Monthly Archives: juillet 2013

Osez le changement

Les vacances sont l’occasion de vivre au ralenti : prendre le temps, découvrir de nouveaux horizons, s’acclimater à une nouvelle culture … Pour moi, c’est aussi le meilleur moment pour lire et réfléchir à de « vrais » sujets. C’est tellement plus facile de le faire, quand on n’est pas emporté dans le tourbillon de la vie : le « temps de cerveau disponible » est à son optimum !

L’été dernier, mon compagnon fut le livre de Chip et Dan Heath, Switch: How to change things when change is hard, à propos du changement et des obstacles qu’il rencontre bien souvent. Malgré les bonnes volontés, en effet, nombreux sont celles et ceux qui résistent au changement. Et pourtant, dans le monde actuel, il est nécessaire !

(Si vous préférez lire en VF, il faudra demander Switch, osez le changement à votre libraire préféré)

Les auteurs utilisent une image très simple pour comprendre les freins au changement : un éléphant et son cornac. L’éléphant représente les émotions (la peur, le découragement, l’anxiété…) et le cornac, la raison (la méthode, les connaissances…). Le changement, c’est faire avancer l’éléphant sur un chemin. Si le cornac n’utilise pas la bonne méthode, alors l’éléphant refusera d’avancer et le changement sera impossible. Je trouve l’image d’autant plus intéressante que l’éléphant est bien plus fort que son cornac, et qu’il faut donc parfois faire preuve de « ruse » et de créativité pour l’amener à bouger dans la bonne direction !

Pour réussir le changement, 3 étapes sont nécessaires :

1. Donner une direction précise au cornac, avec des objectifs accessibles, et diviser le chemin à parcourir en petites étapes. S’il sait précisément où il va et comment y aller, le cornac sera plus efficace pour diriger l’éléphant.

2. Motiver l’éléphant pour lui donner envie d’avancer sur le chemin : faire émerger des émotions positives, faire comprendre pourquoi c’est ce chemin qu’il faut prendre et pas un autre, multiplier les petites victoires pour encourager. Le travail du cornac sera en effet plus aisé si l’éléphant coopère avec lui.

3. Offrir au cornac la possibilité de modifier le chemin : rendre l’environnement plus propice à sa progression, créer des habitudes pour qu’il passe en mode « pilote automatique » ou encore rejoindre un troupeau qui va dans la même direction. L’éléphant et le cornac progresseront plus vite s’ils peuvent « customiser » un peu leur chemin.

Je vous laisse imaginer les applications que cela peut avoir en entreprise… Elles sont multiples, bien sûr, et le livre regorge d’exemples très concrets et très pédagogiques sur la façon dont tous ces mécanismes fonctionnent.

Un exemple ? Ce responsable des achats d’une grande société américaine, qui a créé une véritable « exposition » – comme dans un musée – avec toutes les sortes de gants commandés dans chacune de ses usines, ainsi que leur prix (qui variaient bien sûr énormément) pour montrer à quelle point leur stratégie d’achat devait évoluer … Tout simplement brillant !

Une fois n’est pas coutume, j’ai mis quelques livres très intéressants dans mes valises pour les vacances, et je serai ravie de revenir vous raconter tout ça en septembre !
En attendant, je vous souhaite un excellent été … Et de belles lectures :)

Loren ARMBRUST

Claire et Idris continuent d’être Lucky !

Souvenez-vous, je vous avais présenté Claire, Idris et leur business nouvelle génération, en mode « collaboratif intelligent » : LuckyLoc.com. En effet, leur concept, inspiré de ce que Claire avait pu tester en Nouvelle Zélande, fait le lien entre les besoins des particuliers qui souhaitent louer des voitures et les loueurs qui souhaitent faire « rapatrier » leur véhicule dans leur agence d’origine.
Et pour 1€, avec l’écosystème qu’ils ont fédéré, il est désormais possible d’avoir un véhicule… pourvu que les destinations disponibles vous intéressent.

L’été, les vacances, le soleil, les envies de week-end… sont des occasions qui peuvent nous donner envie d’utiliser ce genre de service.

Depuis, l’information s’est répandue, les offres sont plus nombreuses et un sujet leur a été consacré sur France 2.

Bravo à Claire et Idris pour cette idée qui depuis 6 mois fait ses preuves en répondant à un besoin et une envie de consommer autrement.

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Anne Lucie DOMANGE VISCARDI 

Les Ateliers de Co-Réflexions comme si vous y étiez !

Si vous nous lisez régulièrement, vous savez probablement ce qu’est un Atelier de Co-Réflexions.

Le 2 juillet, 8 personnes de notre groupe de Co-Réflexions ont eu la chance d’animer un atelier un peu exceptionnel, avec les participants à La Journée.

Nous avions retenu deux thèmes, sous-divisés en plusieurs questions : la co-opétition (mélange des mots coopération et compétition) et l’entreprise en réseau. Pour commencer, les participants étaient divisés en 4 groupes et étaient équipés de post-it de couleurs pour noter leurs réflexions sur les questions posées : « Comment la compétition peut-elle créer de la valeur ? » ou encore « Quelles synergies pour l’entreprise en réseau ? ». Tous ensemble, ils composaient la réponse qui leur paraissait la plus juste. Au bout de 25 minutes, il fallait changer de table et de question, pour compléter la réflexion du groupe précédent (vous me suivez toujours ?) avec des post-it de couleurs différentes, pour apporter un « plus » et aller plus loin. Ainsi, chacun a pu s’asseoir à 3 tables et répondre à 3 questions différentes, en fonction de ses envies.

Voici en image – et en couleurs – une sélection de mes post-it préférés : BEEZCO-La-Journée-2013-Les-post-it-de-latelier-de-co-réflexions-1024x768

La synthèse des réflexions était présentée dans la foulée par les animateurs, qui ont fait un boulot incroyable : pas facile de résumer des réflexions aussi riches en quelques minutes. BRAVO à Delphine, Sophie, Catherine, Florence, Stéphane, Hervé, Xavier et Antoine !!!

Enfin, parce que les images valent toujours mieux que les grands discours, voici un petit film (attention, tournage amateur !) pour vous rendre mieux compte du fourmillement d’idées et de l’ambiance qui régnait lors de ces ateliers,

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Je profite de cet article pour remercier Anne-Lucie et Karine, qui ont animé ce groupe tout au long de l’année. J’en profite également pour faire un petit clin à celles/ceux avec qui j’ai adoré partager cette année d’Ateliers… Sous forme de post-it bien sûr 😉

BEEZCO-La-Journée-2013-Rendez-vous-à-la-Rentrée-pour-les-ateliers-de-co-réflexions-246x300

J’espère que certains d’entre vous nous rejoindront l’année prochaine, et vous donne d’ores et déjà rendez-vous à la rentrée pour de nouveaux ateliers de Co-Réflexions !

Loren Armbrust

Être entrepreneur de soi avec tous – épisode 2

Pour ce second épisode, j’ai envie de vous parler de Maxence Dhellemes que je viens d’écouter ce matin lors de son intervention dans le cadre de Lille Place Tertiaire, qui nous a expliqué (au comité intimiste, attentif que nous étions) le choix qu’il a fait pour lui-même et la manière dont il le traduit dans son projet d’entreprise.

Maxence DhellemesMaxence explique avec son cœur et ses tripes qu’il est à un moment de sa vie où il décide d’agir autrement. Il cherche à équilibrer ce qui le motorise profondément (être libre de pensée), ce qui l’inspire (l’humain) et ce qui le constitue dans son savoir-faire (ingénieur-entrepreneur) et son système de valeurs, celles des familles de l’industrie textile du Nord.

En créant un « écosystème de bienveillance », il crée une nouvelle forme d’entreprise qui, pour lui et ses comparses aussi convaincus, doit aider les entreprises à aborder la question de l’innovation par un angle différenciant, celui de l’utilité rendue à l’usager. C’est une question de bon sens bien sûr ; mais c’est aussi une question comportementale qui invite chacun à contribuer à une démarche individuelle et collective basée sur l’acceptation de l’importance de la méconnaissance. Avec humilité, une innovation doit être abordée du point de vue anthropologique, celui de l’humain qui a un besoin et non pas uniquement du point de vue business (client-fournisseur pour paraphraser Pierre Giorgini).

Maxence défend cette posture car il l’adopte pour lui-même depuis quelque temps. Comme il le précisait lors de notre première rencontre le 2 juillet, lors de La Journée BEEZ&CO, Le Business sous un autre regard, dans le cadre des Ateliers de Controverses, il vit actuellement son propre processus de changement. Il a décidé de devenir acteur de sa vie en alignant ce qui le nourrit spirituellement (le sens de sa vie) et matériellement.  Il défend ses convictions telles que : l’importance d’observer, d’imaginer, de développer sa capacité à l’enseignabilité. Il construit un équilibre entre sa vie en tant qu’individu et son entreprise.

Maxence a la particularité d’être né entrepreneur par le biais de son héritage familial. Il est donc naturellement prédestiné à « être entrepreneur de soi » au sens business pur. Pour autant il a vécu sa période de questionnement et a commencé son travail personnel de quête du projet qui le rendra réellement entrepreneur de lui-même.L'arbre humain

Si vous l’écoutez, il n’est qu’au début de son chemin et utilise son projet entrepreneurial pour être le tremplin de son projet personnel : faire de la recherche sur l’objet qui le passionne véritablement, l’homme.

Cette rencontre m’a donné envie de partager ce que Maxence a voulu nous faire comprendre ce matin, (même si l’exercice lui a demandé de rester dans un cadre, ce qu’il n’aime pas trop) : «Comment valoriser le capital humain ? », « Peut-il aider des personnes à se sentir bien ?». C’est sa définition de la bienveillance, qu’il essaye d’ailleurs d’appliquer à lui–même et à son écosystème proche. La preuve de l’efficacité opérationnelle par le vécu est la méthode de réflexion et d’action qu’il défend.

Etre entrepreneur de soi n’est pas tâche aisée pour qui que ce soit, Maxence nous le prouve. Il est un exemple inspirant pour ceux qui veulent développer leur propre projet quel que soit leur âge et leurs référents de départ.

Bon vent Maxence dans ton aventure humaine. Nous aurons sans doute l’occasion de recroiser nos chemins. Et merci pour ta sincérité !

Caroline VALENT

 

La Journée BEEZ&CO 2013… Vous y étiez…

… et vous êtes nombreux à nous avoir envoyé des e-mails, des textos, à nous avoir téléphoné pour nous livrer vos impressions sur cette opportunité de nous « connecter » les uns aux autres et de co-réfléchir ensemble que nous vous avons proposée.

BEEZ&CO - Florilège 1

Touchées par vos retours, nous avons eu envie de les partager avec tous…

Le mot le plus employé a été : « Merci » et comme nous vous l’avons déjà dit la semaine dernière… C’est vous qu’il faut remercier car vous avez, sans hésitation, contribué à faire de cette journée une réussite !

« Super réussite », « Belle journée », « Bouffée d’oxygène »… Font partie du Top 5 des retours parvenus jusqu’à nous.

Vous nous avez aussi exprimé le fait que « Ça fait du bien »… Ça vous a fait du bien de nouer de très bons contacts, de participer et de partager cette journée « riche en rencontres et en contenus ».

La Journée BEEZ&CO, notre journée à tous, a « récompensé l’intuition » des uns, a fait « bouillonner les idées » des autres, et « rassuré » certains qui ont pu constater « qu’ils n’étaient pas seuls à se poser des questions ». Nous retiendrons aussi que ce moment vous a permis de « démultiplier vos capacités à innover »… Et c’est dans cet esprit justement que Stéphane a partagé avec vous que : « La journée BEEZ&CO pour moi c’est aussi ce patron d’agence de com, assis à mes côtés le matin, qui me dit qu’il est là parce que ses employés lui ont exprimé le désir de travailler mieux ensemble, d’être plus intelligents ensemble… alors il a saisi l’occasion de cette journée pour comprendre un peu mieux les enjeux avec l’idée de poursuivre la reflexion avec son équipe. C’est bien vu, c’est concret. »

On nous a aussi dit que c’était : « Top », « Sympa »… que « Les gens étaient repartis heureux ».

Florence se souvient que « L’an dernier, de mémoire, j’avais qualifié cette journée d’une grande bouffée d’oxygène » et que cette année « c’était une journée très pétillante, pleine de joie et d’envie de co-partage ».

Quand à Charline… « encore une fois un immense merci pour cette journée qui est maintenant indispensable dans mon agenda. C’est tout à la fois une respiration professionnelle, une bouffée d’air frais et un brainstorming géant. Vous avez vraiment une patte unique, continuez à la cultiver. »

Vous citer, tous et toutes, est impossible… Merci à tous ceux qui nous ont aussi remerciées d’avoir initié ce projet, merci à toutes celles et ceux qui nous ont accompagnées et soutenues. Promis comme vous nous l’avez aussi suggéré… Nous allons profiter de l’été pour nous reposer :)… Pour repartir, avec vous tous, de plus belle, à la rentrée !

Pour terminer enfin, cette année, même ceux qui ne sont pas venus, faute de disponibilité, ont dès le lendemain pris des nouvelles, demandé des retours… Et certains même nous ont donné des nouvelles de ce qui se disait post-journée… Et l’on cite : « Bravo pour votre prestation mardi : tous les échos étaient enthousiastes ! »

BEEZ&CO - Florilège 2

Grâce à vous la Communauté BEEZ&CO existe, « buzze » et se fait entendre !

L’équipe BEEZ&CO

Voici les photos de La Journée ! Un grand merci à Sophie et Laurent Mayeux pour leurs clichés.

Fouad Adjimi, Trader le jour et Comique la nuit

C’est via Spotwork, que j’ai eu l’occasion de me « connecter » avec Fouad. Ce qui m’a interpellé chez lui et ce qui m’a donné envie de vous le présenter, c’est fait qu’il se soit accordé le droit de vivre plusieurs vies en même temps. En effet, comme l’indique le nom de son spectacle, Fouad travaille dans la finance mais contre tout « cliché » que nous pourrions avoir, au fond de nous, le soir… il est sur les planches pour exprimer tous ses talents artistiques.

J’aime cette idée que nous soyons « multi » casquettes, que nous valorisions nos savoir-faire aussi différents soient-ils les uns des autres. Comme je vous en parlais déjà dans un autre article, le temps de la #GenSlash, de la génération Slash est là… Aujourd’hui nous osons davantage exprimer nos talents, tous nos talents, ce qui amène certains d’entre nous à avoir plusieurs métiers en même temps.

A la rencontre de Fouad Adjimi…

Quel est ton parcours professionnel ? Quel métier exerces-tu aujourd’hui ?
J’ai étudié la finance, j’ai un MBA en finance de marché et marchés des capitaux.
J’ai commencé par exercer la profession de broker, puis ensuite Vendeur action. A présent je m’occupe d’analyses et de calculs de risque sur les marchés financiers.

Depuis quand as-tu cette envie de te produire sur scène ?
Je ne fais ici que renouer avec une passion de jeunesse. J’ai commencé à écrire mes premiers sketchs dès l’âge de 15 ans, et j’ai fréquenté plusieurs ateliers théâtre à partir du lycée.
Un hobby que j’ai dû abandonner à contrecœur au moment d’entrer dans la vie active. Il a fallu faire un choix.
Arrêter le théâtre fut difficile. Mais durant toutes ces années, j’ai continué à écrire un peu de tout : des chansons, des sketchs, des nouvelles…
Et à partir de 2004, j’ai commencé à ressentir le manque par rapport à la scène. Vivre cet autre « partie » de moi est quelque chose qui me tenait à coeur.

Pourquoi avoir choisi de t’inspirer de ta vie de trader pour ton spectacle ?
Je ne m’inspire pas que de ma vie de trader dans mon spectacle. Dans ce one man show, que j’ai entièrement écrit et mis en scène, je parle de ma vie et de mon parcours au sens large.
Et comme j’exerce toujours mon activité professionnelle dans la finance, j’ai trouvé amusant d’afficher dans le titre cette double casquette

Concilier plusieurs vies, dont une artistique, c’est facile ?
Cela demande beaucoup d’organisation et surtout beaucoup d’énergie.
Les premières semaines, entre la promotion du spectacle, les répétitions et le travail sur la mise en scène à partir des vidéos des représentations, les nuits étaient très, très courtes.

Le fait de vivre une double vie d’artiste, te fait-il voir les choses autrement ?
De manière plus speed, sans aucun doute. Plus sérieusement, depuis que j’ai repris l’écriture je suis plus attentif aux scènes qui se déroulent autour de moi. J’essaie d’en tirer les aspects humoristiques afin de voir s’il y a matière à écrire un sketch.

Comment vois-tu ton avenir ?
Sur les planches de l’Olympia d’abord. Devant les caméras pour le cinéma, ensuite. (sourire)

Est-ce que être sur scène te nourrit dans ton travail et inversement ?
C’est surtout ma vie quotidienne qui me nourrit. Par voie de conséquence, ce que je vis dans mon travail aussi.

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes ont plusieurs vies en même temps. Connais-tu d’autres personnes qui, comme toi, concilie métier et passion ? Ou 2 métiers ?
J’ai des exemples autour de moi de personnes qui s’orientent vers des activités artistiques. Ma femme elle-même a renoué avec la peinture depuis 6-7 ans et cela a pris pas mal d’ampleur. Elle a eu l’occasion d’exposer à New York récemment.
Je crois que l’on arrive à un âge où le besoin de produire, au sens se sentir productif, devient plus important.

11495_510812698972813_1190256736_n-225x300Que dirais-tu pour donner aux lecteurs envie de venir te voir sur scène ? :-)
Mon spectacle s’inspire de mon histoire. Je raconte ce qui est censé être ma vie, et ce de façon plus ou moins romancée. Je reviens sur ma vie de trader et retrace les rencontres, parfois surprenantes, qui m’ont poussé à monter sur les planches.Je dépeins une galerie de personnages épicés et attachants, sans oublier bien sûr de parler de mes rapports avec « l’autre sexe »…Le tout en intégrant des numéros de cabaret comme les claquettes.

Merci Fouad. Nous ne manquerons pas de suivre l’évolution de ta carrière artistique !

Fouad est au Théâtre du Gymnase à Paris, tous les mercredis à 20h, jusqu’au 31 juillet. Ça vous tente ? Pour réserver c’est ici !

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

La Journée BEEZ&CO 2013. J’y étais… Je vous raconte !

Mardi 2 juillet 2013. Euratechnologies. Une petite centaine de personnes se retrouvent au 5ème étage, avec vue imprenable sur la ville de Lille. Elles ne savent pas encore que ce soir, elles rentreront chez elles avec de nouvelles idées plein la tête, après avoir fait des rencontres formidables…

BEEZ&CO - La Journée 2013 - Avant

9h. La Journée commence par la présentation de BEEZ&CO, avec les 5 animatrices de la communauté. Facile de les reconnaître : elles portent une jolie fleur rose !

9h15. On rentre tout de suite dans le vif du sujet avec Pierre Giorgini, le Président-Recteur de l’Université Catholique de Lille, qui nous présente son « Autre Regard » de dirigeant. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça « déménage » ! Au fur et à mesure de son intervention, le mode maillé/collaboratif paraît plus clair. On parle de lâcher prise, de communauté apprenante ou encore de création de valeur sociétale… Passionnant !

BEEZ&CO - La Journée 2013 - Autre regard par Pierre Giorgini

Après ça, j’ai perdu la notion du temps… J’étais tellement absorbée que j’en ai oublié de regarder l’heure !

Isabelle Decoopman et Pierre Daniel nous ont parlé d’écosystème,  de modélisation vs planification, de la capacité des entreprises à créer/gérer leurs relations pour rester concurrentielle ou encore de l’ère du « CO » et du web 2.0. Un échange encore une fois très riche !

Après une pause – bien méritée – sous le soleil lillois, nous avons repris avec le débat tournant, où une douzaine d’intervenants nous ont présenté leurs projets/visions autour de l’écosystème.

BEEZ&CO - La Journée 2013 - Le débat tournant

Des intervenants de tous âges, d’horizons différents, de la start-up à la grande entreprise, pour nous donner leur vision de l’écosystème.

Impossible de vous retranscrire la richesse du débat. Je me contenterai donc de lister certaines phrases/idées qui ont particulièrement retenu mon attention :

– Benjamin Tincq, qui pose la question du partage de la valeur créée dans les processus collaboratifs

– David Lacombled, qui considère que le numérique permet aux femmes de reprendre le pouvoir

– Antoine Brachet et son réseau de partenaires externes pour mieux développer le business en interne

– Alexia Noyon et la rénovation de la Chartreuse de Neuville qui s’inspire d’un ancien écosystème social

– Marc Broucqsault et son récit captivant à propos de la chambre d’hôpital du futur

– Karim Toumi et sa phrase on ne peut plus vraie : « Le plus compliqué, c’est de faire simple ! »

– Vianney Bourgois et la « réciprocité bien placée » qu’il a mis en place avec les clients de son agence de communication

A la fin de ce débat, la conclusion (enfin, c’est ma conclusion) était assez évidente : avec les écosystèmes, on peut arrêter de combattre le chômage et créer de l’emploi ! Après avoir entendu tous ces récits, je n’avais qu’une seule envie : créer de la valeur grâce à mon écosystème. Et commencer tout de suite. Mais c’était l’heure du déj… Et la journée était loin d’être terminée 😉

BEEZ&CO - La Journée 2013 - Pause déj

La semaine prochaine, je vous raconterai mon après-midi et notamment les ateliers de co-réflexions !

Loren Armbrust

Merci !!!!

Oui… MERCI !!!! Difficile de trouver d’autres mots…

La Journée BEEZ&CO 2013 a été un succès grâce à vous tous !

Merci à tous les participants  !

Merci à tous les intervenants !

Merci à nos partenaires !

Merci à tous ceux qui se sont investis à nos côtés pour que cette journée soit une réussite pour tous ! (la liste est longue… ils se reconnaîtront :)

Merci à tous ceux qui, aussi de loin, nous ont soutenu !

Votre participation active (ré-active), vos sourires, vos remerciements et votre bonne humeur ont été de merveilleux encouragements… Nous espérons que toute cette énergie positive, constructive et novatrice vous accompagnera encore longtemps !

L’équipe BEEZ&CO

PS : un dernier remerciement au soleil pour avoir été présent :)