Monthly Archives: avril 2013

L’école à l’envers… Ou comment Internet révolutionne l’enseignement.

Peut-être l’avez-vous vu le dimanche 7 avril lors du journal de 20H00 de Claire Chazal ?
Le reportage sur la KHAN Academy a eu le mérite de captiver l’attention de mes chères têtes blondes qui, une fois n’est pas coutume pour un dimanche soir, sont parties se coucher très calmement quelques minutes plus tard.

Je citais, il y a quelques temps, La petite Poucette de Michel SERRES qui dans notre monde en plein bouleversement doit réinventer toutes les institutions, y compris l’enseignement.
Ce dernier point, notamment, me laissait perplexe car je n’avais pas le début du début d’une idée de la voie que prendrait ce changement.
Et voilà que je « tombe dessus » tout à fait par hasard…

Le reportage intitulé «  L’école à l’envers » nous montre une salle de classe d’élèves américains de 8-9 ans : pas de tableau noir, pas de manuels scolaires, pas de bureaux sagement alignés mais des enfants seuls ou en petits groupes travaillant sur leur ordinateur ou leur Ipad. La salle de classe est devenue un atelier interactif !

Le principe : A la maison, les enfants apprennent à leur rythme leurs leçons grâce à des vidéos postés sur internet. A l’école, ils mettent en pratique ce qu’ils ont appris la veille en faisant leurs exercices entre eux sur leur ordinateur. La salle de classe devient un lieu d’échanges. La maîtresse n’enseigne plus à toute la classe mais grâce à un système informatique, elle surveille la progression en temps réel de chaque élève sur son écran et elle intervient dès qu’elle identifie une difficulté pour donner un cours particulier. Elle est ainsi tuteur ou coach de chacun de ses élèves.
Les leçons sont des tutoriels postés sur Internet par la KHAN Academy.

La KHAN Academy a été créée en 2006 par Salman KHAN avec pour mission de fournir une éducation de qualité pour tous et partout. A l’origine de l’innovante idée de ce professeur de mathématiques, il y a des cours particuliers enregistrés sur Yahoo’s Doodle bloc notes pour sa cousine Nadia. Lorsque d’autres parents et amis manifestent leurs besoins d’une aide similaire, il décide qu’il serait plus pratique de distribuer des tutoriels sur YouTube.
Sa popularité grandissante et les témoignages d’étudiants admiratifs l’incitent à quitter un poste rémunérateur dans la finance pour se consacrer à son projet à temps plein. C’est ainsi qu’est née la KHAN Academy.

Aujourd’hui, la KHAN Academy, organisation à but non lucratif, fonctionne essentiellement avec des dons. Elle a notamment été abondamment soutenue par la Fondation Bill et Melinda Gates ainsi que par Google.
Sa non-lucrativité n’enlève rien à sa qualité puisque le site fournit une collection de plus de 4 000 micro conférences et a délivré plus de 240 millions de leçons dans les langues les plus parlées au monde et dans un panel de matières étendu allant des mathématiques à l’histoire en passant par l’informatique, la finance, la biologie, l’astronomie … !

20 000 classes ont déjà adopté cette méthode. Il est trop tôt pour en tirer des enseignements sur les résultats scolaires mais il est déjà vérifié qu’avec cette méthode innovante, les élèves écoutent plus, bavardent moins et apprennent mieux.

A l’heure où l’Education Nationale et les Organismes de Gestion des Ecoles Catholiques nous annoncent des investissements importants pour équiper les classes de nos chères têtes blondes de tableaux numériques High Tech, cela m’interroge.

Et … Est-ce que cette nouvelle façon d’enseigner ne revaloriserait pas le métier d’enseignant ? …

 Sandrine LEMAN

Sources : wikipédia, Video.TF1.fr

La roue de la vie

Une simple illustration pour nous rappeler que la vie est comme une roue, elle tourne.

Nous sommes ce que nous ferons.

Nous vieillissons, comme nous naissons, indépendants. Alors prenons soin de nous-mêmes et de ceux qui nous entourent. Dans une ère où nous sommes tous connectés les uns aux autres, où nous sommes interdépendants (comme aime à nous le rappeler Tiffany Shlain)… soyons responsables de soi avec tous.

Caroline VALENT

The weel of life

Soyons heureux pour sortir de la crise

bonheur_au_travailBien-être au travail, bonheur, optimisme, confiance… sont des sujets particulièrement impliquants en cette période où nous cherchons à combattre la morosité ambiante. Mais pour aller plus loin, « le bien être individuel comme vecteur de performance collective » est une réflexion à laquelle j’invite tous les chefs d’entreprise. Car le bonheur est aujourd’hui un enjeu de société et un enjeu pour nos sociétés.

J’ai rencontré Florence Servan Schreiber, en septembre, dans le cadre d’un congrès sur le Bonheur National Brut. Je vous ai alors parlé de son livre « 3 Kifs par jour » et de son approche de la pensée positive (Quand la science du bonheur s’invite en entreprise). Il y a quelques semaines, j’ai assisté à une table ronde organisée par le CJD de Lille qui souhaite que l’optimisme devienne « un virus contagieux » car « il donne du sens et de la vision »…. Et je me suis alors aperçue, qu’en l’espace de 6 mois, j’ai assisté, participé et rencontré de nombreux intervenants, de tous les horizons, sur le bien-être au travail, le bonheur, l’optimisme, la confiance.

Cet article n’a pas pour vocation d’être exhaustif. Mon sujet est juste de partager avec vous les différentes rencontres et lectures qui m’ont nourrie. Qui sont-ils/elles ?

Vincent Cespedes, un philosophe-écrivain-conférencier des temps modernes. Je l’ai rencontré à trois reprises, chaque fois j’ai été séduite par sa « philosophie appliquée ». Philippe Gabilliet, professeur de leadership à ESCP Europe et auteur de « Eloge de l’optimisme. Quand les enthousiastes font bouger le monde ». Jean Gadrey, président de FAIR forum pour d’autres indicateurs de richesse et participant à la Commission Stiglitz. Alexandre Jost, fondateur-animateur du Think Tank La fabrique Spinoza (Think Tank dmaîtrise deu bien-être citoyen). Hervé Serieyx au parcours impressionnant et orateur incroyable sur le thème de la confiance. Jean-Paul Delevoy, président du CESE et auteur de « Reprenons-nous ». Et Daniel Cohen, remarquable économiste dont je vous conseille « Homo economicus, prophète (égaré) des temps nouveaux ».

bonheur

Le bonheur, objet de toutes les attentions de la part des dirigeants du monde

L’Organisation des Nations Unies vient de proclamer le 20 mars, Journée Internationale du Bonheur. Une résolution dans la lignée de celle du 19 juillet 2011, où elle invitait les Etats membres à faire du  « Bonheur, une approche globale du développement ».

Et en janvier, le Forum de Davos a fait de son thème central le « Dynamisme résilient » que certains ont traduit par « le bonheur dans l’économie ». Un thème révélateur de l’optimisme naissant.  Il exprime, de fait,  la capacité de s’adapter aux contextes changeants, résister aux chocs soudains et rebondir tout en continuant à poursuivre  des objectifs critiques.

Nous aurons l’occasion de revenir sur cette notion sur laquelle lAtelier de Co-réflexions a choisi de se pencher cette année. En attendant et pour aller plus loin, je vous invite à regarder Geopolitis : Économie : y a-t-il un dynamisme résilient ?.

L’économie du bonheur trace le chemin pour sortir de la crise

Pour certains, l’économie du bonheur (ou économie positive) est à contre-courant en période de crise. Je rejoins Alexandre Jost pour qui, a contrario, elle est le chemin pour sortir de la crise. Car le bien-être des collaborateurs est un vecteur de performance économique pour l’organisation.

Dans son rapport (téléchargeable ici) la Fabrique Spinoza encourage à se saisir du bien-être comme vecteur de transformation économique positive des organisations.

Le Think Tank, s’appuyant sur de très nombreuses études et recherches en psychologie positive, économie, sociologie, neurosciences… amène à réfléchir sur les leviers du bien-être et d’épanouissement d’un individu pour stimuler sa performance individuelle au sein de l’organisation et donc la performance collective de celle-ci.

Ces études établissent clairement le lien entre bien-être et performance. « La performance du collaborateur épanoui est augmentée grâce à une meilleure santé, un plus fort engagement, un comportement avéré de coopération, une faculté plus développée d’innovation mais aussi une plus grande efficacité. Ces facteurs combinés, on observe bien une meilleure performance globale de l’individu qui se sent bien (salaire plus élevé, responsabilités accrues, meilleures évaluations et récompenses ou promotions) ».

Il ressort également des études que les entreprises plus performantes socialement le sont aussi économiquement. Et également qu’il existe un lien neuroscientifique entre bien-être et performance. « Ainsi, Fredrickson, selon son principe « Broaden and build » (« Elargir et construire ») montre qu’un individu qui se sent bien voit son champ de conscience et ses facultés élargies. D’autres modèles de l’esprit humain suggèrent également une meilleure performance de l’individu lorsqu’il se sent bien, comme le modèle du «Flow» (expérience optimale) de Csikszetmihalyi ou celui du «Aimer et travailler » de Freud. »

Si l’on pousse quelque peu la réflexion, la fabrique Spinoza n’est pas seule à tenir ce discours. Joseph Stiglitz disait que nos dirigeants sont comme des capitaines de navire dont la boussole n’indique plus le bon cap.  Et que mettre en œuvre des indicateurs de bien-être, tant au niveau national que des organisations, permettrait de dessiner un chemin pour sortir de la crise.

En 2008, Joseph Stiglitz  présida la Commission Stiglitz, « Commission sur la mesure des performances économiques et du progrès social », créée à la demande de Nicolas Sarkozy afin de développer une « réflexion sur les moyens d’échapper à une approche trop quantitative, trop comptable de la mesure de nos performances collectives ».

« Homo economicus, prophète (égaré) des temps nouveaux »

Daniel Cohen a fortement animé la réflexion sur le bonheur ces derniers mois, avec son livre Homo Economicus.

A la question: « Comment construire une société épanouissante pour les individus ? », Daniel Cohen arrive à la conclusion que c’est dans le bonheur collectif que l’Homo Economicus s’épanouit. Il prend comme référent l’Amérique des années 60, où l’individualisme compétitif allait de pair avec un sens fort de la communauté. Cette conviction, quelques patrons la partagent aujourd’hui en appliquant des techniques de management différentes, où la compétitivité individuelle est moins valorisée que la capacité à enrichir le travail d’une équipe.

Dans son interview, en date du 3 septembre 2012, à la question  « Comment sortir de la crise et retrouver le goût du bonheur ? » il répond « Il semble clair qu’une société postmatérialiste, affranchie des contraintes de la nécessité, ne naîtra pas toute seule, quel que soit le niveau de prospérité que nous projetons d’atteindre. A nous de la fabriquer en ne nous laissant pas impressionner par le néolibéralisme, en revalorisant l’idée de coopération par rapport à celle de compétition. N’ayons pas peur de nos institutions publiques, écoles, hôpitaux ; réenchantons le travail en faisant confiance au syndicalisme ; faisons avancer l’idée européenne, en apprenant les langues, en augmentant les échanges scolaires… Si la source de nos malheurs vient de la très grande difficulté à se projeter soi-même dans le futur et à gérer les rapports interindividuels, alors nous avons plus que jamais besoin de corps intermédiaires, de règles communes et d’institutions qui nous aident à prendre les décisions les plus difficiles et à orienter nos destins. »

Regards croisés du philosophe et du politique

Jean-Paul Delevoye et Vincent Cespedes participaient au congrès du CJD. J’ai trouvé les propos de J.P. Delevoye d’une grande clairvoyance. Et Vincent Cespedes a apporté une prise de hauteur et un recul intéressants.

Jean-Paul Delevoye : Nous somme dans un monde en métamorphose. Et dans ce monde où les repères vacillent, l’entreprise hérite d’un rôle nouveau : celui d’apporter confiance, lien et sociabilisation à chacun. Pour cela, il est indispensable de construire une communauté d’intérêt. Les salariés veulent et doivent devenir des co-producteurs de l’entreprise, car c’est elle qui assure leur futur. Et c’est en devenant co-producteurs de l’entreprise, qu’ils deviendront acteurs du monde.

Il faut quitter la posture de la conflictualité pour adopter la posture de l’empathie du dialogue et de la co-construction. Nous devons quitter la société de la performance pour celle de l’épanouissement. Et dans cette période de transition, il est extrêmement important de retrouver le sens de l’aventure, de l’enthousiasme et de l’optimisme.

D’après Vincent Cespedes, l’optimisme est la confiance en la vie et la croyance que les choses sont toujours améliorables. « Je » peux améliorer l’état des choses pour tendre vers l’optimal. Pour cela, nous devons mettre les énergies en commun, créer des synergies actives. Alors ensemble, on pourra atteindre quelque chose de mieux, de meilleur.

L’optimisme est pour cela corrélé à l’ambition d’améliorer l’état du monde. Une ambition que chaque créateur d’entreprise porte en lui.  Le créateur d’entreprise doit donc chercher à améliorer les choses de telle sorte que cela soit plus humain, plus rentable, plus performant, plus beau, plus enthousiasmant !

L’optimisme c’est  aussi la capacité de se dire que l’impossible peut devenir possible. Et c’est un sport collectif, car le plus grand moteur de l’optimiste ce sont les autres. Il ne peut y avoir d’optimisme sans partage.

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Toute crise, et a fortiori la rupture que nous vivons, est un moment d’interrogation profonde. Je pense que le doute nous motive et nous aide à avancer. Et de nos réflexions découleront des actions, une co-construction qui créera un monde meilleur.

Cette conviction que nous allons vers quelque chose de mieux est l’expression de mon optimisme à moi. Elle a présidé la co-construction, il y a un an, de BEEZ&CO, Le Business sous un autre regard. Votre présence aujourd’hui, votre implication, vos retours… nous confirment que nous voyons juste et que la communauté BEEZ&CO est sur le bon chemin.

Pour aller plus loin :

  1. C’est quoi le bonheur ?
    Je vous invite à découvrir les différentes visions du bonheur répertoriées par la Fabrique Spinoza.
  2. André Comte-Sponville : travail, bonheur et motivation.
    Dans cette interview, ici, il aborde la question du management et de la génération Y. Un sujet qui fait écho à divers articles de notre blog : Génération Y, réussir sa vie avant de réussir dans la vie – Pouce en l’air pour Michel Serres – La Petite Poucette ou encore Génération Y, question d’âge ou de comportement ?
  3.  La Charte des valeurs Google : ici
  4. Les 5 facteurs qui favorisent le bonheur dans les entreprises. FastCompany a publié récemment un article sur les Secrets des compagnies les plus heureuses aux États-Unis. Ces 5 facteurs sont la raison d’être, la reconnaissance, l’intégration travail/famille, l’amélioration continue et l’être humain avant le travailleur.
    Retrouvez l’article ici.
  5. Et enfin, L’éloge de l’optimisme de Philippe Gabilliet, pour donner envie d’en être.
    J’ai quitté la présentation de Philippe Gabilliet dopée comme généralement après une conférence TED.  Ayant retrouvé son intervention sur le net, je la partage avec vous ici. Vous pouvez également revoir la vidéo que Caroline a posté en début d’année La chance, facteur de réussite ?

Karine LAFONTAINE

Sources et images : http://neosconsulting.unblog.fr/2011/12/27/le-bonheur-en-entreprise/, http://pumi.blog.free.fr/index.php?post/2011/05/10/Au-Luxembourg%2C-des-brochures-pour-aller-mieux-au-travail, http://www.abcdetc.com/bcomme/?p=3322, http://www.coach-travail.com/aimer-son-travail-pour-etre-heureux/ http://www.eurac.edu/en/newsevents/events/newsdetails.html?entryid=113601

Doit-on encore considérer qu’ «échouer» est le contraire de «réussir» ?

Comme beaucoup, je lis, surfe sur la toile, découvre des billets de « bloggeurs-entrepreneurs » qui partagent convictions et expériences… Car oui, le web a apporté cette nouvelle façon d’entreprendre : le fait de partager son aventure entrepreneuriale sur la toile dans le but qu’elle serve à d’autres. Chacun peut désormais partager son regard sur les choses…
Parfois la lecture d’un de ces articles déclenche chez moi une réflexion, une interrogation qui me donne vie d’écrire à mon tour… Et parfois même, la réflexion m’amène à écrire sur un sujet bien différent de celui qui a provoqué mon intérêt au départ… Ainsi va la vie… Il faut savoir se laisser porter, écouter ce que nous nous dit la vie et regarder ce qu’elle nous montre.

10320Mais comment voir les signaux que nous envoie la vie quand le temps file, que l’on a un business à faire tourner, que l’on stresse, «angoissé» par la peur d’échouer… voire même par celle de réussir ! Et oui, c’est aussi la peur de réussir qui nous empêche malgré nous de le faire…

echecDans les 2 cas, que l’on ait peur d’échouer ou de réussir, à défaut de pouvoir en parler de vive voix avec votre entourage (qui d’ailleurs ne comprend pas toujours vos craintes), on peut justement se « poser » pour surfer sur la toile et se laisser guider de clic en clic. Beaucoup d’entrepreneurs, chefs d’entreprises ou dirigeants, partagent sur le net et ceux qui le font, le font souvent dans le but d’encourager le lecteur… lui permettre de faire le tri dans ses pensées parfois embrouillées, parce qu’ils ont vécu cette étape.

shutterstock_65500483« Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme » – Winston Churchill… Oui, mais pas que ! Si ?
Nous pourrions donc nous demander : Qu’est-ce que le succès ?
Des millions d’euros de bénéfices pour votre business ? Agir dans notre business pour défendre nos convictions ? Rester fidèle à ce que nous sommes ? Savoir qui nous sommes ?… La liste peut s’avérer être sans fin, je le crains. A chacun ses questionnements et ses réponses.

Aussi aujourd’hui, parce que j’ai rassemblé quelques liens sur ce thème, je les partage avec vous en imaginant qu’ils vous seront peut-être utiles.

Sur le blog Le luxe d’être soi : 6 leçons de business que la vie m’a apprises nous rappelle que mener son business encore plus loin que ce que nous l’espérions c’est : « Se recentrer sur l’essentiel,  ne compter que sur soi, travailler avec son cœur, se fier à son intuition,  écouter avec ses yeux et ne pas avoir de regret ».
Sur le même blog encore : 4 conseils pour réussir sans se trahir nous conseille de « re-définir notre vision de la réussite, d’arrêter de se comparer et de s’auto-flageller, de parler moins et d’agir plus et de savoir se remettre en question », ou, autrement dit d’avoir « + de charisme, + d’estime de soi, + de crédibilité et + de capacité à gérer le stress » 

Steve jobsSur le blog Libres et heureuxComment dépasser la peur d’échouer, et réaliser ce qui est le plus important pour vous ? nous invite à réfléchir à ces 3 questions : « Que se passera-t-il si j’échoue ? Que se passera-t-il si je ne fais rien ? Que se passera-t-il si je réussis ? » en citant notamment Steve Jobs  :
« Se souvenir que vous allez mourir un jour est la meilleure façon d’éviter le piège de penser que vous avez quelque chose à perdre. Vous êtes déjà nu. Suivez votre cœur. »

70dcc6eaba1a04ea1bb1e74739e91b46cSur entrepreneur.com, vous trouverez « Les 5 mentors que devrait avoir tout entrepreneur » :
« – Un ami qui a su avant vous que vous alliez créer votre propre affaire,
– Une personne avec qui vous pouvez échanger sur les compétences communes où vous devez encore apprendre,
– Un collègue avec qui vous n’aimez pas travailler,
– Une personne qui a exactement des compétences opposées aux vôtres,
– Un ami qui a toujours su que vous seriez entrepreneur.»

Sur lenpretriselexpress.fr, Les 10 piliers de ma prochaine vie d’entrepreneur partage comment un entrepreneur analyse, avec un an de recul, la faillite de son entreprise, tout en confiant qu’il est quand même prêt à recommencer.

Sur le thème d’apprendre de ses échecs, La conférence FailCon organise régulièrement des conférences où entrepreneurs et financiers étudient les raisons de leurs échecs et ceux des autres. Les vidéos sont à découvrir ici.

De façon plus générale, sur le site du Gardian :  »le Top 5 des regrets les plus courants que l’on a en fin de vie » pour peut-être nous aider à recentrer nos priorités pour ne rien regretter…

Bonnes lectures !

Si vous aussi vous avez des articles qui vous ont inspirés et/ou soutenus, n’hésitez pas à les partager avec nous !

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

sources images : khaledelhage.com, devoir-de-philosophie.com, desmentorspourentreprendre.com, moncoachsport.fr, etre-riche.fr

La France aime-t-elle ses entrepreneurs ?

Ceux qui ont fait le pas d’entreprendre,  créer leur entreprise,  reprendre une entreprise,  le savent : c’est une aventure incroyable et en même temps si particulière…

Lorsque que vous devenez entrepreneur, chef d’entreprise, le regard posé sur vous change… Avec parfois en background, l’inconscient collectif français qui ne sait pas forcément sur quel pied danser… Car vous êtes devenu « Chef » d’entreprise, vous êtes « patron », il se peut même que « vous exploitiez des personnes pour vous faire de l’argent sur leur dos »… Et selon votre statut d’entrepreneur, vous constaterez aussi rapidement que créer son entreprise signifie payer des charges, parfois avant même d’avoir commencé à gagner de l’argent, et qu’il vous faudra quelques temps (plus ou moins longs) avant de pouvoir en vivre… C’est alors que la question : « La France aime-t-elle ses entrepreneurs ? » peut vous traverser l’esprit… Et c’est la question à laquelle la UP Conférence du 18 avril prochain tentera de répondre.

La France et ses entrepreneurs sont-ils en désamour ? Pour sa 2ème édition les UP Conférences mènent l’enquête sur le sujet en tentant de répondre à des questions comme :
« Quelles mesures faudrait-il engager pour encourager la création d’entreprise ? Comment limiter les risques et la peur de l’échec, véritables brides à l’entrepreneuriat ? Quels seraient les outils pour réhabiliter l’image de l’entrepreneur ? Que faut-il attendre du choc de simplification, destiné à diminuer les lourdeurs administratives ? Enfin, comment réduire la profonde fracture typiquement française entre l’opinion publique et ses entrepreneurs ? »

Je ne pourrai pas assister à cette conférence… Alors si vous y aller, n’hésitez pas à nous faire un retour pour en faire profiter les lecteurs de « La Globosphère BEEZ&CO, le Business sous un autre regard ». Pour vous inscrire, c’est ici !

BEEZ&CO

Comment les citoyens changent le monde

Dans la lignée des ouvrages tels que « 80 hommes pour changer le monde » et « Same same but different » dont nous vous avons déjà parlé sur le blog (livres qui nous ont d’ailleurs inspiré dans notre décision de nous lancer dans l’aventure « BEEZ&CO, Le business sous un autre regard »…)

Aujourd’hui nous vous proposons un clin d’oeil sur un ouvrage sorti en novembre 2012 : Un million de révolutions tranquilles.
Ce livre de Bénédicte Manier, journaliste à l’AFP, met en lumière des initiatives de citoyens et citoyennes ordinaires qui changent le monde. Comme nous le présente le pitch du livre : «  Ils sortent de la faim et de la pauvreté des centaines de milliers de personnes. Ils sauvent des entreprises. Ils construisent des habitats coopératifs, écologiques et solidaires. Ils ouvrent des cliniques gratuites, des microbanques, des épiceries sans but lucratif ou des ateliers de réparation citoyens. Ils reverdissent le désert et régénèrent les écosystèmes. Ils financent des emplois ou des fermes bio. Et partout dans le monde, ils échangent sans argent des biens, des services et des savoirs, redynamisent l’économie locale ou rendent leur village autonome grâce aux énergies renouvelables. »

Bénédicte Manier a fait le tour du monde, « des États-Unis à l’Inde, du Canada à la France, de l’Argentine au Japon, fait émerger des solutions innovantes à la plupart des maux de la planète. », pour recenser les actions « d’un mouvement inédit, mené par une société civile lucide, ayant décidé de reprendre en main les enjeux qui la concernent », dans son ouvrage « elle dessine ainsi les contours d’une société plus participative, plus solidaire, plus humaine. »

Pour en savoir plus, je vous invite à visiter la page Facebook dédiée où plusieurs des interviews de Bénédicte Manier sont archivés.

Un livre qui j’en suis certaine ne manquera pas de vous interpeller, de vous inspirer peut-être et qui surtout, encore une fois, nous rappelle que tout dépend de ce que nous voulons bien mener comme actions.

Le changement, quand il est nécessaire, est possible… Ce sont nos initiatives qui le provoquent et le permettent !

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

Pourquoi s’investir dans un projet communautaire?

Marie-Anne Giroult, est une des 5 animatrices du projet communautaire  BEEZ&CO, Le Business sous un autre regard. Elle est également un des membres de « La Quadrature du Cercle », le cercle de réflexion de BEEZ&CO qui travaille en 2013 sur le thème de L’écosystème. Dans le cadre du partenariat entre L’Iteem et BEEZ&CO, nous avons eu l’opportunité de faire sa connaissance lors d’un des focus groupe de décideurs. Ce dernier a pour but de recueillir leurs avis sur l’intérêt de réfléchir sur le thème Ecosystème et sur l’approche de Controverse. Marie Anne a accepté de se plier au jeu des questions qui nous permettent de mieux comprendre l’implication et l’engagement des membres de la communauté BEEZ&CO et de recueillir son avis sur cette rencontre.

Membre de BEEZ&CO

Marie-Anne, vous avez rejoint BEEZ&CO il y a quelque temps, quelles ont été vos motivations lors de ce choix ? … J’ai commencé par côtoyer BEEZ&CO avant de les rejoindre et j’ai été réellement emballée par ce groupe, son dynamisme et l’esprit qui y régnait. Ce qui m’a aussi poussée à rejoindre ce groupe c’est de pouvoir être acteur du changement ou des changements. Ce qui m’intéresse est ce que l’on vit, de décider, de ne pas subir notre développement.  Et participer activement à ce projet me permet d’y apporter ma patte.

Marie-Anne, vous faites aussi partie de La Quadrature du Cercle. Pouvez-vous nous en dire un peu plus et nous expliquer quel est l’objectif de ce groupe ?   La Quadrature du Cercle est un groupe de personnes qui s’intéressent à la réflexion et à aux moyens d’agir pour démocratiser les thèmes à grands enjeux pour le business de demain. Nous travaillons particulièrement à l’organisation des Ateliers de Controverses qui auront lieu lors de La Journée du 2 juillet 2013. Nous sommes en train de travailler sur une démarche intellectuelle innovante  et un mode d’animation qui permettront de créer la controverse entre les décideurs participants et inviter chaque décideur à pousser ses questions sur sa stratégie, son organisation, son modèle économique. Ce qui est important pour nous, c’est que les participants décideurs repartent de notre Journée connectés avec d’autres, nourris de connaissances et d’expériences, chahutés par les questions soulevées et les échanges…bref qu’ils repartent avec des notions et des idées pouvant apporter à leurs entreprises.

La thématique de « La Journée BEEZ&CO» de 2 juillet sera l’Ecosystème. Pourquoi avoir choisi ce thème ? … L’année dernière, nous avions travaillé sur le thème de la force de la relation génératrice de valeur. Dans la continuité, le thème des écosystèmes d’entreprise a été proposé spontanément afin d’élargir le débat et de le continuer sur la notion du « CO » comme modèles de fonctionnement créateurs de valeurs ; sachant qu’il peut y en avoir plusieurs. Ou dit autrement il peut y avoir plusieurs formes de business à notre époque. Nous ne pouvons plus avoir une vision unique, un modèle unique. Le champs des potentialités s’offre à nous dans cette période d’R-évolution.

Qu’avez-vous pensé de la rencontre qui vient d’avoir lieu ? Votre réflexion sur le thème écosystème a-t-elle évolué suite aux échanges ? Qu’en avez-vous retiré ? … Non, je n’ai pas changé d’avis, mais il est clair que le sujet suscite de l’intérêt. Nous sommes très rapidement rentrés dans le débat et la conversation entre les participants s’est instaurée. Concernant l’organisation d’un Atelier pour générer la controverse, les participants partagent l’idée qu’il serait pertinent de reposer sur des exemples concrets d’écosystèmes afin d’inspirer et d’inviter au débat entre décideurs de tous horizons. La mixité des profils de décideurs a tout son intérêt également. Nous devons avoir à l’esprit ces réactions brutes , pour « La Journée » du 2 Juillet, que nous souhaitons provoquer par l’organisation de ces panels que vous animez, vous les étudiants de 5ème année de L’Iteem.

Aurélien, Jules, Romain, Sylvain

2013, l’année du TEdxLille

TEDactive ? C’est quoi ?… TEDactive est une rediffusion vidéo de TED  pour la communauté Active de TED (les TEDsters), les organisateurs de TEDx, les traducteurs de talks, la presse, les employés de TED, des invités partenaires … TEDactive 2013 qui s’est tenu du 25 février au 1 mars 2013 à Palm Springs en Californie a rassemblé des TEDsters de plus de 70 pays dans le monde.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore TED, la conférence TED (Technology, Entertainment and Design) est une importante rencontre annuelle qui se tient en Californie depuis presque 30 ans avec un succès grandissant et internationalement reconnu. Les exposés (Talks) couvrent un très large éventail de sujets, les sciences, les grandes questions mondiales d’environnement, d’éducation, d’organisation, de management mais aussi de musique, d’architecture. Les présentations qui se veulent « des idées à propager » (Ideas worth spreading) durent entre 12 et 18 minutes.

De grandes célébrités mondiales ont exposé leurs idées à cette conférence, Bill Clinton, Al Gore, Sergey Brin, Bono mais aussi des gens comme vous et moi dont les idées ont été sélectionnées pour leur intérêt à être propagées.

Les conférences… « The Young, The Wise, The Undiscovered », le titre de cette édition 2013, a rassemblé plus de 80 exposés en 12 sessions par thématique de 3 heures chacune. Une brillante sélection des intervenants se fait par les curateurs de TED. Pour preuve voici ce que « tweete » Bill Gates à propos de Bono sur scène :  un tweet de Bill Gates qui résume bien l’esprit d’étonnement, d’admiration et d’incitation à l’action que l’esprit TED insuffle à son audience. Le tout diffusé dans une salle de spectacle remplie de canapés, fauteuils de salons, poufs et autres sièges confortables à souhait.

Et tout le reste !… Mais TEDactive ce n’est pas qu’une suite de Talk dans un cadre idyllique, c’est aussi : des ateliers de travail pour apprendre à mieux organiser les évènements TEDx. Le TED Prize, 1 million de $ pour mettre en œuvre la meilleure idée qui récompense cette année Sugata Mitra pour son Ecole dans le Cloud, TEDYou où les TEDsters partagent leurs meilleures idées avec Skillshare cette année, Les ateliers Intel® du futur dont le futur du mobile auquel j’ai eu la chance de participer, voici la vidéo de restitution,  Le Lab : un concentré d’expériences, de réalisations, d’ateliers proposés par des partenaires aussi prestigieux que Microsoft, Intel, Robin Hood, So.cl avec Bing, AutoDesk, GE., La maison du Design de Lincoln Motor CompanyLa maison de l’éducation avec TED ED, des repas, des pauses, des barbecues, des buffets, des soirées, des fêtes, concerts, autant d’occasions de rencontres des autres participants.

C’est bien dans les rencontres que le TEDactive prend encore plus de valeur ! Imaginez un évènement où ce qui unit les participants c’est de croire que des idées peuvent changer le monde. Ces participants sont activement engagés à diffuser ces fameuses Ideas Worth Spreading et ce en organisant des évènements TEDx pour propager ces idées. Et bien toutes ces personnalités issues de 70 pays différents, vous pouvez les rencontrer, échanger, débattre, partager, critiquer ! Une application mobile sert même à conserver les relations que vous avez établies lors des repas, pauses, soirées …

So What ? Et maintenant ?… Il est temps pour vous de rejoindre la communauté TED de Lille au travers de la page Facebook et la suivre dans ses futurs évènements.

Après la présentation du TEDxLilleChange le 3 avril à Euratechnologies dont le thème est « Positive disruption «  suit un TEDx à Lille TEDxLille en Octobre 2013 ! Alors à vos agendas !

Damien Selosse @DamienS

Quand la communauté grandit…

Un peu plus d’un an que La Globosphère BEEZ&CO, notre blog, est en ligne…
Dans quelques mois, se tiendra La 2ème journée de conférences BEEZ&CO sur le riche et vaste thème de l’Ecosystème…
Les participants toujours plus nombreux, rejoignent et s’intéressent à nos ateliers de Co-Réflexions et Controverses …
Les &CO projets et d’autres actions se dessinent et prennent vie …
La communauté BEEZ&CO grandit … Merci à vous !

Un projet comme le nôtre rassemble, interpelle, voire même interroge et crée du contenu … La communauté réagit, grandit et s’investit …

Mais comment bien construire une communauté ?
C’est une question que nous nous posons forcément, car il est de notre envie, de notre devoir (même), maintenant que le projet prend son essor et qu’il fédère, de donner du mouvement à la communauté BEEZ&CO et de ne pas décevoir ceux qui ont choisi d’en faire partie.
C’est d’ailleurs, sans doute, une question qu’il est important de se poser pour toute aventure entrepreneuriale, associative, voire même individuelle, si des « supporters » constituent votre communauté … finalement essentielle au soutien de votre activité.

julien-lucas3Alors … Si vous avez des interrogations sur la façon dont vous voulez créer, gérer votre communauté, sur pourquoi et comment la faire « vivre » … nous vous invitons vivement à lire l’article de Julien Lucas sur le sujet : L’art de savoir comment construire une communauté.

Bonne lecture ! Et merci à Julien pour cet article :)

L’équipe BEEZ&CO