Monthly Archives: juillet 2014

Le talent ne se mesure pas !

Le talent est-il mesurable?La question vous a été posée il y a quelques semaines sur ce blog et les avis étaient partagés, voire plutôt indéfinis : 45% hésitent entre oui et non. A l’occasion de La Journée 2014 autour du thème du Talent, les participants ont à nouveau voté. Résultat : 70% des votants à la main penchent sans retenue pour dire que « Non, le talent n’est pas mesurable !« .

photo vote

Pas même définissable… En témoigne d’abord la définition qu’on retrouve dans les dictionnaires « talent = aptitude particulière à faire quelque chose ». Celle-ci ne nous précise rien hormis qu’effectivement la notion de talent est  relative voire vague et abstraite. Le talent se définit selon le regard de l’autre. Et , en témoigne également la diversité des propos échangés autour des histoires de talent partagées par nos témoins durant La Journée. Certains partagent la même vision, d’autres restent sceptiques et d’autres encore essayent de développer en provocant la controverse. Une journée certes ne suffit pas à répondre à cette question, Le talent est-il mesurable ?  Mais aide bien à se reposer la question jusqu’à la manière de le révéler?

Ce qu’on retiendra peut-être à l’unanimité, c’est que le Talent est une sorte de « facteur X », invisible et incontrôlable, qui contribue pourtant bel et bien à créer de la valeur. Il est repérable, mais se démarque très clairement de l’expertise et des compétences, facteurs quant à eux mesurables; et que nos diplômes se chargent d’ailleurs d’expliciter sur nos CV.

Emotion au travail -L'&CO de BEEZ&CO #47Certains l’ont exprimé, le Talent est une question d’émotion. « Il n’y a pas de talent sans observateur, c’est comme la beauté » nous disait Jean-Charles Cailliez. « Une expérience : demandez à vos amis quels sont les talents qu’ils vous trouvent et vous seriez parfois étonnés », ajoutait-il. Et puis le talent, c’est aussi une question de confiance en soi selon Corinne Molina et Isabelle Deprez (« Il faut savoir écouter sa petite voix« ). Enfin, l’autre grande complexité du talent est sans aucun doute les conditions de son émergence, de sa révélation.

Mesurable ? Non. Conscient, contrôlable ? Pas sûr non plus. Nécessaire et recherché ? Ça oui.

Finalement, après avoir tenté de conceptualiser le talent au cours de cette 3ème édition de La Journée BEEZ&CO, on s’aperçoit vite que le débat reste grand ouvert. A défaut de ne pas avoir pu voté avec nous à main levée le 30 juin dernier, vos remarques sont les bienvenues !

Solene DuvanelSolene Duvanel

étudiante à l’EDHEC et présidente de l’association de solidarité internationale Human’East,

stagiaire et membre de la communauté BEEZ&CO

Revue de presse #45

A la recherche de quatre bons billets à lire ce weekend ? On vous les donne !

Déjà sachez que le pessimisme ça a du bon ! C’est un professeur à l’ESCP qui nous le dit.

Cette semaine on a aussi pu voir Jean-Charles Cailliez nous parler de la méthode du « Do It Yourself » dans l’enseignement, soit une véritable révolution, et Olivier Levard nous donner sa vision de la robotique et des nouvelles technologies.

Enfin, ne passez pas à côté de la réflexion menée par Thierry Crouzet à la suite du festival de Thau. Pour faire naître une véritable transition « énergique », trois choses essentielles à mettre en oeuvre selon lui : l’intelligence collective, le droit à l’expérimentation et les feedbacks… Les détails sur son blog !

Bonne lecture,

BEEZ&CO

Capture d’écran 2014-07-25 à 23.58.41

 

Réaliser ses rêves

Mathilde NicolasMathilde Nicolas, étudiante en école de commerce (Edhec) , vient d’achever son stage de 1ère année dans un de ces mouvements émergents qui prônent le changement. En participant à la préparation de la seconde phase de BEEZ&CO, Le Business sous un autre regard, et concrètement l’organisation de sa 3ème Journée le 30 juin, elle a contribué à faire avancer notre action. Une idée phare que je retiens de nos échanges est son envie d‘écouter sa petite voix , comme aime le dire Corinne Molina dirigeante du Groupe Mäder. Mathilde a accepté de répondre à quelques questions pour témoigner et porter son regard sur cette expérience de deux mois. Ma plus grande satisfaction, j’avoue est sa motivation à continuer à suivre notre mouvement et d’être un membre actif.

Tu es étudiante en école de commerce pourquoi choisir un stage de 1ère année dans un mouvement engagé tel que BEEZ&CO,  et non pas une mission dans une entreprise, approche plus commune ? 

Comme je fais partie d’une association étudiante Human’East, j’étais déjà sensibilisée à ce milieu : l’esprit associatif me plaît.

C’était mon premier stage et je ne cherchais pas à mettre à tout prix le nom d’une grosse entreprise sur mon CV. Je voulais surtout apprendre et progresser. Je préférais vivre une expérience originale, d’abord pour me démarquer des autres étudiants, mais surtout parce que les convictions du mouvement BEEZ&CO me plaisaient. C’est toujours plus agréable de travailler dans un domaine qui a du sens. Le côté passion et plaisir est important ; les gens passionnés sont souvent les plus intéressants et les plus impliqués dans leur travail. A mon avis, j’avais plus de chance de progresser au côté de ces personnes.

Et puis BEEZ&CO permet d’être en contact avec un large réseau d’entrepreneurs, chefs d’entreprises, de dirigeants, et de chercheurs enseignants….et des créateurs de mouvements, tel que le mouvement #Barbare que j’ai découvert au travers du témoignage de Antoine Brachet.

Qu’est-ce que tu recherchais dans ce stage  hors norme? Et qu’as-tu trouvé ?

Lorsque j’ai lu l’offre de stage, j’ai tout de suite été attirée. Le thème (Le business sous un autre regard), un peu révolutionnaire, loin des sentiers battus….Les rencontres avec des personnes ayant déjà une certaine expérience de l’entreprise et un regard critique sur celle-ci, sources d’ouverture et d’enrichissement…L’organisation d’un événement (avec mon association Human’East, organiser une soirée à thème ukrainien m’avait déjà bien amusé).

C’était valorisant d’être considérée comme un membre à part entière de l’équipe organisatrice de La Journée BEEZ&CO. Même si le fondateur du mouvement et  maître de stage, avait ses idées en tête, nous avions tout de même une marge de manœuvre. J’ai pu apporter ma pierre à l’édifice.

Je ne m’étais pas particulièrement intéressée au social business, à l’économie collaborative  et autres nouvelles économies. Finalement, cette expérience m’a ouverte à tout ça. J’ai découvert qu’il existait un réseau très riche de mouvements qui veulent faire bouger les choses, en particulier dans le Nord-Pas-de-Calais.

Maintenant que la mission est achevée, que retiens tu de cette expérience pour toi et ton environnement? 

intelligence collective-source un blog des blogsLa nécessité de travailler en collaboration mais d’assurer d’abord un territoire à chaque individu, l’idée d’être son propre entrepreneur, l’idée de renverser l’apprentissage entre étudiants et professeurs.

Également, l’importance de bien gérer ses réseaux sociaux, car il est pire d’avoir des profils vides que de ne pas en avoir du tout. On doit savoir s’impliquer

Cela m’a fait prendre conscience qu’il n’y avait pas qu’une seule manière d’envisager le fonctionnement d’une organisation comme on nous l’apprend en cours, mais que l’on peut tout réinventer si l’on pense qu’il existe une meilleure manière de faire pour contribuer à notre développement.

Est-ce que cette expérience donne envie d’agir autrement? 

Ce stage donne envie de se bouger ! Je me suis rendue compte que je me laissais souvent porter, que je me contentais de suivre une voie qui semble toute tracée en école de commerce. Mais en fait, il faut prendre des initiatives, ce ne sont pas les autres qui vont réaliser mes rêves et me dire ce que j’ai envie de faire. Par exemple, j’ai toujours aimé écrire, mais je n’avais jamais vraiment envisagé de développer ce « talent ». Mais Caroline m’a démontrée qu’il ne tenait qu’à moi de le mettre en avant, de me mettre à rédiger mon propre blog…

Dans les écoles de commerce en général, on ne nous sensibilise pas encore beaucoup sur les économies émergentes. Cela donne envie de partager cette vision du business avec d’autres et creuser.

Et dans mon association, je pense que l’on va essayer de s’améliorer en s’inspirant de quelques pratiques apprises lors de la mission (usage des outils numériques, techniques de communication et de socialisation) d’une vision  sous le« business sous un autre regard »…

As-tu une anecdote à nous raconter? 

Dans notre stage on nous incitait à en profiter pour rencontrer et interviewer qui on voulait, selon le sujet qui nous intéressait. Une invitation à la ouverture et la curiosité. Avec Solène (autre stagiaire), j’ai pu rencontrer Benjamin Degroote, membre de BEEZ&CO et surtout étudiant de Skema Business School qui a créé son entreprise, Imagine. Son métier, être facilitateur. Il nous a parlé pendant des heures et nous n’avons pas vu le temps passer ! Je trouve ça fou que quelqu’un ait eu l’idée de tout changer à ce point : la façon de faire du marketing, le mode de transport pour livrer les collectivités (utiliser les bus aux heures creuses)… Je n’avais jamais envisagé que cela puisse être possible !

Témoignage de Mathilde Nicolas, étudiante Edhec

Interview réalisé par Caroline Valent

 

 

En quoi L’innovation pédagogique peut révéler le talent?

« Je vais donner ma définition du talent. Je pense que non seulement le talent n’est pas mesurable, mais c’est une émotion. Ma perception, c’est qu’il n’y a pas de talent sans observateur, c’est comme la beauté. J’ai l’impression qu’on galvaude un peu, j’aurais pu remplacer le mot talent par compétence, capacité. Pourquoi réduire le talent à ces choses mesurables ? Une expérience : demandez à dix de vos amis quels sont les talents qu’ils vous trouvent et vous seriez parfois étonnés. » Jean Charles Cailliez le 30 juin 2014 lors de La Journée BEEZ&CO « Talent, facteur X! »

Jean Charles Cailliez- La Journée BEEZ&CO édition 2014Biologiste, enseignant, chercheur, innovateur…sportif sont autant de qualificatifs pour décrire Jean Charles Cailliez. Mais, le plus intéressant dans sa personnalité est sa courbe d’expérience de l’innovation pédagogique et recherche. Il a choisi avec d’autres, en ligne avec la stratégie d’innovation de Pierre Giorgini , Président de La Catho de Lille,  de révolutionner les méthodes d’éducation supérieure. Ses travaux et actions produisent des résultats interpellant comme cette expérience qu’il nous décrit très bien dans son témoignage lors de La Journée BEEZ&CO édition 2014. Nous vous invitons vivement à l’écouter

« Je vais vous raconter une petite histoire pour expliquer que dans une cathédrale, on peut mettre le bazar. Je sais bien que l’université dans laquelle je travaille est un peu particulière, mais j’y ai bien mis le bazar. Mais il faut aussi que cette cathédrale réfléchisse à des façons de permettre ce bazar. On travaille avec Pierre Giorgini, le président recteur de l’Université Catholique de Lille, sur des innovations recherche, entrepreneuriales, pédagogiques, de manière à innover différemment, avec des méthodes d’intelligence collective : co-design, co-working etc. Le principe de base est de mettre des gens très différents ensemble, avec des protocoles qui changent à chaque fois, pour alterner divergence et convergence, et à la fin, il peut y avoir un livrable.

Cela m’a inspiré pour l’adapter à mon enseignement : je me suis dit que j’allais changer mon cours. Je suis prof : j’ai le « handicap » maximum!…« Vous ferez tout : le cours, les chapitres, le programme, les contenus, les examens, les barèmes, vous corrigerez les copies, vous me rendrez les notes, je ne ferai rien »…..à suivre en video

Vous pouvez suivre les réflexions et travaux de Jean Charles sur son blog

Logo BEEZ&CO verticalBEEZ&CO

Accélérateur de changement

Revue de presse #44

Comme chaque vendredi, nous vous proposons une sélection d’articles très divers mais qui méritent tous le coup d’oeil… Une France qui passe à côté de la troisième révolution internet, une « mesh economy » qui chamboule tout le système économique actuel, ou encore les journalistes web mis à rude épreuve par la suprématie de l’audience. Et ce n’est pas tout !

Découvrez vite L’&CO de BEEZ&CO dans son intégralité.

Bonne lecture à tous !

BEEZ&CO

 

Capture d’écran 2014-07-18 à 18.40.09

Café Numérique diffuse sa passion pour les nouvelles technologies dans les villes

jeremy corman et caroline valent echangent sur linkendIn1276045_588988474481118_149180146_oOn s’est rencontré par les réseaux sociaux. Jeremy Corman m’invite à se connecter et m’interpelle sur son projet. il est un des fondateurs et organisateurs des Cafés Numériques en Belgique. Depuis leur création le mouvement s’étend dans les villes belges et au delà des frontières.
Après notre échange c’est tout naturellement qu’il me semblait important de pouvoir promouvoir cette action et aider à détecter des potentiels organisateurs en France en particulier à Lille. Il a accepté de se prêter au jeu de l’interview. Merci Jeremy pour ton témoignage.
885805_595532577160041_1770569860_oPourquoi lancer la communauté Café numérique ? 
La communauté Café Numérique est déjà en marche depuis 2009. En effet, la communauté a rencontré une croissance organique jusque 2012. Depuis 2 ans la communauté Café Numérique se structure afin de pouvoir continuer à délivrer de la valeur à ses organisateurs et participants. Cette « structuration » à deux objectifs qui sont intimement liés : le soutien à la croissance et l’apport en valeur.
Le premier consiste à l’accueil de nouveaux organisateurs motivés dans de nouvelles villes et tout ce qui en découle : briefing, suivi, setup technique, réponses aux questions, etc.
Le deuxième, « l’apport en valeur » a pour objectif d’assurer une cohérence de marque entre les divers chapters existants afin de conserver un esprit qui rayonne pour l’ensemble des Café Numérique présents dans les différentes villes. De plus, cette structure permettra de concrétiser des partenariats qui permettront de continuer à soutenir les différentes équipes d’organisation via une variété de ressources et outils.
Pourquoi l’étendre dans d’autres villes ? 
Depuis 2009, la mission du Café Numérique est de promouvoir la technologie et l’innovation au plus grand nombre. Dans cette optique, l’accueil de nouvelles villes permettra de conclure de nouveaux partenariats qui nourriront à leur tour le développement des communautés Café Numérique locales, d’où le lien intime entre « croissance » et « valeur », mentionné plus tôt.
 
10155982_677267328986565_281043254_nLille est une ville déjà active sur le numérique : que peut apporter Café Numérique de plus ?
La proposition de valeur d’un Café Numérique est de pouvoir susciter le partage de connaissance autour de la technologie et de l’innovation dans une atmosphère décontractée : Learn, Network, Enjoy. Café Numérique évolue d’une part grâce à ce positionnement unique (« entre le bar et la conférence ») au sein de la sphère tech, et d’autre part grâce aux différents outils mis en place (logo dédié à la ville, site Internet dédié, adresses e-mail pour les organisateurs, un compte premium Tweetwall Pro…). La licence et l’usage de ces outils sont entièrement gratuits pour l’ensemble des organisateurs Café Numérique. De plus, l’organisation centrale Café Numérique se tient à la disposition de ses organisateurs pour répondre à toutes les questions.
De cette manière, Café Numérique arrive à construire une communauté tech « from scratch » ou encore à soutenir l’émulation de la communauté tech déjà présente dans une ville.CafeN-01
Qu’est-ce que tu aimerais qu’on dise du mouvement Café Numérique ?
Qu’en venant au Café Numérique, les participants bénéficient gratuitement d’un accès à un contenu intéressant, que l’interaction entre participants, orateurs et internautes y est permanente et puis qu’on s’y amuse bien !

Consultante-entrepreneuse & Fondatrice-membre de la communauté  BEEZ&CO

Revue de presse #43

En ces temps pluvieux, nous on préfère rester au chaud et en profiter pour suivre les meilleurs articles d’actu…

Vous aussi découvrez pourquoi le capitalisme risque de s’effondrer d’ici quelques décennies, quel nouveau type de management Auchan met-il en place et comment l’allocation et la dépendance des ressources entrent en jeu dans le processus d’innovation.

Retrouvez la revue de presse de cette semaine ici,

BEEZ&CO

Capture d’écran 2014-07-11 à 11.33.30

Nous sommes tous des Barbares !

Antoine BrachetAntoine Brachet La Journée BEEZ&CO édition 2014, témoigne sur la création de son mouvement #barbares lors de La Journée BEEZ&CO Edition 2014.

A la genèse de ce mouvement , il partage sa conviction et ceux qui sont en train de le rejoindre la notion de permission d’être soi.

Antoine, merci de ta présence et ton énergie …à bientôt …Caroline

Notre constat : le 21ème siècle va sans doute décider en partie de l’avenir des hommes, dans une proportion assez inédite. La sphère politique n’est plus à même de porter le débat sur la place publique et de proposer des réponses.

Notre mouvement : Anticiper, agir ensemble, aider chacun d’entre nous, décider en pleine conscience.

Nous sommes des millions, nous sommes les barbares, voici notre manifeste.

On envisage différents scénarii, dont certains sont un peu pessimistes voir complètement noirs. Partant de là, notre hypothèse fondamentale, sachant que beaucoup d’entre nous sont des observateurs attentifs de la vie publique, c’est qu’il n’y a plus grand chose à attendre du champs politique. Ne restent alors que les individus. Une autre hypothèse, c’est que la plupart des gens sont beaucoup plus intelligents que ne le reflète la manière dont on s’adresse à eux. Alors on se demande simplement ce qu’on peut faire. Je suis d’accord avec certains, les points d’actions dans le manifeste sont un peu en apesanteur. Mais beaucoup d’entre nous, Thanh Nghiem par exemple, ont déjà entamés pas mal d’actions très concrètes pour avancer, ce qui fera l’objet des portraits barbares. Tout ceci bien sûr dans la mesure de nos moyens et aucun individuellement n’a la prétention de sauver le monde. En revanche, on se demande si, collectivement, on arrive à diffuser cet état d’esprit (il y a de nombreux moyens), on ne peut pas envisager de peut être faire basculer un petit peu plus, à notre échelle encore une fois, dans une autre direction. Le risque, c’est l’institutionnalisation du mouvement. C’est humain. Un des leviers principaux qui nous anime en tant qu’homme est le désir de reconnaissance, ce qui mène à la mise en place d’organisations inefficientes et parfois destructrices. Je ne crois pas que nous soyons de doux rêveurs. En tout cas on essaye d’avancer, et toutes les bonnes volontés sont bonnes à prendre. D’où l’écriture du manifeste, fruit de quelques réflexions lors de ce week-end. Parce que cela peut permettre de faire alliance autour de mêmes idées. Peut être que le texte mérite d’être repris, précisé, mais il est toujours délicate de trouver un équilibre. Surtout dans une logique floue, afin encore une fois d’éviter le risque d’institutionnalisation… Et sans doute que l’on peut écrire plus simplement, mais bon ! En tout cas c’est un premier pas, qui avait justement vocation à permettre à tout le monde de se lâcher. Au moins cela permet d’avoir un système distribué. Ensuite on peut se rencontrer à 2, à 3, à plus. Avec Thanh par exemple, nous allons travailler sur des sujets sur lesquels nous sommes complémentaires. Bref, j’ai écrit cela sans vraiment réfléchir mais en laissant parler mes tripes. N’hésitez pas à réagir pour ceux qui le souhaite!

Vous adhérez ? Nous oui. Rejoignez le mouvement, contribuez et partagez.

Le témoignage d’Antoine à La Journée BEEZ&CO du 30 juin 2014

 

BEEZ&CO

Crédit photographie : Pierre Visez, pour La Journée BEEZ&CO 2014 (30/06)

Revue de presse #42

Focus sur l’actualité française cette semaine. L’économiste Jean Pisani-Ferry analyse la France à venir pour la prochaine décennie, la French Touch Conference à New York met à l’honneur les « success stories » à la française, l’Elysée récompense ces jeunes étudiants qui se lancent dans l’entrepreneuriat… On s’intéresse aussi au nouveau partenariat mondial entre AXA et LinkedIn.

Découvrez tous les articles sur L’&CO, notre revue de presse !

BEEZ&CO

Capture d’écran 2014-07-04 à 14.36.37

Lectures, invitations à porter un autre regard

Le mouvement BEEZ&CO vous propose de partager les lectures inspirantes qui ont nourri depuis deux ans nos réflexions et actions. Ces références de livres sont choisies par les membres de la communauté BEEZ&CO. Elles ont été citées et utilisées pour enrichir notamment les échanges dans le cadre du cercle de réflexion La Quadrature du Cercle.

Innovations technologiques 

Digital Citizen de David LacombledDavid LACOMBLED, Digital citizen, Éditions Plon

 

 

 

Pierre BELLANGER, La souveraineté numérique, Édition Stock

Michel SERRES, Petite Poucette, Éditions Le Pommier

Gilles BABINET, L’ère numérique, un nouvel âge de l’humanité, Editions Le Passeur 

Emmanuel Davidenkoff, Le tsunami numérique, Éditions Stock

Paul GRAHAM, Hackers and painters : De l’impact du numérique sur nos manières de penser, de travailler, de vivre. Un discours atypique sur la manière d’aborder ce sujet, avec un parallèle fait entre les développeurs et les peintres de la Renaissance.

Erik BRYNJOLFSSON et Andrew MCAFEE, Race against the machine : Ou comment la révolution numérique accélère l’innovation et la productivité, et change de manière irréversible notre manière d’appréhender l’emploi et l’économie.

Navi RADJOU, Jaideep PRABHU, Simone AHUJA, L’innovation Jugaad : L’idée : les structures et processus industriels de l’après-guerre (budgets R&D, hiérarchies, etc.) ne sont plus complètement adaptés au monde complexe qui est le nôtre. Il faut redevenir ingénieux, être débrouillard, et faire plus avec moins.

Agir autrement :

Vincent LORPHELIN, Le rebond économique de la France, 85 innovateurs, acteurs de la croissance et de l’emploi témoignent, Éditions Pearson

Jason FRIED et Jason HEINEMEIER-HANSSON, Rework

Sylvain DARNIL et Mathieu LE ROUX, 80 hommes pour changer le monde

Muhammad YUNUS, Vers un nouveau capitalisme

Philippe GABILLIET, Éloge de l’optimisme, quand les enthousiastes font bouger le monde, Éditions Saint Simon

Anne-Sophie NOVERL et Stéphane RIOT, Vive la co-révolution ! Pour une société collaborative, Éditions Manifestô

Jean-Paul DELEVOYE, Reprenons-nous !, Éditions Tallandier

Ash MAURYA, La méthode Running Lean, Editions Diateino : Une manière différente d’organiser le lancement d’une nouveauté (produit, service, concept, etc.)

Femmes & Développement :

Sandra LE GRAND, Entreprendre : un peu, beaucoup, passionnément, Éditions Télémaque

Aude DE THUIN, Femmes si vous osiez, le monde s’en porterait mieux, Éditions Robert LAFFONT

Valérie ROCOPLAN, Oser être la chef, Editions LEDUC.S

Sophie et Laurent Mayeux, Elles ont osé être remarquables

Repenser nos économies :

Joseph E. STIGLITZ, Le prix de l’inégalité, Éditions Les Liens qui Libèrent

Karin BORAS, Développement durable : l’avenir des PME, Éditions Afnor

Lester BROWN, Basculement, Éditions Rue de l’échiquier

Michel MEUNIER, Rebond, Éditions Rue de l’échiquier

Lester R. BROWN, Le Plan B : Pour un pacte écologique mondial, Éditions Souffle Court

Jean-Claude LEVY, L’économie circulaire : l’urgence écologique ? Monde en transe, Chine en transit

Jacques ATTALI, Pour une économie positive, Éditions Fayard / La Documentation française

André COMTE-SPONVILLE, Le capitalisme est-il moral ?, Éditions Albin Michel

Jeremy RIFKIN, La troisième révolution industrielle, Éditions Les Liens qui Libèrent

Talent, facteur X :

Stéphanie CRESCENT, Tous intelligents, Editions Odile Jacob

Le blog de Seth Godin (http://sethgodin.typepad.com/) : Un billet quotidien qui fait quasiment toujours mouche. Un vrai talent !

Futurbulences, un groupe de réflexion qui collecte et analyse des signaux faibles pour anticiper le monde de demain : https://www.facebook.com/groups/Futurbulences/

Page Facebook du mouvement des Barbares : https://www.facebook.com/groups/les100barbares/

Peter SENGE, La cinquième discipline, Éditions First

Salman KHAN, L’éducation réinventée, Editions JC Lattès

Peter Gumbel, On achève bien les écoliers, Éditions Grasset

Un démonstrateur pour la ville intelligente (Isam SHAHROUR à TedxLille) : https://www.youtube.com/watch?v=3nlrYAdDcw0

Le facteur X

Leibenstein H (1979) “X-efficiency : from concept to theory” Challenge, sept-oct, p13-22.

Leibenstein H (1982), “The prisoners’ dilemma in the invisible hand : an analysis of intra firm productivity”, American economic review, Vol 72 n°2, p 92-97.

Leibenstein H (1966) “allocative efficiency vs X-efficiency” American economic review, 56, p 392-415.

Leibenstein H (1975) “aspects of the X-efficiency theory of the firm” bell journal of economics, Vol 6, n°2 p 580-606.

De Alessi L (1983), « property rights, transaction costs and X-efficiency : an essay in economic theory » American economic review, Vol 73

Leibenstein H (1983), “property rights and X-efficiency : comment” American economic review, Vol 73,

Leibenstein H (1987), Inside the firm, the inefficiencies of hierarchy, Harvard university press.

Leibenstein H »A Branch of Economics Is Missing: Micro-Micro Theory, » Journal of Economic Literature, 17: 477-502

Veran L(2006)« Contrôle de la performance, pression des pairs et régulation de la coopération.De l’interaction à l’institution »intervention à l’association francophone de comptabilité (Tunis).

Veran L (1998), « Visibilité des processus, situations décisionnelles et création de valeur » dans : « Valeur marché et organisation » Actes des 14èmes journées des IAE, coordinateur J-P Bréchet, tome 1, p 446-456.

Stigler G J (1976) « The Xistence of X-Efficiency », American economic review, Vol 66

Shen T Y (1985), “Worker motivation and X-efficiency”, Kyklos, Vol 38, n°3 p 392-411.

1979, “The General X-Efficiency Paradigm and the Role of the Entrepreneur”. in: Mario Rizzo (ed.), Time,

General X-efficiency Theory and Economic Development de Harvey Leibenstein (1979)

Inflation, Income Distribution and X-Efficiency Theory de Harvey Leibenstein (1980)

Inside the Firm: The Inefficiencies of Hierarchy de Harvey Leibenstein (1 juillet 1988)

Theory of Economic Demographic Development de Harvey Leibenstein

Inflation, Income Distribution and X-efficiency Theory de Harvey Leibenstein (avril 1980)