Monthly Archives: juin 2014

Le mouvement BEEZ&CO accélère le changement depuis deux ans

Il n’y a pas de doute…Parce que plus rien ne sera jamais pareil…Le mouvement BEEZ&CO, Le Business sous un autre regard se renforce, se dynamise et s’accélère. La Journée BEEZ&CO sur le thème « Talent, Facteur X ! » a réuni pour sa 3ème édition des personnes de tous horizons, parfois tout juste arrivés dans le mouvement, d’autres fidèles depuis quelques mois ou de la première heure. C’est un moment privilégié qui permet de se connecter, d’échanger, de partager, de débattre… De se confronter à l’autre, de se nourrir de la richesse des croisements de regards. Depuis mars 2012, date de création de BEEZ&CO, La Journée fut le moment privilégié de présenter l’avancement du mouvement et d’évoquer la suite. Après cette journée animée et détonante, on en profite pour vous faire le bilan de la première période d’existence.

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BEEZ&CO, c’est aujourd’hui une communauté diversifiée qui grandit depuis deux ans. On y rencontre des enseignants, des chercheurs, des intellectuels, des entrepreneurs et des dirigeants, de tous secteurs d’activité , privé et public… Hommes, femmes, de 20 à 76 ans, c’est aussi 27 étudiants de l’Iteem. Ces derniers ont participé à l’expérience de la réflexion en organisant des rencontres-débats entre décideurs sur des thèmes de business modèles qu’ils ont choisis et préparés en amont dans le cadre pédagogique.

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Le mouvement BEEZ&CO ce sont des contenus continus et ponctuels, fruits de la réflexion poussée dans le cadre de La Quadrature du Cercle (notre cercle de réflexion) et partagés entre les membres de la communauté: écriture d’articles, échanges d’études et documentations, publications suite aux Journées BEEZ&CO. C’est aussi : beaucoup de travaux à découvrir et à méditer sur le fonctionnement et l’évolution de nos organisations, des thèmes approfondis et chamboulés chaque année, de l’actualité marquante via L’&CO la revue de presse mise en ligne sur Paper Li, et des sources d’inspiration sur notre blog régulièrement enrichi.

Capture d’écran 2014-07-04 à 18.06.12Lors des RDV annuels de la communauté, les membres ont déjà pu échangé sur :

La force de la relation, génératrice de valeurs pour l’entreprise ? A La Journée BEEZ&CO 2012

En quoi l’organisation en éco-système est-elle génératrice de valeurs pour tous ? A La Journée BEEZ&CO 2013

Talent, le facteur X ! A La Journée BEEZ&CO 2014

Et vous pouvez déjà retenir le 30 Juin 2015 pour la quatrième édition de La Journée BEEZ&CO…

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Enfin, BEEZ&CO apporte son soutien à de nombreuses actions en synergie, tels que TEDxLille, avec sa première édition en mars dernier, et le mouvement des #Barbares. Convaincu que l’enseignement doit être lui-même au coeur du changement, nous nous rapprocherons dès 2015 de l’Université Catholique de Lille pour de nouveaux projets : la Wikiradio et Mosaïc Lille… On vous en dit plus très prochainement.

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Pour nous, 2015 s’annonce grandiose ! Les participants à La Journée 2014 sont nombreux à avoir dit OUI pour soutenir activement BEEZ&CO, et les projets sont nombreux. Pour en savoir plus, accédez :

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– à la présentation « BEEZ&CO, De quoi parle-t-on ? »  pour comprendre la genèse du mouvement et ses actions

– au bilan complet « BEEZ&CO, Où en est-on ? » pour faire le point sur cette aventure et avancer toujours plus

Retrouvez nos contenus (comptes-rendus, vidéos et autres travaux) sur Slideshare et Youtube pour revivre les moments forts de nos rencontres.

Et vous, êtes-vous connecté à BEEZ&CO ?

RDV sur Twitter, Facebook, Viadeo, LinkedIn et Google + !

 


photo SolèneSolène Duvanel
, étudiante à l’EDHEC et présidente de l’association de solidarité internationale Human’East, stagiaire et membre de la communauté BEEZ&CO.

Revue de presse #40

Cette semaine, on vous parle de co-révolution entre makers et hackers, de transformation digitale, de la salle de classe de demain et des ateliers créatifs en innovation-recherche…

En prime, et si vous l’avez raté, on vous refait découvrir la première rencontre entre dirigeants et étudiants de l’Iteem.

L’&CO de BEEZ&CO, c’est par ici !

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Revue de presse #39

Une crise de l’eau en France ? Une quête de nos données personnelles à l’infini ? Une première « compétition » de crowdfunding ?.. Autant de sujets qu’on a eu plaisir à découvrir cette semaine et qu’on souhaitait partager avec vous.

Cliquez ici pour lire l’&CO de BEEZ&CO dans son intégralité.  Bonne lecture à tous.

BEEZ&CO 

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Le changement en entreprise

2 Dans le cadre de ses études, Samuel Le Goff, étudiant à l’École Centrale de Lille, a choisi de réaliser une interview de Caroline Valent, co-fondatrice de BEEZ&CO, sur le thème de la mise  en place du changement dans l’entreprise. C’est avec grand plaisir que Caroline a accepté de lui faire part de son expérience et d’évoquer son sujet de prédilection, le changement !

Pour commencer, Caroline, peux-tu me parler de ton parcours professionnel et de ce que tu fais actuellement ?

J’ai été dirigeante et je suis aujourd’hui chef d’entreprise, consultante et agitatrice. Cela fait 20 ans que je travaille : j’ai fait un parcours classique, prépa HEC puis école de commerce. Dans l’école, dès le départ, je voulais me rapprocher de la vente : ma passion, c’est le client.

J’ai d’abord fait mes armes dans l’agroalimentaire, en France, chez Häagen-Dazs, une marque de crème glacée. Cela m’a permis d’apprendre les techniques de vente et de négociation, et surtout de me rendre compte de l’importance du client.

Puis j’ai rejoint une start-up de télécom. J’ai vécu l’euphorie de la libéralisation du marché télécom. C’est là que j’ai fait mes premières armes de manager, en créant une business unit. Lors de mon dernier poste, je faisais partie des premiers à tester la vente à distance de services Internet et mobile.

Début 2000, j’ai rejoint le groupe 3 Suisses International. L’enjeu, c’était de basculer du papier vers le numérique. Mon job a d’abord été de commercialiser tout le savoir-faire du groupe auprès des pure players qui arrivaient : je leur disais « Occupez-vous de votre offre et de votre communication, nous on s’occupe de la logistique, de la prise de commande par téléphone, de la gestion des colis etc. ».

Après, j’ai lancé Mezzo, une filiale de centre d’appels, surtout de relation client. J’ai démarré en Tunisie, et un an et demi après, j’ai ouvert en France, à Bordeaux et à Toulouse. Depuis, Mezzo est une belle pépite pour le groupe 3 Suisses.

J’ai quitté 3 Suisses dans un contexte particulier, puisqu’en 2008 a éclaté la crise des subprimes. En même temps, le groupe cumulait une autre crise : le président qui m’avait embauchée est décédé brutalement, on est resté sans président pendant 6 mois. Le groupe a donc vécu une crise organisationnelle et une crise économique, sachant qu’il ne se portait pas forcément bien : les 3 Suisses, tout comme La Redoute, sont des sociétés qui n’ont pas réussi à faire rapidement leur reconversion par rapport au numérique.

Ensuite, j’ai voulu créer ma propre aventure : j’ai créé BeeZ, un cabinet de conseil, il y a 5 ans. Notre job avec Damien [Selosse] est d’accompagner les chefs d’entreprise et dirigeants pour trouver la stratégie qui correspond à leur enjeu de marché, sachant que nous sommes en pleine mutation : révolution digitale, environnementale, avec un changement radical des comportements du consommateur.

J’ai voulu aussi défendre mes convictions : face à cette période de mutations, j’ai considéré qu’il était important d’accélérer le changement. Dans les organisations, on dit qu’il faut fonctionner d’une certaine manière, mais ça ne marche plus : peut-être y a-t-il d’autres formes d’organisation, d’autres manières de créer de la valeur. Il y a 2 ans, j’ai donc créé le mouvement BEEZ&CO, Le business sous un autre regard. Aujourd’hui, c’est une communauté de décideurs de tous types qui pousse la question du changement. L’objectif est, sous forme d’un cercle de réflexion, de pousser la réflexion sur des sujets un peu provocateurs et insolubles, d’où le nom de La Quadrature du Cercle. Mais pour nous, la réflexion est au service de l’action : par exemple, on a un territoire d’action autour de l’éducation et de l’enseignement, où on mène des expérimentations avec des étudiants, de l’Iteem notamment, autour de questions telles que : comment s’organiser autrement ? Comment travailler autrement ?

Et comme je suis une entrepreneuse et que j’ai peur de m’ennuyer, derrière le développement de BeeZ, on s’est rendu compte que des clients voulaient qu’on puisse les aider au-delà de la stratégie à mettre en œuvre : on a donc créé un département il y a quelques mois ; il s’agit d’une nouvelle forme d’agence de développement.

Par ailleurs, j’ai un autre combat à titre personnel : je suis sujette à l’intolérance au lait, aux œufs, au gluten et aux sulfites. Je suis donc en train de réfléchir à lancer mon entreprise sur ce sujet.

Qu’est ce qui peut pousser une entreprise à mettre en place une réforme ? Tu as déjà parlé du contexte économique, éventuellement des avancées technologiques…

D’après mon expérience en France, le réflexe français est d’être face au mur : c’est typiquement l’histoire de la Redoute et des 3 Suisses, ou de Kodak, qui en est mort d’ailleurs ; ils n’ont pas su voir que le monde et le client changeaient.

Un exemple : les VPCistes. Leur métier, c’est de vendre à distance sur du papier. Depuis 1930, ils évoluent avec la sociologie (émancipation de la femme après les deux grandes guerres notamment) et passent au prêt-à-porter. Puis il y a 25 ans, Internet arrive en France.  À l’époque, tous les dirigeants et managers se chamaillent pour savoir où mettre Internet, c’est-à-dire, où le figer dans une organisation pour avoir le pouvoir dessus. En aucun cas ils ne le considèrent comme une révolution : pour eux c’est juste un nouveau canal de vente. Finalement, ils ont juste dupliqué le catalogue papier en numérique. À aucun moment ils n’ont imaginé que le client était en train de changer et qu’il fallait peut-être retravailler la proposition d’offre fondamentalement. Beaucoup de dirigeants ont dit que le e-business n’existerait jamais.  Comme aujourd’hui : beaucoup de personnes disent que le big data n’existe pas.

Certains ne veulent pas voir la révolution qui est en cours. Des personnes comme nous essaient de leur faire comprendre que le sujet n’est pas de savoir si cela va marcher ou non : la révolution est là et c’est à vous de changer, sinon, vous ferez partie de ceux qui seront morts. La révolution digitale a radicalement modifié le comportement de tout le monde : on a tous un mobile aujourd’hui. Dans une journée, selon ta situation, ton humeur, tes envies, tu peux faire ce que tu veux : acheter, communiquer, t’informer… Un téléphone n’est plus un téléphone, c’est un mini-ordinateur. Il devient un élément contextuel et situationnel qui te suit dans ta vie, mais certaines entreprises n’ont pas vu ça. Pendant ce temps, en moins de 10 ans, un Google, un Amazon, un Facebook émergent et deviennent les acteurs les plus puissants du monde.

Quels peuvent être les obstacles à un changement dans l’entreprise ?

Ce sujet mène à la question de l’innovation. Selon mon point de vue, la technologie pour la technologie n’a aucun intérêt. Elle doit être au service de l’individu : si elle ne répond pas à un besoin, ça ne marchera pas. Il existe trois types de situations d’innovation :

– Première situation : je connais le problème et la solution : je vais chercher une solution toute faite qui répond au problème. Ce n’est pas une situation de changement, ni de rupture : on reste dans ses habitudes.

– Deuxième situation : je connais le problème, mais pas la solution : je sais que si je ne change pas, ça va être difficile de continuer. On est dans une situation où il faut réfléchir autrement : il faut être créatif, aller voir en-dehors du secteur, et accepter, soit qu’on ne fera pas partie de la solution, soit qu’il faudra changer dans son comportement. Par exemple, quand j’ai créé Mezzo, tout le monde disait que c’était un centre d’appels. Sauf que le numérique est arrivé : il a fallu que je sache traiter les chats, les SMS, les mails… À ce moment, j’ai deux solutions vis-à-vis de mon manager : soit je prends quelqu’un d’autre, soit je lui demande d’apprendre un nouveau métier et de se réinventer.

– Troisième situation : je ne connais ni le problème, ni la solution : je suis donc dans une situation de rupture. À un moment donné, c’est le vide et il faut recréer une histoire, comme si on créait une start-up. Beaucoup de marchés sont parvenus à leur terme aujourd’hui : il faut qu’ils trouvent leur solution pour pouvoir rebondir. Par exemple, on a reproché aux dirigeants de Kodak de n’avoir pas su aborder le virage numérique alors qu’ils en avaient la vision.

Est-ce dur à faire passer au niveau des employés ? 

Les employés sont les moins embêtants, car ils ont du bon sens. Ce  sont surtout les managers et dirigeants qui donnent du fil à retordre, car ils veulent tout maîtriser, et s’ils sentent que leur poste peut être remis en cause, ça devient compliqué : on touche des questions de pouvoir. Ceux qui sont sur le terrain connaissent bien la réalité du client et donc s’adaptent.

Selon toi, c’est là que l’intérêt d’une société de conseil réside ?

Oui et non. Dans le domaine du conseil, c’est toujours mieux d’être à plusieurs que tous seuls. BeeZ fait sens quand le client me dit que je l’ai fait grandir, voir autrement, comprendre où sont ses clés de succès. Par contre, le conseil n’est pas intéressant quand il donne des solutions toutes faites.

L’enjeu de notre époque, c’est l’appropriation comportementale. L’individu doit comprendre qu’il est capable d’être créatif  et innovant, qu’il a tout en lui et qu’il peut trouver des solutions qu’il n’imaginait pas en s’ouvrant aux autres, en allant puiser dans ses équipes, c’est-à-dire en travaillant de manière collaborative, en décloisonnant son métier. Son enjeu, c’est de s’ouvrir complètement au monde. C’est une démarche d’ouverture, une manière d’aller voir autrement, mais ce n’est pas la seule solution. Il faut avoir aussi une démarche de veille, de rencontre, sortir de son bureau, de son PC…

Selon toi, quelle est la clé d’une réforme réussie ? Comment faire en sorte qu’elle soit bien acceptée par les employés, ou par les chefs d’entreprise ?

Il faut mettre du sens. Je te conseille de regarder la vidéo de Simon Sinek : il évoque le « why », et prend des exemples connus pour tenter de comprendre pourquoi toute une communauté s’est créée autour d’Apple, pourquoi Martin Luther King a fait réunir des milliers de personnes à un endroit et à un moment précis : pourquoi un tel engouement ? Parce que les gens y vont pour eux-mêmes, parce que ça fait sens pour eux, parce qu’ils se sentent valorisés au travers de ça. Les choses réussissent à partir du moment où le dirigeant aborde sa stratégie en mettant du sens dans ce qu’il veut faire : il faut qu’il sache défendre son combat et apporter à son client une réponse. Le mass marketing n’est plus efficace : il faut un marketing où on est vraiment capable de mettre toute l’entreprise dans le sens et savoir ce qu’on veut apporter au client et au collaborateur : le collaborateur suit s’il sent qu’il y a du sens.

Un exemple : un des clients de notre centre d’appels propose un catalogue de vêtements pour personnes très senior. Il décide de faire à Noël une campagne de marketing direct par mailing : si vous commandez, vous avez ce cadeau PlayStation. L’image n’était pas explicite et les grand-mères ont cru que c’était une vraie PlayStation qu’elles pouvaient offrir à leurs petits-enfants, alors que ce n’était qu’un porte-clés. Notre client aurait dû réfléchir à cette opération en remettant du sens sur sa promesse vis-à-vis de sa clientèle, sur la relation qu’il voulait construire : ne pas rester enfermé dans son bureau et consulter ceux qui sont au contact du client. Les équipes de cette entreprise croiraient un peu plus à la marque. Si tu n’es pas en cohérence de bout en bout entre ce que tu veux réussir à produire chez ton client et la manière dont tu vas organiser ton entreprise pour réussir, le risque c’est d’essayer de faire croire à des gens que ce qu’ils font c’est génial alors qu’ils n’y croient pas.

Par exemple, le plus gros problème de McDonald’s, c’est de réussir à maîtriser le turn-over des jeunes. Les jeunes voient ça comme un job temporaire, et donc McDonald’s n’arrive pas à recruter des managers. Il n’y a aucune place pour l’autonomie, c’est un job de production comme dans une usine ! Si McDonald’s veut fidéliser ses équipes et produire des futurs managers, encore faut-il que les managers aient des équipes qui puissent contribuer à l’entreprise, par exemple, en participant à la réflexion sur les futurs menus.

Quelles sont les compétences que doit acquérir un manager pour réussir à mettre en place des changements au sein d’une entreprise ?

Avant des compétences, il faut un savoir-être : un manager ce n’est pas une compétence, c’est d’abord une personne qui aime s’intéresser aux autres, qui sait qui il est, qui a une vision des choses et va capitaliser sur le comportement, l’expérience, mais qui va y mettre du sens et qui va aller chercher l’organisation qui correspond le mieux à un contexte.

Manager, c’est véritablement aimer les hommes : il faut savoir  communiquer, accompagner, écouter, être patient, il faut avoir l’œil aiguisé, sentir les potentiels, organiser, gérer, il faut savoir surtout faire confiance et donc SE faire confiance. Il y a plusieurs types de management qui dépendent du contexte : autoritaire, empathique, participatif… Il n’y en a pas un mieux que l’autre selon moi. Manager, c’est savoir orchestrer son équipe en fonction des compétences et surtout en fonction du contexte, du résultat qu’on veut atteindre et du sens que l’on veut mettre. Si on ne lui donne pas d’objectif, si on ne lui explique pas sa stratégie, un manager aura du mal à manager. Pour orchestrer, il faut avoir une organisation, une structure et une vision.

Merci à Samuel pour son travail de journaliste et à Caroline d’avoir fait partager sa vision sur le changement !

Revue de presse #38

Capture d’écran 2014-06-06 à 10.03.44Découvrez la nouvelle revue de presse pour bien finir la semaine ! Parmi ce qui nous a marqué dernièrement on retrouve les données surprenantes en temps réel des géants d’Internet, l’impact que pourrait avoir la commercialisation des voitures autonomes Google, le mémo interne du New York Times. A ne pas rater non plus : le forum du Printemps de l’éducation à Lille le samedi 7 juin ou encore le site MonkeyTie qui promet un tout nouveau système de recrutement…

Cliquez ici et bonne lecture à tous,

BEEZ&CO

 

Journée BEEZ&CO 2014, c’est parti !

Beez & Co

« TALENT, LE FACTEUR X ! »

LA JOURNEE BEEZ&CO
EDITION 2014

Le 30 Juin, venez participer
L’intervenant c’est vous !

9h-18h à Euratechnologies :
Débats, Rencontres, Témoignages, Ateliers

INSCRIVEZ-VOUS ICI
Nombre de places limité

 

Pourquoi participer à La Journée BEEZ&CO 2014 ?
Vous avez votre propre définition du Talent, mais à quoi sert-il ? Le Talent est-il nécessaire pour nos entreprises ? Est-il mesurable ? Quels sont les éléments qui révèlent le Talent ?…
Autant de questions, et bien plus encore, qui seront débattues. Elles vous inviteront à croiser votre regard avec d’autres… Et, qui sait ?… Vous pourriez repartir avec une autre définition du « Talent ».

Quel est le programme de La Journée ?
9h : Votre Arrivée autour d’un café.
9h15 : L’Autre Regard d’une personnalité.
9h45 : Le Débat entre nous sur le « Talent, facteur X ! », alimenté par des témoignages.
10h45 : La Pause… Inspirons, respirons ensemble.
11h15 : Le Débat, la suite.
12h30 : Le Déjeuner Bien-Être… Connectons nous entre Talents !
14h30 : Les Ateliers pour pousser la réflexion entre nous.
16h30 : En Synthèse « Talent, Facteur X » ?
17h : Le Goûter… Rejoindre la communauté BEEZ&CO, Sujets et Actions 2015.

Vous inscrire

Rendez-vous le 30 Juin !
La Communauté BEEZ&CO

Le talent est-il mesurable?

Désolé, il n'y a pas de sondage pour le moment.

En 2014, à l’occasion de La Journée BEEZ&CO, le 30 juin (inscrivez-vous ici), nous avons voulu pousser la réflexion sur le mot « talent ».  La quarantaine de regards croisés lors des réunions du cercle de réflexion BEEZ&CO, La Quadrature du Cercle, a unanimement soulevé la question de la mesure du talent que nous pouvons constater dans un grand nombre de nos entreprises et institutions. Dès l’école on parle et explique ce qu’est le talent. On essaye de le détecter, de le révéler et de l’évaluer . Le « talent » est devenu une ressource recherchée voire « fantasmée ». Pour Le cercle de penseurs BEEZ&CO, la dérive de ce mot mérite d’être repensée et challengée à notre époque où l’individu doit être acteur de son développement et celui de son environnement.

Et vous, quel est votre regard ?

BEEZ&CO