la galerie) dans ses relations avec ses amis, sa famille ou tout être rencontré au comptoir, au coin de la rue ou tout autre endroit incongru.

Très ouvert d’esprit, Hugo aime échanger avec les autres, partager ses expériences et apprendre.

Il est créatif et a l’âme artiste, puisque né au cœur d’une famille portée par l’amour de la musique. Il pratique d’ailleurs plusieurs instruments.

À part ça, Hugo est en fin d’études à l’Iteem, formation qu’il a beaucoup appréciée tant elle lui a apporté sur les plans humain et professionnel, via notamment un stage de 8 mois qu’il a effectué à Shanghai qui l’a fait grandir, et passer dans le monde des « grands ». Hugo n’est pas encore fixé sur le chemin qu’il va emprunter mais ça ne l’empêche pas d’être ambitieux ! Il aimerait simplement pouvoir mettre à profit son esprit créatif et ses aptitudes sociales.

JordanJordan Lauwerier. D’un naturel souriant, Jordan a appris à toujours voir le côté positif des choses.

Il aime sortir de la routine et découvrir de nouveaux modes de vie. Depuis les huit mois qu’il a passés à Pékin, il souhaite repartir à l’aventure pour rencontrer de nouvelles personnes, cultures, et continuer à se rendre compte de la chance qu’il a d’avoir la vie qu’il mène.

Plein d’énergie, il a fortement besoin de se dépenser plusieurs fois par semaine, de se donner jusqu’au bout de ses forces. Il aime s’essayer à de nouveaux sports et se challenger dans ses sports favoris : running, football extérieur et intérieur, squash, VTT.

Etant fils d’ouvriers et issu d’un monde rural, il garde les pieds sur terre et a la tête sur les épaules. Au cours de son expérience professionnelle à Pékin, il a trouvé un intérêt pour l’analyse des performances et l’amélioration continue des processus en industrie. Il se spécialise en architecture d’entreprise dans l’optique d’optimiser les processus liant plusieurs activités différentes, au sein de sa formation d’ingénieur manager : l’Iteem.

P1040330Louise Steinback. De nature volontaire et dynamique, Louise a de l’énergie à revendre ! Ne supportant pas vivre seule, Louise a besoin d’être entourée pour être heureuse. Elle souhaite donc travailler en équipe dans son futur emploi. Selon elle, échanger, discuter, partager, confronter les idées sont indispensables puisque « il y a plus d’idée dans deux têtes que dans une ».

Louise a une forte fibre créative : elle aime tout ce qui se fait avec les mains, tout ce qui est beau. Elle confectionne d’ailleurs de nombreux bijoux, cela la détend et elle y consacre beaucoup de temps !

Etudiante en 5ème année à l’ITEEM, Louise ne regrette en rien son choix d’école. Elle est fière aujourd’hui d’avoir cette double compétence ingénierie/management, qui la démarque d’un profil typique. Elle a choisi de se spécialiser en Gestion de Production et souhaiterait par la suite travailler en équipe dans des projets d’optimisation et d’amélioration continue.

photo Martin Singer 3eme personneMartin Singer. Curieux et plein d’énergie, Martin trouve toujours une occasion pour s’occuper. Son pire ennemi : l’ennui. Il n’hésite pas à chercher des solutions afin d’optimiser son temps et pouvoir se consacrer davantage à son loisir favori : le sport. Dans son travail comme dans sa passion, il aime voir une vraie cohésion d’équipe et ne perd jamais une occasion pour détendre l’atmosphère. Son souci du détail le pousse constamment à se dépasser et il n’hésite pas à motiver son équipe pour donner leur maximum. Sa maxime préférée ? « Never give up » que l’on pourrait traduire par : « Ne jamais abandonner ». La défaite ne l’effraie pas, au contraire elle la motive à se surpasser.

Après son expérience de 8 mois à Shanghai et la découverte d’une nouvelle culture, Martin s’est découvert l’âme d’un aventurier. Après la fin de son cursus scolaire, il est convaincu qu’il renouvellera l’expérience. L’Amérique centrale et plus particulièrement le Brésil l’ont toujours intéressé. C’est pourquoi, il s’est mis à apprendre le portugais dans le but pourquoi pas de rejoindre un projet concernant les JO de Rio de Janeiro qui auront lieu en 2016.

Lepoutre NicolasNicolas Lepoutre. Rarement calme, souvent agité, Nicolas ne s’arrête jamais. Que ce soit au travail, en famille ou bien avec ses amis, il est toujours plein d’entrain et cherche à profiter de chaque moment de sa journée. Il trouve sa source de vitalité dans le sport : basket-ball, course à pied, natation, musculation…, tout lui plaît, tant que cela lui permet de se dépenser.

Curieusement, Nicolas est assez réservé, préférant cultiver quelques relations profondes et sincères plutôt que de nombreuses fragiles ou superficielles. Il réserve ainsi énormément de temps aux amis qui lui sont chers. Malgré cela, il aime discuter et échanger avec les personnes qui l’entourent et le font évoluer.

Professionnellement, il a toujours été attiré par la technique. Il s’épanouit en développant ses compétences scientifiques et en les utilisant. C’est pour cela qu’il a choisi de se spécialiser dans la connaissance des systèmes électriques et électrotechniques. Par la suite, il aimerait voyager de nouveau à l’étranger afin de pouvoir y travailler et pourquoi pas s’y installer.

Faucon_PaulinePauline Faucon. Etudiante en cinquième année à l’Iteem, Pauline revient d’un stage de neuf mois en Bavière qui lui a permis de découvrir une nouvelle culture que ce soit professionnellement ou dans la vie de tous les jours. Cette expérience lui a donné le goût de l’aventure et l’envie de découvrir encore plus dans sa vie quotidienne depuis son retour en France. Que ce soit en rencontrant de nouvelles personnes ou en essayant de nouveaux sports comme le rugby, elle va vers l’inconnu avec plus de curiosité et d’aisance qu’auparavant.

Intéressée à la fois par le métier d’ingénieur et par le commerce, elle s’est naturellement dirigée vers l’Iteem et suit cette année l’option « E-business et mobilité ». Cette option lui permet de continuer à allier le côté technique et le côté commercial tout en travaillant dans un domaine en constante évolution qui lui autorise d’être créative.

Portrait-gros planPhilippe Remy. Véritable globe trotteur, il aime se retrouver dans un avion. Ce qui nous interroge sur pourquoi faisons-nous des voyages.  Est-ce les hommes qui font des voyages ou les voyages qui font l’Homme ? Très jeune déjà, il était attiré par les affaires étrangères et la politique. Il choisit finalement de s’engager pour les entreprises.

C’est pourquoi il intègre la prestigieuse formation d’Ingénieur-Manageur-Entrepreneur de l’Ecole Centrale de Lille en 2009. Durant cette période, il s’intéressera à l’économie et il choisira de se spécialiser en génie des organisations. Parti pendant 8 mois en solitaire à Dubaï, ville de la démesure et où on ne reste jamais très longtemps seul, il a beaucoup apprécié ce choc des cultures, des civilisations et des pouvoirs d’achat en une seule et même ville. Grâce à son travail d’ingénieur technico-commercial dans le domaine des télécoms, Philippe a pu découvrir le charme de beaucoup de pays du Moyen-Orient et leur sens quasi inné des négociations.

Revenu de cette expérience convaincu du rôle éminent de la psychologie et donc de l’humain dans l’économie, sa vision est que dans notre monde mondialisé c’est aujourd’hui plus l’entreprise qui métamorphose nos sociétés (et l’Homme) que la politique. On pourra lui concéder que certaines multinationales sont déjà ou tendent à devenir plus importantes qu’un Etat. Sa philosophie et son parcours l’ont conduit à rejoindre l’Oréal, multinationale qui atteindra bientôt, il en est sûr, le milliard de consommateurs ! Homme de pouvoir et d’action, Philippe pense que c’est en prenant part à un système qu’on agit le plus efficacement possible pour son bien. Vous l’aurez compris, le monde des grandes entreprises est son terrain de jeu favori pour les enjeux qu’il présente.

DSC_1085 - CopiePierre Delannoy. Avant d’entamer sa dernière année d’études à l’Iteem et afin de s’engager dans la vie active selon les idéaux qui lui tiennent à cœur, il a poursuivi sa passion d’aventure et sa quête de sens au travers de près de deux ans de voyage : accompagnement de création d’entreprise en Inde, éducation en ONG au Nicaragua, installation de pompes à eau au Cameroun et, pour couronner le tout, traversée de l’Amérique du Sud à vélo pour promouvoir le Don du Sang.

A travers ces expériences et son emploi du temps chargé de pièces de théâtre, groupes de musique et autres camps scouts, il continue de construire à sa façon un monde qu’il veut différent et plein d’implication dans des projets porteurs de sens tournés vers la rencontre et le partage.

sarahcaruelSarah Caruel. Etudiante en dernière année à l’Iteem, département de l’Ecole Centrale de Lille, spécialisée en E-business et mobilité, Sarah est avant tout une jeune femme curieuse et toujours à la recherche de nouvelles sensations. C’est pour cela qu’elle a voulu faire un stage de 8 mois en Chine, car s’intégrer dans un pays avec une culture sensiblement différente et loin de la France lui paraissait être une expérience enrichissante. Elle en est rentrée encore plus avide de découvrir le monde et de faire de nouvelles expériences professionnelles à l’étranger.

Passionnée des nouvelles technologies, elle rêve de pouvoir travailler dans le domaine du Digital Commerce afin de pouvoir s’épanouir dans des projets innovants où sa curiosité et son dynamisme pourront être mis à profit. Sarah part du principe que dans la vie, on n’a rien sans rien. C’est pour cela qu’elle travaille à développer de nouvelles compétences et à découvrir de nouveaux domaines qui pourront ou non l’intéresser, mais elle aime avoir un avis fondé sur pas mal de choses. Elle espère sincèrement que sa volonté d’avancer lui permettra de pouvoir réaliser ses projets.

Sarra_SLIMSarra Slim. D’origine Libano-Tunisienne, Sarra a grandi à Bizerte en Tunisie. Une fois le diplôme du baccalauréat obtenu, elle décide de quitter son petit confort ensoleillé de la Méditerranée afin de poursuivre ses études dans le froid du Nord.

En effet, dotée d’une grande curiosité et faisant preuve de ténacité, Sarra décide d’Intégrer l’Iteem (Département de l’école Centrale de Lille codirigé par SKEMA Business School), une formation atypique d’Ingénieur-Manager-Entrepreneur en parfaite adéquation avec ses attentes et aspirations professionnelles.

Férue de challenges et de défis, Sarra choisit le Libéria pour son stage de 8 mois à l’international.  Forte de cette expérience unique au sein de Bolloré  Africa Logistics, elle découvre le monde du Transport International avec un intérêt certain. C’est pourquoi, une fois de retour en France, elle s’oriente vers le domaine du Transport et de la Logistique pour son année de spécialisation au sein de l’Ecole Centrale de Lille.

Avec pour principaux moteurs l’adaptabilité, l’ouverture d’esprit et la soif d’apprendre, Sarra a su forger sa personnalité en tout en gardant ses valeurs ainsi que ses principes.

amineAmine Faraj. Actuellement étudiant en 5ème année à l’Iteem, codirigée par l’Ecole Centrale de Lille et la Skema Business School, il se voit un acteur actif dans le monde des NTIC.

De nature calme et réfléchie, il aime apprendre les choses sur le tas et être en relation avec le monde de l’entreprise, il souhaite toujours apporter sa pierre à l’édifice dans les choses qu’il entreprend et qu’il aime faire, comme les compétitions sportives à titre d’exemple, donner de son temps pour les autres afin qu’ils réussissent, car pour lui c’est également une forme d’accomplissement personnel.

Curieux et passionné de nouvelles technologies, il a travaillé pendant 8 mois à Munich dans une entreprise de vente de billets d’activités de loisir sur la toile, en charge de projets IT, il souhaite ainsi travailler dans un environnement international.

MatthieuFougeredeComarmond 2Matthieu Fougère de Comarmond. Matthieu a eu la chance de passer une grande partie de son enfance à voyager de pays en pays. Ces expériences à la fois enrichissante et déroutante lui ont permis de développer une forte capacité à s’adapter à tout type de situation. Vif d’esprit, il appréhende rapidement et avec envie toutes les nouvelles idées et nouveaux concepts qu’on lui fait connaître.

Cette passion du voyage, transmise par ses parents, n’a pas cessé de se développer avec le temps. Il continue à parcourir le globe, s’émerveillant des richesses de ce monde et s’épanouissant à travers les nouvelles rencontres qu’il réalise lors de chacune de ses aventures.

Une forte envie d’entreprendre par lui-même et d’innover l’ont poussé à rejoindre l’Iteem qui lui permettait d’atteindre au mieux les objectifs de vie qu’il s’est fixés. Il profite de ses années d’études pour découvrir avec plaisir les mondes du court-métrage et des jeux de société qui lui permettent de s’ouvrir à toujours plus d’horizons culturels.

claireClaire Leprévost. Claire est une jeune fille de 21 ans, étudiante en dernière année à l’Iteem (ingénieur manager entrepreneur).  Elle revient d’un stage chez Bouygues Construction à Hong Kong.
Elle a la joie de vivre et une grande énergie. Très adaptable, elle est à l’aise comme un poisson dans l’eau quel que soit son environnement.
De nature extravertie, elle aime rencontrer du monde et participer à des projets.
Par exemple elle a beaucoup participé au Bureau des élèves de son école et à une association humanitaire.

Ce  qu’elle préfère de loin, c’est transpirer et partager sa sueur avec son équipe de handball ! Elle pratique ce sport depuis 7 ans et elle a été plusieurs fois coach / capitaine. Elle a également tâté un peu le ballon ovale…
Pourquoi les sports co ? Eh bien c’est qu’elle adore travailler en équipe, collaborer. Elle est persuadée que tout le monde trouve sa place dans un groupe et elle aime tirer le meilleur des personnes.  C’est plus sympa de relever les défis à plusieurs !

Au niveau professionnel,  même en ayant apprécié le BTP, elle a choisi le génie des systèmes de production. En effet elle est polyvalente et aime l’idée de pouvoir mettre ses compétences au service d’un secteur qui lui plait : l’industrie.  Elle va peut-être poursuivre ses études en se spécialisant en optimisation / planification.

Valentin LECERF Photo de profilValentin Lecerf. Valentin est étudiant en cinquième et dernière année à l’Iteem, en option Architecture d’Entreprise mais n’a pas toujours eu la vocation d’ingénieur. Il est entré à l’Iteem dans un premier temps pour assouvir sa curiosité et étendre sa culture générale avant de choisir sa spécialité.

Aujourd’hui, il vit  ses compétences à travers ses passions, aussi bien lors de jeux de rôles à plusieurs ou lors de parties de bowling effrénées. Il allie avec efficacité les compétences d’équipe comme celles individuelles. Il n’a pas honte de sa passion pour les jeux vidéos et autres technologies vidéo-ludiques qu’il diffuse : “Embrace your inner geek !” Blizzard Inc.

Valentin est quelqu’un de passionné par la nouveauté. Il s’est épanoui dans diverses associations, ce qui lui a donné envie de poursuivre dans la voie de l’entrepreneuriat. Après avoir finalisé le lancement de son association, il pourra se consacrer à celle de son entreprise. En effet, il a besoin de se sentir impliqué pour être totalement efficace.

Valentin attache beaucoup d’importance aux valeurs qu’il peut partager avec les gens ; des valeurs comme l’entraide et l’intégrité entre les différents acteurs d’un projet ou d’une entreprise, ou la responsabilité, au niveau de la gestion des projets qu’il dirige et de la voix égale qu’il donne à chacun.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TEDxLille : La nouvelle Renaissance, le 8 mars prochain à Lille.

La nouvelle Renaissance sera le thème de notre TEDxLille le 8 mars 2014 à Lille.

Notre thème se veut porteur d’une vision optimiste mais pas naïve de la période difficile que nous vivons tous. Un pléonasme volontaire et assumé pour insister sur la fin d’un modèle plus qu’une crise et le départ d’un nouveau cycle. Nos craintes et celles de la fin du Moyen Age se ressemblent. Elles oscillent entre nécessité d’ouverture et reflexes de replis sur soi.

La conquête de nouvelles frontières scientifiques, l’accélération de la diffusion des savoirs et l’adoption de nouveaux modèles de développement sont autant de défis qui s’offrent à nous comme au temps des navigateurs, explorateurs et bâtisseurs du XV siècle.

Le retour aux valeurs de l’humanisme, la culture qui achève l’Homme. La nécessité de réinventer le vivre ensemble avec ses diversités et ses ressources limitées. Des idées, des histoires, des parcours personnelles et professionnelles avec rupture qui font la richesse de notre monde, de notre monde qui change, de notre monde qui renait.

Notre ambition pour TEDxLille est de s’inscrire dans la durée et se veut contribuer au rayonnement de notre région. Notre événement du 8 mars n’est que le premier rendez-vous d’une communauté qui se construit autour de ces idées qui changent le monde. Le fameux « Ideas worth spreading », ce que fait TED depuis 30 ans. Ces idées sont célébrées par l’équipe d’organisation TEDxLille mais aussi par vous, au quotidien, pour que ces idées deviennent des actions.

Je vous invite à prendre part à cet évènement le 8 mars prochain en vous inscrivant sur le site TEDxLille et à rejoindre cette communauté dès aujourd’hui ici ou ou en prenant contact avec moi-même ou notre équipe d’organisation.

Damien Selosse