Monthly Archives: janvier 2014

Inviter la nouvelle génération à apprendre du monde qui l’entoure

Interview de Christophe Sempels,

professeur de stratégie et de développement durable à Skema Business School 

Bonjour Christophe,

J’ai eu la chance de participer au lancement de ton projet pédagogique innovant que tu as lancé le 11 octobre à Lille, Nice et Paris. En partageant ce moment et suite à nos différentes discussions autour de la construction de ce projet ambitieux et d’envergure, d’évidence ton témoignage peut inspirer d’autres à oser enseigner autrement en intégrant les enjeux de demain. Ton regard sur l’évolution de notre monde, la manière d’appréhender notre économie de demain et ton invitation à  « une mise en tension d’une pratique managériale/d’une situation d’entreprise par un ou plusieurs enjeux du développement durable » sont autant de raisons qui m’incitent à te donner la parole.

Comment t’es venu l’idée de ce projet pédagogique dont le fondamental repose sur une enseignement apprenant ?

Ce projet pédagogique est né de Movilab, un dispositif d’incubation de modes de vie durable in vivo. Dans le cadre des activités de Movilab, nous incubons à Mouans-Sartoux une télévision citoyenne participative, qui place la participation citoyenne et l’émancipation des publics (passage d’un statut de “consommateur” passif à un statut de “contributeur” actif) au cœur du dispositif. Ainsi, si le média et l’approche télévisuelle citoyenne sont les supports avec lesquels nous travaillons, ils ne sont que des prétextes – la télévision étant un véritable dénominateur sociologique – pour animer des processus participatifs et faire travailler ensemble des publics qui n’ont pas forcément l’occasion de collaborer habituellement. Et lorsque la magie de la participation opère, elle peut générer des transformations remarquables auprès des publics impliqués. C’est précisément cette transformation qui est recherchée par ce projet incubé, comme l’illustre l’exemple ci-dessous.

Ainsi, à Marseille, O2Zone – un des partenaires clés de Movilab – a proposé à des jeunes d’une cité sensible de réaliser un documentaire sur la police et la justice. Voilà bien des mondes qui ont à l’égard des uns et des autres des préjugés tenaces. En invitant des jeunes réputés difficiles à monter un reportage sur la police et la justice et en les accompagnant pour réaliser un travail de qualité, une très belle transformation s’est opérée. Pour réaliser leur projet, les jeunes ont dû fréquenter la police, les accompagner en mission, assister à des audiences, rencontrer des magistrats, … bref entrer dans la logique du monde policier et judiciaire pour pouvoir en rendre compte ensuite. Ces rencontres ont fait bouger les préjugés des uns et des autres. Sans tomber dans l’évangélisme, les forces de l’ordre et les membres du pouvoir judiciaire ont découvert des jeunes à qui on peut confier un projet complexe, qui sont dignes de confiance et qui ont à cœur de réussir là où ils sont si souvent mis en situation d’échec avant même de commencer. Les jeunes quant à eux découvrent un autre visage des forces de l’ordre et des juges. Ils ont pris conscience de la réalité et de la dureté de leur métier. A la sortie, une transformation s’est opérée. Ces publics généralement en tension ont trouvé des espaces de partage qui ont pu faire émerger de nouveaux types de relation.

Transformation, voilà le maître mot qui a retenu mon attention dans cette expérience. Et quel est l’objectif de l’éducation si ce n’est la transformation des étudiants dans leur prise de conscience, leurs connaissances et leurs compétences.

 L’idée d’utiliser une approche média collaborative dans l’un de mes cours me permettait donc de satisfaire aux objectifs suivants :

  • Permettre aux étudiants de vivre une expérience pédagogique différente plutôt que de la subir (passage à une logique d’active learning favorisant l’autonomisation et la responsabilisation dans la construction des connaissances).
  • Permettre aux étudiants de se confronter au réel pour prendre conscience de la manière dont le développement durable questionne aujourd’hui le monde de l’entreprise et les pratiques de management, à travers la rencontre d’acteurs impliqués dans ces transformations.
  • Utiliser un support ludique pour conférer à cette expérience pédagogique un attrait spécifique (utilisation de la vidéo, d’outils collaboratifs, d’une monnaie complémentaire d’apprentissage, …).
  • Développer une base de reportages faits par les étudiants et qui pourront être utilisés dans d’autres contextes comme matériel pédagogique (co-créer des ressources qu’ils retrouvent par la suite dans d’autres cours).

Que souhaites tu démontrer au travers de ce projet ?

Que le développement durable, dans la diversité de ses composantes, met l’entreprise et un grand nombre de ses logiques en tension. Que ces tensions vont croissantes et qu’elles exercent une pression de plus en plus grande sur l’entreprise, qui doit donc s’y adapter en modifiant son approche stratégique et ses processus de création de valeur, sa relation aux parties prenantes internes et externes, ses mécanismes de capture de la valeur… Bref, c’est le management dans sa globalité qui est mis en débat.

Le dire aux étudiants dans le cadre d’un cours classique est une chose. Leur permettre d’aller sur le terrain, de rencontrer des dirigeants ou des responsables de tout milieu, de questionner, de décortiquer, de comprendre une réalité complexe en est une autre.

Par ailleurs, nous présentons toujours le développement durable à nos étudiants sous un double prisme : faire moins mal la même chose ou faire radicalement différemment. S’ils ont le choix de leur angle d’attaque, nous les invitons néanmoins à aller chercher la pointe de l’innovation en les encourageant à adopter la seconde posture. S’ils choisissent cette orientation, nos étudiants peuvent du coup relier le développement durable à l’innovation, ce qui est également l’un de nos objectifs.

Cette démarche éducative peut–elle inspirer voire aider les entreprises et organisations dans la réflexion de leur Business Modèle ?

Je ne sais pas si nous pouvons avoir une ambition aussi grande, mais les interactions des dirigeants avec nos étudiants sont l’occasion de bénéficier d’un miroir et de questions parfois un peu naïves… mais ce sont souvent celles-là qui vont progresser une réflexion.

Par ailleurs, le matériel collecté sera évidemment trié, mais les meilleurs reportages seront rendus largement disponibles et pourraient susciter des premières ressources intellectuelles pour amorcer une  réflexion de fond. Néanmoins, cela n’est pas l’objectif premier et il existe des moyens bien plus efficaces pour les entreprises d’évaluer la robustesse, ou devrais-je dire la fragilité à concilier une performance économique avec une performance environnementale et sociale. Etudier les limites et les impasses d’un modèle économique pour un dirigeant, voilà ce qui pour moi est de nature à le mettre en mouvement.

A plus long terme néanmoins, j’ai l’espoir que certains étudiants entrant sur le marché de l’emploi deviennent des agents de changement d’un système économique malade qu’ils ont appris à diagnostiquer, à comprendre et à faire évoluer.

Au delà de ton métier d’enseignant, as-tu d’autres engagements dans l’accompagnement du développement durable dans les entreprises ?

J’ai effectivement la chance d’être impliqués sur de nombreux projets qui complètent et s’interfacent à merveille avec mon métier de professeur. Je suis d’abord le co-fondateur de Movilab et à ce titre, j’ai la chance d’interagir et de porter un nombre important de projets d’innovation sociétale originaux. Je collabore aussi bien avec des entreprises qu’avec des collectivités ou des membres de la société civile, pour faire naître de nouvelles formes de coopération au service du développement intelligent de projets à forte valeur sociale, environnementale mais aussi économique.

J’ai également la chance d’accompagner beaucoup de dirigeants dans des trajectoires d’évolution vers de nouveaux modèles économiques durables. Je participe ainsi à titre d’expert, au côté de mon collègue et ami Christian du Tertre, à une opération collective portée par le Réseau Alliances  et le Centre des Jeunes Dirigeants sur les trajectoires d’évolution d’entreprise vers des modèles relevant de l’économie de la fonctionnalité. Ce dispositif, financé par la Région Nord-Pas de Calais, permet à 22 dirigeants de bénéficier d’un accompagnement de 14 mois pour faire évoluer leur modèle économique dans une logique relevant de l’économie de la fonctionnalité.

Je lance, toujours avec Christian, une initiative comparable dans les Alpes Maritimes, avec le Club des Entrepreneurs du Pays de Grasse. Nous allons cette fois accompagner 12 dirigeants dans les mêmes objectifs.

J’ai finalement la chance de travailler en collaboration étroite avec des partenaires stimulants : la Fondation Ellen MacArthur, l’Institut de l’économie circulaire, le réseau Alliances, le CJD, le Club des Entrepreneurs, les nombreux partenaires de Movilab (O2Zone, Openscop, Arsenic, Fondaterra, la ville de Mouans-Sartoux, …). Tout cela nous permet de tester une quantité de nouveaux modèles économiques dans des conditions réelles et de faire ainsi progresser des connaissances utiles à l’action, ensuite partagées avec mes étudiants.

Quelle est ta définition du développement durable ? Selon toi, quel est son enjeu pour tous et chacun ?

Il y a certes la définition officielle de Brundtland, mais de manière plus pragmatique, le développement durable renvoie pour moi aux conditions de conciliation d’une performance et un progrès économique avec une performance et un progrès environnemental et social. Comme je le disais précédemment, cela passe par deux portes d’entrée : faire moins mal la même chose (comme par exemple l’éco-conception) ou faire radicalement différemment (comme par exemple l’économie de la fonctionnalité). Je suis personnellement un farouche partisan de la seconde approche tant les besoins et l’urgence du changement sont criants.

Qu’est-ce que chacun d’entre nous peut faire sur un plan individuel ? Je ne veux pas apparaître comme un donneur de leçon, aussi je serai très général. J’ai simplement envie d’inviter les personnes qui nous lisent à s’interroger sur le monde dans lequel ils/elles aspirent vivre, aux types de relations humaines que nous cherchons à promouvoir, aux types de progrès que nous cherchons à encourager. A chacun(e) ensuite de trouver en fonction de ses ressources propres le chemin qui lui parait le plus adéquat par rapport aux réponses qu’il/elle aura apportées à ces questions.

Pour toi quel est le portrait de l’enseignant de notre époque, que je qualifierais sous l’expression « la nouvelle renaissance » ?

Non plus un sachant mais un passeur, un animateur, un poil à gratter qui bouscule les consciences, met du doute là où il y a de la certitude, qui invite à la curiosité. Un compagnon de route qui modestement mais énergiquement aide ses étudiants à percevoir et à domestiquer la complexité du monde dans lequel nous vivons, qui aide à naviguer dans ce complexe et cet incertain et qui surtout met ses étudiants en posture d’acteur de leur apprentissage et au-delà de leur vie et non en simple spectateur d’une réalité sur laquelle ils penseraient ne pas avoir prise. Un professeur me semble devoir faire prendre conscience à ses étudiants du potentiel transformatif qu’ils possèdent tous, ainsi que des voies utiles pour l’exprimer. Nous gagnons à leur offrir de nouveaux horizons, leur donner espoir dans un monde qui malheureusement pour beaucoup les insécurise et les désabuse. Surtout, il faut rester modeste et se considérer comme un « agriculteur » de connaissances qui sème des graines dont certaines vont lever plus ou moins haut.

Le projet développement durable de la performance M1 démarre, quelle suite imagines–tu ?

J’espère d’abord que le dispositif pédagogique sera un succès, que les étudiants vivront une expérience enrichissante et porteuse de nouvelles connaissances et compétences. J’espère qu’ils en sortiront ébranlés et qu’ils prendront conscience que le développement durable n’est pas un concept mais une réalité qui s’impose à la table des décisions d’entreprise. J’espère ensuite qu’ils exerceront un esprit plus critique aussi bien dans la suite de leur parcours pédagogique qu’en dehors de l’école. J’espère qu’ils auront envie d’en apprendre davantage sur le lien entre développement durable et management et qu’ils continueront à se documenter et à interagir avec des gens riches d’expériences positives.

 Au niveau de leur scolarité, ce cours n’est que la première brique d’autres cours plus spécialisés dédiés au sujet. Ils auront donc l’occasion de se frotter au sujet encore de nombreuses fois.

Et j’ai aussi l’espoir que certains collègues se saisissent des reportages réalisés par les étudiants pour les intégrer dans leurs propres enseignements et pousser le curseur encore plus loin. La plupart des sujets se prêteraient en effet bien à cette reprise et je tenterai, avec le soutien de Franck Moreau, Directeur du Programme Grande Ecole de Skema et farouche supporteur de ce dispositif, à les y inviter.

Pour toi où se situe le rôle de l’éducation dans ce virage à 360° que nous sommes en train de vivre ?

Il est essentiel et le débat est immense. Pratiquement tout est à reconstruire : notre système économique, les rapports entre les acteurs, les rapports à notre environnement, la notion même de progrès et nos processus de création de richesses, … L’éducation joue un rôle crucial dans ce cadre car le changement de pratiques passe d’abord par un changement de conscience et par le développement de connaissances et de compétences nécessaires pour faire évoluer nos systèmes.

Comme je te sais un homme plein d’idées et en capacité d’action, quel sera ton prochain projet ?

Je déborde de projets. Nous nous apprêtons à fonder l’institut européen de l’économie de la fonctionnalité, qui aura vocation à favoriser le déploiement de ces modèles prometteurs au niveau européen. Je suis également en train de développer une communauté de personnes qui pourront demain accompagner le prototypage de modèles économiques durables (j’y associe évidemment certains de mes étudiants). Les besoins sont en effet criants et il faut faire monter des gens en compétences sur ces sujets complexes.

Movilab se développe de manière importante et il faudra gérer son développement. Les liens avec la Fondation Ellen MacArthur se resserrent et ensemble, nous voulons clarifier les concepts et les méthodes qui feront changer – je reprends le terme de la Fondation – l’operating system de notre économie.

Finalement, je veux aussi prendre le temps du recul pour capitaliser et partager les formidables expériences vécues ces deux dernières années, de manière ensuite à les formaliser pour qu’elles profitent au plus grand nombre.

En conclusion : Il y a les gens qui voient le monde tel qu’il est et se demandent pourquoi. D’autres le voient tel qu’il pourrait être et se disent pourquoi pas ! (Georges-Bernard Shaw)

Réalités et changements #3

Le mobile s’installe dans nos vies et dans le monde.  25,8 millions de Français sont des mobinautes. Ils se connectent à Internet au moins une fois par mois, soit 47,5% de la population française de 15 ans et plus. 77,7% des mobinautes accèdent à Internet tous les jours ou presque tous les jours. 4 millions de mobinautes ont réalisé au moins un achat avec leur mobile au cours du dernier mois. Ce nombre a augmenté d’un million par rapport à juin.

afrique-telephonie-mobile-revolutionLe 2ème plus gros marché  du monde : l’Afrique pour 75% de taux d’équipement. Les Africains dépensent en moyenne 6$/mois pour leurs communications mobiles, d’après le magazine Socialter N°1 oct-nov 2013.

L’iPhone est l’un des smartphones les plus célèbres et les plus vendus au monde, et son lancement fut d’ailleurs particulièrement suivi : près de 1.4 million d’iPhones furent vendus les 3 mois ayant suivi son lancement.

Les dépenses publicitaires via la téléphonie mobile devraient atteindre 18 milliards de dollars en 2014 dans le monde, contre 12 milliards en 2013, indique mardi une étude du cabinet Gartner. Et ce n’est qu’un début : pour l’année 2017, Gartner table déjà sur 41,9 milliards de dollars de dépenses publicitaires sur mobile…

Circulaire, il y a tout à voir

Les idées reçues sont les cloisons qui font les paradigmes.

Nous sommes à une époque où nos paradigmes changent et doivent changer. Aujourd’hui l’erreur s’affirme très vite donc on ne peut plus fermer les yeux sur l’instantanéité des actions. Nous n’avons pas le choix : chaque action mérite d’être replacée dans un TOUT, un ensemble d’éléments qui explique la situation que nous vivons.

On doit  s’intéresser au TOUT, pas à un point précis uniquement.

Plus important encore, on ne doit s’intéresser qu’à une solution qui soit un TOUT. Il s’agit de la trouver malgré la complexité pour avancer. L’enjeu est pour nous de revenir à une démarche holistique (point de vue qui consiste à considérer les phénomènes comme des totalités).

La Quadrature du Cercle « des lendemains qui chantent »

La quadrature du cercle est un problème classique de mathématiques en géométrie qui consiste à construire un carré de même aire qu’un cercle. En creusant et au travers des âges plusieurs théories ont été étudiées pour tenter de résoudre ce problème.

Ce problème mathématique impossible a donné naissance à une expression : « Chercher la quadrature du cercle » qui signifie « Tenter de résoudre un problème insoluble ». »

Au final La Quadrature du Cercle est une invitation à la réflexion, à chercher une explication, un Tout, sans s’enfermer dans un seul paramètre. Il exige ouverture d’esprit et croisement de points de vue. Il est une démarche continue, toujours  en mouvement,  enrichi par les différents angles de réflexion. Il fonctionne par cycle. Tel l’horloge de la vie on passe du jour à la nuit. Ça ne s’arrête pas,  ça change de sens.

La Quadrature du Cercle : une spirale dynamique de mouvement de pensées.

Un exemple : Le design résout cette énigme en proposant une table qui joue entre forme ronde et forme carrée. En jouant sur la modularité des 4 angles de la table pour se transformer en rond, selon son usage, selon son besoin, la table se transforme.

La table ronde se transforme en 4 tranches qui montent et descendent pour devenir carré. C’est une spirale montante et descendante qui crée la solution.

La métaphore est la suivante :

La réflexion est ce qui permet le passage de la connaissance vers la méconnaissance. Réfléchir, c’est accepter de perdre ses repères, de ne plus savoir, pour réapprendre. Réfléchir, c’est une forme de renaissance.

La Quadrature du Cercle BEEZ&CO, un groupe de penseurs indépendants, qui fait face à la lumière

Dans cette période de forts bouleversements idéologiques et économiques, nous devons accoucher d’une nouvelle société.Or ce qu’on craint le plus n’est pas le noir, c’est la lumière. « Je ne veux pas sortir parce qu’on ne sait pas ce qui m’attend ».Le dire nous tranquillise, nous rassure, nous réconforte. Plus on est dans la routine, le confort, plus on se sent sécurisé. Et pourtant…

Depuis deux ans BEEZ&CO rassemble une communauté de penseurs indépendants de toutes sensibilités sur une idée : « Le Business sous un autre regard ». Croiser nos regards sur la création de valeurs de nos organisations (publiques ou privées) nous permet de répondre à un défi que nous lance notre société, celle de réinventer la manière de progresser, car plus rien ne sera jamais plus pareil.

La Quadrature du Cercle ce sont des Femmes et des Hommes, décideurs de tous types, du futur manager aux grands dirigeants, de structures  privées ou publiques qui regardent la lumière, sans en avoir peur. Ensemble, il s’agit d’enclencher le mouvement jusqu’à l’accélérer en invitant d’autres à pousser le réflexion, à expérimenter le changement, voire à agir pour le changement en étant acteur, entrepreneur de soi avec tous.

La production de BEEZ&CO est la production des modèles  de demain : les nouveaux paradigmes

Les réflexions issues de la « Quadrature du cercle », nous mettent dans une  posture d’agitateur, qui nous donne une vision globale, circulaire (qui permet d’appréhender l’ensemble des paramètres, d’élargir le contexte).

2014 : rassemblons-nous à nouveau pour continuer à chahuter des thèmes insolubles.

Après la force de la relation génératrice de valeurs, l’écosystème repensé en E-CO-SYSTEMES, explorons ensemble la notion de « talent ».Soyons encore plus chahuteurs, provocateurs entre nous !

Communiquons et diffusons au plus grand nombre au travers de nos publications sur la Globosphère,  la Journée BEEZ&CO qui aura lieue le 1 er Juillet 2014.

« Pensée CIRCULAIRE, IL Y A TOUT A VOIR »

Caroline Valent sous l’inspiration d’une de nos merveilleuses discussions avec Alain Mahieu

Les étudiants de l’Iteem 2014 ont rejoint le cercle de réflexion BEEZ&CO

12571_10151213851161868_1936864271_nBaptiste Fantino. Actuellement en dernière année à l’Iteem, Baptiste s’apprête à se lancer dans la « vraie » vie et à voler de ses propres ailes. De retour d’une expérience de 9 mois dans l’une des plus grandes villes de Chine où il travaille en tant qu’acheteur, il fait grandir de plus en plus son envie d’entreprendre. Curieux et intéressé, il cherche sans cesse une idée qui pourrait améliorer nos vies. « Qui ne tente rien, n’a rien » dit-on…
Baptiste a choisi la logistique pour spécialisation de dernière année d’étude grâce à sa petite expérience dans ce domaine qu’il a pu acquérir pendant son immersion dans le monde shanghaien et qui lui a donné envie de s’y intéresser. Passionné par les voyages et la découverte du monde, l’idée de travailler dans un métier à dimension internationale le passionne.
Enthousiaste et plein d’énergie, Baptiste est toujours prêt à réaliser de nouveaux défis et à aller de l’avant.

lequebin_photoBenoît Lequebin. Etudiant en dernière année d’école d’ingénieur, Benoît s’intéresse aux domaines de la gestion et de l’optimisation.

Dans cette logique, il se spécialise cette année dans la logistique qui, par une mondialisation de plus en plus présente, devient un élément crucial dans l’atteinte des objectifs d’une organisation.

En parallèle de l’Iteem, Benoît prépare un master finance à Lille 2 afin d’acquérir une dimension autre de la gestion tout en perfectionnant sa vision du fonctionnement de l’économie.

Etant de nature introvertie, il a su développer un sens d’observation et d’analyse qu’il a pu mettre à profit dans sa participation à des jeux de gestion d’entreprise ou encore dans ses investissements en bourse.

A travers ses différentes expériences en France et à l’étranger, il a su faire preuve de motivation, de flexibilité et d’organisation pour mener à bien les missions qui lui ont été confiées, expériences sur lesquelles il compte consolider pour mener avec succès son projet professionnel.

camilleCamille Fournier. « Une fille qui sourit est toujours plus attirante qu’une fille qui ‘fait la tronche’ ! »

Cet adage motive Camille à s’armer constamment d’un dynamisme et d’un sourire qui lui permettent d’avancer dans sa vie.

Des projets humanitaires jusqu’au sport en passant par le théâtre, Camille s’emploie à toujours être occupée. Elle est multi-tâche et aime varier ses activités.

Camille a choisi le secteur de l’énergie pour s’épanouir. Ce secteur l’attire autant pour sa diversité que pour ses multiples problématiques. Le peu de filles dans son option actuelle ne l’effraie pas et Camille fait pencher cet atout à son avantage.

Grâce aux sports qu’elle pratique, escalade,  handball et  plongée,  Camille évacue son trop-plein d’énergie et se focalise sur sa concentration, le dépassement de soi, l’esprit d’équipe et la performance.

Sociable, bavarde et adepte du Couchsurfing depuis son retour du Vietnam, Camille accroît son activité favorite : la découverte de nouvelles personnes ! Partager des cultures, des expériences, des idées… L’aventure BEEZ &CO augmentera son envie de développer sa capacité à échanger dans sa vie professionnelle !

CésarCésar Galliot. César est une personne dynamique et attentive qui aime passer du temps avec ses amis et sa famille. C’est une personne curieuse qui aime découvrir de nouvelles choses. César est une personne sportive, il a pratiqué le hockey sur gazon pendant de nombreuses années et aime se dépenser en jouant au squash avec ses amis ou en allant courir. Il aime aller en vacances à Belle-Île, que ce soit en famille  ou avec des amis, afin de se ressourcer et de se reposer. Passionné de voile, il s’investit dans l’association de son école afin de pouvoir pratiquer ce sport durant son temps libre.

Actuellement en cinquième année à l’Iteem, il se spécialise en Architecture d’entreprise afin de finaliser ses études durant lesquelles il est parti pendant 9 mois en stage à Shanghai. Une expérience qui lui a permis de découvrir une nouvelle culture, d’acquérir une expérience professionnelle de longue durée mais aussi de découvrir l’autonomie. Il prend goût aux voyages et aimerait repartir à l’étranger rapidement afin de découvrir un peu de nouveaux endroits et de nouvelles personnes.

beezandco_HibaHiba Mdidech. Intéressée par les nouveaux horizons et la richesse engendrée par l’interaction de plusieurs cultures, Hiba a naturellement choisi de quitter Casablanca pour venir faire ses études à l’Iteem. Son stage de 8 mois au Vietnam a été l’occasion de lui confirmer son envie de voyager, de rencontrer et de travailler avec des personnes de formations et de cultures différentes. C’est avec le même enthousiasme de bâtir de nouvelles rencontres qu’elle se spécialise en Génie Civil pour construire les projets d’avenir.

Motivée par l’envie d’agir, elle se consacre à la solidarité internationale avec Human’Iteem où elle a monté avec une équipe un projet d’accès à l’eau potable dans un village du Haut Atlas Marocain.

Hugo-ClosierHugo Closier. L’esprit souvent occupé par de profondes réflexions sur des petites choses futiles et d’autres beaucoup plus utiles, Hugo est un animal social, animé par les interactions avec les autres. Il aime parfois être seul mais puise son énergie (et y laisse aussi beaucoup, notamment pour amuser la galerie) dans ses relations avec ses amis, sa famille ou tout être rencontré au comptoir, au coin de la rue ou tout autre endroit incongru.

Très ouvert d’esprit, Hugo aime échanger avec les autres, partager ses expériences et apprendre.

Il est créatif et a l’âme artiste, puisque né au cœur d’une famille portée par l’amour de la musique. Il pratique d’ailleurs plusieurs instruments.

À part ça, Hugo est en fin d’études à l’Iteem, formation qu’il a beaucoup appréciée tant elle lui a apporté sur les plans humain et professionnel, via notamment un stage de 8 mois qu’il a effectué à Shanghai qui l’a fait grandir, et passer dans le monde des « grands ». Hugo n’est pas encore fixé sur le chemin qu’il va emprunter mais ça ne l’empêche pas d’être ambitieux ! Il aimerait simplement pouvoir mettre à profit son esprit créatif et ses aptitudes sociales.

JordanJordan Lauwerier. D’un naturel souriant, Jordan a appris à toujours voir le côté positif des choses.

Il aime sortir de la routine et découvrir de nouveaux modes de vie. Depuis les huit mois qu’il a passés à Pékin, il souhaite repartir à l’aventure pour rencontrer de nouvelles personnes, cultures, et continuer à se rendre compte de la chance qu’il a d’avoir la vie qu’il mène.

Plein d’énergie, il a fortement besoin de se dépenser plusieurs fois par semaine, de se donner jusqu’au bout de ses forces. Il aime s’essayer à de nouveaux sports et se challenger dans ses sports favoris : running, football extérieur et intérieur, squash, VTT.

Etant fils d’ouvriers et issu d’un monde rural, il garde les pieds sur terre et a la tête sur les épaules. Au cours de son expérience professionnelle à Pékin, il a trouvé un intérêt pour l’analyse des performances et l’amélioration continue des processus en industrie. Il se spécialise en architecture d’entreprise dans l’optique d’optimiser les processus liant plusieurs activités différentes, au sein de sa formation d’ingénieur manager : l’Iteem.

P1040330Louise Steinback. De nature volontaire et dynamique, Louise a de l’énergie à revendre ! Ne supportant pas vivre seule, Louise a besoin d’être entourée pour être heureuse. Elle souhaite donc travailler en équipe dans son futur emploi. Selon elle, échanger, discuter, partager, confronter les idées sont indispensables puisque « il y a plus d’idée dans deux têtes que dans une ».

Louise a une forte fibre créative : elle aime tout ce qui se fait avec les mains, tout ce qui est beau. Elle confectionne d’ailleurs de nombreux bijoux, cela la détend et elle y consacre beaucoup de temps !

Etudiante en 5ème année à l’ITEEM, Louise ne regrette en rien son choix d’école. Elle est fière aujourd’hui d’avoir cette double compétence ingénierie/management, qui la démarque d’un profil typique. Elle a choisi de se spécialiser en Gestion de Production et souhaiterait par la suite travailler en équipe dans des projets d’optimisation et d’amélioration continue.

photo Martin Singer 3eme personneMartin Singer. Curieux et plein d’énergie, Martin trouve toujours une occasion pour s’occuper. Son pire ennemi : l’ennui. Il n’hésite pas à chercher des solutions afin d’optimiser son temps et pouvoir se consacrer davantage à son loisir favori : le sport. Dans son travail comme dans sa passion, il aime voir une vraie cohésion d’équipe et ne perd jamais une occasion pour détendre l’atmosphère. Son souci du détail le pousse constamment à se dépasser et il n’hésite pas à motiver son équipe pour donner leur maximum. Sa maxime préférée ? « Never give up » que l’on pourrait traduire par : « Ne jamais abandonner ». La défaite ne l’effraie pas, au contraire elle la motive à se surpasser.

Après son expérience de 8 mois à Shanghai et la découverte d’une nouvelle culture, Martin s’est découvert l’âme d’un aventurier. Après la fin de son cursus scolaire, il est convaincu qu’il renouvellera l’expérience. L’Amérique centrale et plus particulièrement le Brésil l’ont toujours intéressé. C’est pourquoi, il s’est mis à apprendre le portugais dans le but pourquoi pas de rejoindre un projet concernant les JO de Rio de Janeiro qui auront lieu en 2016.

Lepoutre NicolasNicolas Lepoutre. Rarement calme, souvent agité, Nicolas ne s’arrête jamais. Que ce soit au travail, en famille ou bien avec ses amis, il est toujours plein d’entrain et cherche à profiter de chaque moment de sa journée. Il trouve sa source de vitalité dans le sport : basket-ball, course à pied, natation, musculation…, tout lui plaît, tant que cela lui permet de se dépenser.

Curieusement, Nicolas est assez réservé, préférant cultiver quelques relations profondes et sincères plutôt que de nombreuses fragiles ou superficielles. Il réserve ainsi énormément de temps aux amis qui lui sont chers. Malgré cela, il aime discuter et échanger avec les personnes qui l’entourent et le font évoluer.

Professionnellement, il a toujours été attiré par la technique. Il s’épanouit en développant ses compétences scientifiques et en les utilisant. C’est pour cela qu’il a choisi de se spécialiser dans la connaissance des systèmes électriques et électrotechniques. Par la suite, il aimerait voyager de nouveau à l’étranger afin de pouvoir y travailler et pourquoi pas s’y installer.

Faucon_PaulinePauline Faucon. Etudiante en cinquième année à l’Iteem, Pauline revient d’un stage de neuf mois en Bavière qui lui a permis de découvrir une nouvelle culture que ce soit professionnellement ou dans la vie de tous les jours. Cette expérience lui a donné le goût de l’aventure et l’envie de découvrir encore plus dans sa vie quotidienne depuis son retour en France. Que ce soit en rencontrant de nouvelles personnes ou en essayant de nouveaux sports comme le rugby, elle va vers l’inconnu avec plus de curiosité et d’aisance qu’auparavant.

Intéressée à la fois par le métier d’ingénieur et par le commerce, elle s’est naturellement dirigée vers l’Iteem et suit cette année l’option « E-business et mobilité ». Cette option lui permet de continuer à allier le côté technique et le côté commercial tout en travaillant dans un domaine en constante évolution qui lui autorise d’être créative.

Portrait-gros planPhilippe Remy. Véritable globe trotteur, il aime se retrouver dans un avion. Ce qui nous interroge sur pourquoi faisons-nous des voyages.  Est-ce les hommes qui font des voyages ou les voyages qui font l’Homme ? Très jeune déjà, il était attiré par les affaires étrangères et la politique. Il choisit finalement de s’engager pour les entreprises.

C’est pourquoi il intègre la prestigieuse formation d’Ingénieur-Manageur-Entrepreneur de l’Ecole Centrale de Lille en 2009. Durant cette période, il s’intéressera à l’économie et il choisira de se spécialiser en génie des organisations. Parti pendant 8 mois en solitaire à Dubaï, ville de la démesure et où on ne reste jamais très longtemps seul, il a beaucoup apprécié ce choc des cultures, des civilisations et des pouvoirs d’achat en une seule et même ville. Grâce à son travail d’ingénieur technico-commercial dans le domaine des télécoms, Philippe a pu découvrir le charme de beaucoup de pays du Moyen-Orient et leur sens quasi inné des négociations.

Revenu de cette expérience convaincu du rôle éminent de la psychologie et donc de l’humain dans l’économie, sa vision est que dans notre monde mondialisé c’est aujourd’hui plus l’entreprise qui métamorphose nos sociétés (et l’Homme) que la politique. On pourra lui concéder que certaines multinationales sont déjà ou tendent à devenir plus importantes qu’un Etat. Sa philosophie et son parcours l’ont conduit à rejoindre l’Oréal, multinationale qui atteindra bientôt, il en est sûr, le milliard de consommateurs ! Homme de pouvoir et d’action, Philippe pense que c’est en prenant part à un système qu’on agit le plus efficacement possible pour son bien. Vous l’aurez compris, le monde des grandes entreprises est son terrain de jeu favori pour les enjeux qu’il présente.

DSC_1085 - CopiePierre Delannoy. Avant d’entamer sa dernière année d’études à l’Iteem et afin de s’engager dans la vie active selon les idéaux qui lui tiennent à cœur, il a poursuivi sa passion d’aventure et sa quête de sens au travers de près de deux ans de voyage : accompagnement de création d’entreprise en Inde, éducation en ONG au Nicaragua, installation de pompes à eau au Cameroun et, pour couronner le tout, traversée de l’Amérique du Sud à vélo pour promouvoir le Don du Sang.

A travers ces expériences et son emploi du temps chargé de pièces de théâtre, groupes de musique et autres camps scouts, il continue de construire à sa façon un monde qu’il veut différent et plein d’implication dans des projets porteurs de sens tournés vers la rencontre et le partage.

sarahcaruelSarah Caruel. Etudiante en dernière année à l’Iteem, département de l’Ecole Centrale de Lille, spécialisée en E-business et mobilité, Sarah est avant tout une jeune femme curieuse et toujours à la recherche de nouvelles sensations. C’est pour cela qu’elle a voulu faire un stage de 8 mois en Chine, car s’intégrer dans un pays avec une culture sensiblement différente et loin de la France lui paraissait être une expérience enrichissante. Elle en est rentrée encore plus avide de découvrir le monde et de faire de nouvelles expériences professionnelles à l’étranger.

Passionnée des nouvelles technologies, elle rêve de pouvoir travailler dans le domaine du Digital Commerce afin de pouvoir s’épanouir dans des projets innovants où sa curiosité et son dynamisme pourront être mis à profit. Sarah part du principe que dans la vie, on n’a rien sans rien. C’est pour cela qu’elle travaille à développer de nouvelles compétences et à découvrir de nouveaux domaines qui pourront ou non l’intéresser, mais elle aime avoir un avis fondé sur pas mal de choses. Elle espère sincèrement que sa volonté d’avancer lui permettra de pouvoir réaliser ses projets.

Sarra_SLIMSarra Slim. D’origine Libano-Tunisienne, Sarra a grandi à Bizerte en Tunisie. Une fois le diplôme du baccalauréat obtenu, elle décide de quitter son petit confort ensoleillé de la Méditerranée afin de poursuivre ses études dans le froid du Nord.

En effet, dotée d’une grande curiosité et faisant preuve de ténacité, Sarra décide d’Intégrer l’Iteem (Département de l’école Centrale de Lille codirigé par SKEMA Business School), une formation atypique d’Ingénieur-Manager-Entrepreneur en parfaite adéquation avec ses attentes et aspirations professionnelles.

Férue de challenges et de défis, Sarra choisit le Libéria pour son stage de 8 mois à l’international.  Forte de cette expérience unique au sein de Bolloré  Africa Logistics, elle découvre le monde du Transport International avec un intérêt certain. C’est pourquoi, une fois de retour en France, elle s’oriente vers le domaine du Transport et de la Logistique pour son année de spécialisation au sein de l’Ecole Centrale de Lille.

Avec pour principaux moteurs l’adaptabilité, l’ouverture d’esprit et la soif d’apprendre, Sarra a su forger sa personnalité en tout en gardant ses valeurs ainsi que ses principes.

amineAmine Faraj. Actuellement étudiant en 5ème année à l’Iteem, codirigée par l’Ecole Centrale de Lille et la Skema Business School, il se voit un acteur actif dans le monde des NTIC.

De nature calme et réfléchie, il aime apprendre les choses sur le tas et être en relation avec le monde de l’entreprise, il souhaite toujours apporter sa pierre à l’édifice dans les choses qu’il entreprend et qu’il aime faire, comme les compétitions sportives à titre d’exemple, donner de son temps pour les autres afin qu’ils réussissent, car pour lui c’est également une forme d’accomplissement personnel.

Curieux et passionné de nouvelles technologies, il a travaillé pendant 8 mois à Munich dans une entreprise de vente de billets d’activités de loisir sur la toile, en charge de projets IT, il souhaite ainsi travailler dans un environnement international.

MatthieuFougeredeComarmond 2Matthieu Fougère de Comarmond. Matthieu a eu la chance de passer une grande partie de son enfance à voyager de pays en pays. Ces expériences à la fois enrichissante et déroutante lui ont permis de développer une forte capacité à s’adapter à tout type de situation. Vif d’esprit, il appréhende rapidement et avec envie toutes les nouvelles idées et nouveaux concepts qu’on lui fait connaître.

Cette passion du voyage, transmise par ses parents, n’a pas cessé de se développer avec le temps. Il continue à parcourir le globe, s’émerveillant des richesses de ce monde et s’épanouissant à travers les nouvelles rencontres qu’il réalise lors de chacune de ses aventures.

Une forte envie d’entreprendre par lui-même et d’innover l’ont poussé à rejoindre l’Iteem qui lui permettait d’atteindre au mieux les objectifs de vie qu’il s’est fixés. Il profite de ses années d’études pour découvrir avec plaisir les mondes du court-métrage et des jeux de société qui lui permettent de s’ouvrir à toujours plus d’horizons culturels.

claireClaire Leprévost. Claire est une jeune fille de 21 ans, étudiante en dernière année à l’Iteem (ingénieur manager entrepreneur).  Elle revient d’un stage chez Bouygues Construction à Hong Kong.
Elle a la joie de vivre et une grande énergie. Très adaptable, elle est à l’aise comme un poisson dans l’eau quel que soit son environnement.
De nature extravertie, elle aime rencontrer du monde et participer à des projets.
Par exemple elle a beaucoup participé au Bureau des élèves de son école et à une association humanitaire.

Ce  qu’elle préfère de loin, c’est transpirer et partager sa sueur avec son équipe de handball ! Elle pratique ce sport depuis 7 ans et elle a été plusieurs fois coach / capitaine. Elle a également tâté un peu le ballon ovale…
Pourquoi les sports co ? Eh bien c’est qu’elle adore travailler en équipe, collaborer. Elle est persuadée que tout le monde trouve sa place dans un groupe et elle aime tirer le meilleur des personnes.  C’est plus sympa de relever les défis à plusieurs !

Au niveau professionnel,  même en ayant apprécié le BTP, elle a choisi le génie des systèmes de production. En effet elle est polyvalente et aime l’idée de pouvoir mettre ses compétences au service d’un secteur qui lui plait : l’industrie.  Elle va peut-être poursuivre ses études en se spécialisant en optimisation / planification.

Valentin LECERF Photo de profilValentin Lecerf. Valentin est étudiant en cinquième et dernière année à l’Iteem, en option Architecture d’Entreprise mais n’a pas toujours eu la vocation d’ingénieur. Il est entré à l’Iteem dans un premier temps pour assouvir sa curiosité et étendre sa culture générale avant de choisir sa spécialité.

Aujourd’hui, il vit  ses compétences à travers ses passions, aussi bien lors de jeux de rôles à plusieurs ou lors de parties de bowling effrénées. Il allie avec efficacité les compétences d’équipe comme celles individuelles. Il n’a pas honte de sa passion pour les jeux vidéos et autres technologies vidéo-ludiques qu’il diffuse : “Embrace your inner geek !” Blizzard Inc.

Valentin est quelqu’un de passionné par la nouveauté. Il s’est épanoui dans diverses associations, ce qui lui a donné envie de poursuivre dans la voie de l’entrepreneuriat. Après avoir finalisé le lancement de son association, il pourra se consacrer à celle de son entreprise. En effet, il a besoin de se sentir impliqué pour être totalement efficace.

Valentin attache beaucoup d’importance aux valeurs qu’il peut partager avec les gens ; des valeurs comme l’entraide et l’intégrité entre les différents acteurs d’un projet ou d’une entreprise, ou la responsabilité, au niveau de la gestion des projets qu’il dirige et de la voix égale qu’il donne à chacun.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TEDxLille : La nouvelle Renaissance, le 8 mars prochain à Lille.

La nouvelle Renaissance sera le thème de notre TEDxLille le 8 mars 2014 à Lille.

Notre thème se veut porteur d’une vision optimiste mais pas naïve de la période difficile que nous vivons tous. Un pléonasme volontaire et assumé pour insister sur la fin d’un modèle plus qu’une crise et le départ d’un nouveau cycle. Nos craintes et celles de la fin du Moyen Age se ressemblent. Elles oscillent entre nécessité d’ouverture et reflexes de replis sur soi.

La conquête de nouvelles frontières scientifiques, l’accélération de la diffusion des savoirs et l’adoption de nouveaux modèles de développement sont autant de défis qui s’offrent à nous comme au temps des navigateurs, explorateurs et bâtisseurs du XV siècle.

Le retour aux valeurs de l’humanisme, la culture qui achève l’Homme. La nécessité de réinventer le vivre ensemble avec ses diversités et ses ressources limitées. Des idées, des histoires, des parcours personnelles et professionnelles avec rupture qui font la richesse de notre monde, de notre monde qui change, de notre monde qui renait.

Notre ambition pour TEDxLille est de s’inscrire dans la durée et se veut contribuer au rayonnement de notre région. Notre événement du 8 mars n’est que le premier rendez-vous d’une communauté qui se construit autour de ces idées qui changent le monde. Le fameux « Ideas worth spreading », ce que fait TED depuis 30 ans. Ces idées sont célébrées par l’équipe d’organisation TEDxLille mais aussi par vous, au quotidien, pour que ces idées deviennent des actions.

Je vous invite à prendre part à cet évènement le 8 mars prochain en vous inscrivant sur le site TEDxLille et à rejoindre cette communauté dès aujourd’hui ici ou ou en prenant contact avec moi-même ou notre équipe d’organisation.

Damien Selosse 

Revue de presse #18

2014 is out!…pour démarrer cette nouvelle année un cocktail d’articles qui ouvre l’appétit pour une orgie  de réflexions. Au menu cette semaine: innovations en tous genres, travailler mieux, gouvernance des entreprises, laquelle?, cybersécurité comment gérer la question de la surveillance?, puce RFID implantée pour mieux contrôler la santé!, l’espérance de vie quelle est sa face cachée?, concept 3ème révolution industrielle de J.Rifkin avenir ou désillusions? …

Bonne lecture …CLIQUEZ ICI

BEEZ&CO -@beezanco

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Je vous souhaite bonne année

A tous,
A chacun,

Ce 1er janvier 2014 , c’est un message personnel que je souhaite écrire à tous ceux qui suivent de prés et de loin notre action communautaire depuis deux ans.

On s’est rencontré par le fruit du hasard ou par chance (incarnée par des personnes bienveillantes convaincues de l’importance de construire une intelligence collective indépendante). Puis, on se connecte,  on échange.  On vous invite à réfléchir voire à pousser à la controverse.

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Et,la réflexion nous entraine à produire une action concrète comme celle initiée avec l’iteem en 2013.

Nous sommes dans la même mouvance de croyance intellectuelle quelques soient nos différences. Nous avons envie de faire évoluer les choses, pas forcément pour les mêmes motifs. Nous partageons la conviction qu’il faut agir…différemment et inspirer , entrainer d’autres qui pensent comme nous, quelque soit l’âge et le parcours professionnel. Il s’agit de motiver d’autres décideurs à porter un autre regard sur le business.

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Pour toutes ces raisons et parce qu’il est important de porter attention aux uns et aux autres dans un monde où l’individu devrait avoir une place majeure dans ses choix et actions, où réflexion devrait rimer avec richesse, je vous souhaite une excellente fin d’année et vous remercie pour votre envie, votre motivation, votre implication à faire bouger les lignes… Bref à être entrepreneur de soi avec les autres… Même si le chemin est parfois sinueux.

Parce que plus rien ne sera jamais pareil… je suis encore plus convaincue avec ces deux premières années d’existence de notre mouvement communautaire que l’avenir se construira en invitant à réfléchir, en privilégiant l’enrichissement par la diversité et en produisant l’effort d’agir pour la communauté au delà de nos activités business. Et, cela n’est pas sans efforts et difficultés tellement notre environnement nous incite à nous renfermer sur nos préoccupations quotidiennes, dans notre unique intérêt personnel. C’est un autre angle de vue sur le monde qui nous environne qui nous fera tous avancer en portant un regard tel un observateur, un chercheur, un innovateur. Soyons optimistes, constructifs et agissons pour au moins essayer de faire bouger les lignes.

Alors donnons nous RDV en 2014 pour ceux qui veulent continuer l’aventure humaine BEEZ&CO, Le Business sous un autre regard…Et, bienvenue à ceux que vous souhaitez inviter à rejoindre notre communauté d’intérêt.

Merci pour votre énergie,

Merci pour vos conseils,

Merci pour vos chahutements,

Merci pour votre sincérité,

Merci pour votre générosité,

Merci pour votre implication …

Sans ces ingrédients précieux nous n’aurions jamais pu faire naître ce projet engagé et engageant, indépendant et parti sans ressource financière. Il est aujourd’hui le fruit du travail de chacun.

Enfin, je remercie…

Les initiatrices BEEZ&CO

…particulièrement Anne LucieAurélieKarine qui ont cru comme moi qu’il fallait faire quelque chose et qui avec  Marie Anne G font que BEEZ&CO est ce qu’il est aujourd’hui.La Journée BEEZ&CO 2 juillet 2013 Caroline Valent Aurelie Duquennoy Marie Anne Giroult Karine Lafontaine

Marie Anne B venue de Nice, Loren et Matthieu ont donné un coup de boost à notre Journée du 2 Juillet pour sa réussite. Jean Louis,  Sophie & LaurentArnaud Calvet, Mourad OuralJean Michel Lobry vous nous avez soutenus depuis le début en nous faisant bénéficier de vos talents pour donner forme aux contenus BEEZ&CO.

Des partenaires contributeurs ont su nous donner le coup de pouce nécessaire pour une telle aventure: Euratechnologies en les personnes de Raouti Chehih et Jerome Fauquembergue , Cooking&Cie en les personnes des CookettesBBG market, Grant Thorton en la personne de Florence D’Haussy, La Poste en les personnes de Franck Cislini et Patrick Romagni , l’imprimeur innovant Sobook et le couple Mayeux photographes au regard innovant.

SophieJulieMarionRémyCharlotteVirginieClara ont participé à l’organisation de nos manifestations 2012 et 2013 dans le cadre de leur formation à chacun.

Pierre Giorgini 2 juillet 2013 La Journée BEEZ&COEt des intervenants de qualité ont bien voulu témoigner et partager leur autre regard sur le Business en 2012 : Clara Gaymard, Isabelle Decoopman, Stef Denayer, Karin Boras, Laurent Vergult, Elodie Bia,Eric Alexandre, Gregori Vincens, Alice Guilhon, Hervé Bébin, David Héry , Gilbert Brillant… en 2013, Pierre Giorgini, David Lacombled,Antoine Brachet, Dominique Chuffart, John Lewis, Jacques Hardoin,Patrick Romagni, Vianney Bourgois, Chekib Gharbi, Pierre Daniel,Isabelle Decoopman, Erwan Gringoire, Alexia Noyon, Marc Broucqsault, Rémi Lejeune

Caroline VALENT-@carolinevalent

BEEZ&CO 2012 …2013 … en quelques images

Journée2012

Débat tournant La Journée BEEZ&CO 2 juillet 2013Communauté BEEZ&CO

Staff BEEZ&CO

Source images: MAYEUX Photographes , un autre regard sur les hommes et son environnement