Monthly Archives: janvier 2013

L’Art en ECHO

Qui de nous 2 inspire l’autre ?

… C’est une ritournelle que vous avez certainement en tête … merci M (@M_Chedid).

Telle est la question : dans toute relation qu’elle soit personnelle, professionnelle voire commerciale, l’écoute et l’attention permettent adaptation, invention, solution ! La relation de l’entreprise au monde qui l’entoure est le cœur du propos : oser se confronter au regard des artistes, c’est certainement être percuté, stimulé ou dérangé mais c’est surtout avoir une perception du monde enrichissante et ouverte.

On voit la culture et l’art comme des facteurs de développement des territoires en terme d’attractivité, d’image  ou d’événements; toutefois la création artistique a aussi tout à voir  avec le processus entrepreneurial : chaque spectacle est une petite entreprise qui ne veut pas connaître la crise… Entreprises et troupes artistiques sont des organisations qui vivent côte à côte et qui ont beaucoup à gagner à vivre ensemble, le fameux vivre ensemble !

Là où commence le désir, le rêve de mouvement

La création de James Thiérrée de la brillante dynastie Chaplin, qui veut faire «un Tabac Rouge»  est exemplaire : selon l’artiste «  on fabrique… on essaie… on se donne la possibilité de changer le cours des choses (instinctivement). Le spectacle s’invente et trouve sa logique  laborieusement… ». Ou encore «  le théâtre dans lequel nous jouerons sera situé à l’arrière de la scène : montrer la mécanique, la structure, là où commence le désir, le rêve de mouvement ».

Sur la scène, grâce aux talents de la Compagnie du Hanneton, il semblerait qu’un système, peut être un organisme multi cellulaires à particules humanoïdes, obéisse à des lois d’un autre temps. Ces particules dansent avec la lumière, les images, la musique ou les corps et ouvrent de nombreuses possibilités d’interprétation ou  de REVOLUTION !

Rien que le titre attise la curiosité. Vivre votre expérience de spectateur et trouver votre « tabac rouge » dans « Tabac Rouge » méritent un détour à Roubaix.

Et pour aller plus loin dans notre idée, nous avons voulu faire écho aux « Conversations » et aux « Controverses » que propose La Quadrature du Cercle BEEZ&CO, sur le thème de l’Ecosystème pendant l’année 2013. Toujours convaincue que nos contenus artistiques peuvent nourrir le monde de l’entreprise, le Colisée fait ECHO à BEEZ&CO parce que la culture permet de porter un autre regard sur le monde qui nous entoure.

L’inattendu provocateur de mouvement

Alors en associant le spectacle de James Thiérrée, issu des arts du cirque et de la danse , à BEEZ&CO, en proposant de faire vivre une expérience  sur la notion d’écosystème  par le spectacle,  nous vous invitons, avant le spectacle,  dans une ambiance plus intimiste autour d’un cocktail, à la Conversation pour évoquer « Le Business sous au autre regard »… Avec un homme de l’art, un artiste qui partagera son regard sur le monde de l’entreprise : Christophe Crampette, directeur de l’école du cirque de Lomme.
Nous aurons le regard de cet artiste sur les enjeux de l’entreprise : dans une ère d’incertitude et de mutation, comment développer nos capacités à mobiliser notre imaginaire pour inventer des solutions inédites aux problèmes ? Plus prosaïquement on peut avoir envie de faire « péter »  les neurones, de bousculer les perceptions, d’être étonné pour savoir se démarquer ! Il construira un moment d’échange vraiment étonnant avec nous et sera fier aussi de découvrir la prestation d’une de ses anciennes élèves : Katell le Brenn dans la mise en scène de James Thiérrée !

Avant la mise en scène, la mise en lumière pour la mise en perspective

Pour se mettre l’eau à la bouche, je partage avec vous quelques propos extraits de l’analyse de Laure Kaltenbach, directrice générale et membre fondateur du Forum d’Avignon et Olivier Le Guay, responsable éditorial et digital au Forum d’Avignon, recueillis sur le monde.fr.

« Les managers intègrent la création à chaque stade du processus productif, de la conception à la distribution. Toutes les entreprises ont à gagner des créateurs pour imaginer leurs produits et services de demain. Deux sondages le confirment : 55 % en moyenne des managers interrogés par le cabinet Ernst & Young prévoient de lancer dans les cinq prochaines années des services qui n’existent pas aujourd’hui, 66 % en moyenne en France, 46 % aux Etats-Unis. »

« La créativité constitue pour les 1 500 directeurs généraux interrogés en 2010 par IBM à travers le monde (60 pays, 33 industries), ce qui va les aider à naviguer dans un monde de plus en plus complexe, plus que la rigueur, le management, l’intégrité ou même la vision stratégique…
… La France mettra-t-elle tout en œuvre pour rebondir sur le désir de création d’une génération de plus en plus affûtée et curieuse ? L’appétence d’une génération à se forger – et à partager – la culture reste une bonne raison d’espérer. Nul doute, c’est de notre génération dont il s’agit, tentons l’essai ! »

Mise en orbite pour une mise en ligne :
Dès la première rencontre, tout est possible : dans mes vœux pour 2013 je souhaite  que sur la scène du Colisée ou dans votre monde, la multitude des étoiles soutienne la lune, alors visons le firmament !

Mise en ligne :
Faites passer l’information ! :-)
Et à tous ceux séduits par le projet :
Rendez-vous, le 13 mars 2013 à 19H au Colisée à Roubaix.
Pour en savoir plus : contact@beezandco.com

Sandrine DOVERGNE

Parties prenantes, partenaires clés, stakeholders, what’s else ?

« Le management des partenaires clés comme levier de création de valeur pour les entreprises innovantes » …
… était le thème d’un petit-déjeuner du cycle Innovation et connaissance SKEMA/ Euratechnologies animé par Valérie BLANCHOT-COURTOIS, professeur affiliée SKEMA, jeudi 24 janvier 2013.

Deux approches du sujet se sont CO-(m)plétées pour le plus grand plaisir des participants assoiffés de nouvelles solutions ou nouvelles pratiques en matière de CO-llaboration, celle du professeur et celle du dirigeant.

Le théoricien, pour commencer, Amine EZZEROUALI, professeur de comportement organisationnel et directeur du département Management des Ressources Humaines de SKEMA BS nous a précisé qu’il y avait deux modèles de création de valeur complètement opposés. La stratégie d’une organisation peut être de façon ouverte et affichée de ne créer de la valeur qu’à destination de ses actionnaires.

Une autre méthode peut être de considérer l’intérêt de l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise pour viser une Performance Globale. En d’autres termes, comment créer de la valeur pour (et avec ?) mes clients, mes collaborateurs, mes administrateurs, mes fournisseurs, mes concurrents, des associations, des médias, des communautés … bref mon éco-système ?
Est-ce que je prends un risque à mettre ma stratégie à nu … pour me développer ?
Est-ce que je ne gagne pas de la latitude managériale en développant et en bâtissant des liens de confiance ?

La théorie nous a été illustrée par Vianney BOURGOIS, dirigeant créateur enthousiaste de Be Seen, agence originale, spécialisée en identité de marque qui nous a expliqué comment il jongle quotidiennement avec ses partenaires clé, clients, collaborateurs, associés, fournisseurs, banquiers pour développer avec enthousiasme sa stratégie et ses concepts innovants à forte valeur ajoutée.
Un premier exemple, chaque client de Be Seen signe une charte d’accompagnement de l’entreprise et s’engage à être un relais commercial.
Un autre exemple, les fournisseurs sont invités à participer dès le début d’un contrat à l’aventure qui lie Be Seen à un nouveau client.
Le principe de Vianney BOURGOIS est que nous avons vis-à-vis de chacune de nos partenaires clé, un don et une dette. Comment les exploiter, en jouer et les cerner pour qu’ils soient sources de création de valeur.

La co-llaboration à laquelle nous avons assisté ce matin est un bel ECHO au fait que la CO-action au sein de son ECO-système contribue à créer de la valeur E CO nomique constructive. Les présentations d’Amine et de Vianney nous donnent envie de se creuser les méninges avec enthousiasme pour trouver en chaque contact une partie prenante à notre éco-système.

Merci Messieurs !

Sandrine LEMAN

Quand le Greeter fait découvrir, partage et « invente » le tourisme participatif…

Le terme Greeter signifie “hôte” ou “comité d’accueil” en anglais.

C’est en découvrant cette vidéo réalisée par Sébastien Browaeysqui met en situation le partage de connaissances « façon Greeters », que j’ai davantage compris en quoi consistait l’action des Greeters. Et comme j’aime toujours en savoir plus, j’ai demandé à Sébastien de nous éclairer davantage sur le sujet … Je vous propose de découvrir comment, de New York au Nord Pas de Calais, ce phénomène est monté en puissance ces 20 dernières années … jusqu’à faire peur aux professionnels du tourisme « classique ».

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Meet the Greeters

« Fondé en 1992, le concept des Greeters vient de New York avec les Big Apple Greeter. C’est Lynn Brooks qui a fondé l’association Big Apple Greeter afin d’améliorer l’image de sa ville, New York, auprès des étrangers. Le but est de proposer au touriste de rencontrer un habitant pour qu’il lui fasse visiter sa ville ou sa région comme il le ferait avec des amis ou de la famille. »

Quelques chiffres de 2010 … « Big Apple Greeter serait porté par près de 300 bénévoles et accueillerait plus de 7000 touristes par an »

« Il s’agit pour le visiteur de ressortir enrichi de cette rencontre avec cet « ami », qui lui fait découvrir « son » coin et raconte des anecdotes ou des légendes sur « sa » région. Le Greeter ne se substitue en aucun cas aux guides professionnels et ne perçoit à ce titre aucun revenu ou pourboire. Les services des Greeters sont entièrement gratuits. La rencontre avec l’habitant Greeter dure de 2 à 4 h. Le Greeter n’est pas qualifié comme peut l’être un guide touristique. Chaque Greeter a généralement une spécialité : tourisme de mémoire, arts et culture, gastronomie, nature, architecture… «

Un autre Tourisme ?

« Le sujet « Gretters » fait d’ailleurs un peu polémique. En effet, certains organismes professionnels du tourisme voient encore d’un mauvais œil cette « concurrence » déloyale. Pourtant les Greeters ne se substituent par aux professionnels du tourisme. Bien au contraire, selon les envies des touristes, le Greeter va les orienter vers des structures professionnelles pour la suite de leur visite (office de tourisme, sites touristiques, hôtels, restaurants…). Le Greeter est un point d’entrée pour une catégorie de touristes qui recherchent l’authenticité. Le réseau Greeter peut s’apparenter à cette nouvelle forme de tourisme : participatif et collaboratif. »

Un réseau international

Les réseaux Greeter en France : « Le réseau Greeter est complètement indépendant. Cependant il est plus ou moins actif selon les régions. Il peut être porté par des organismes de type CDT (comité départemental de tourisme), comme dans le Nord et le Pas de Calais. On distingue actuellement les organisations des « Bourgogne Greeters » de Côte-d’Or, les « Greeters de Lyon », les « Greeters de Marseille-Provence » , les « Greeters de Mulhouse-Alsace », les « Greeters de Brest », « les Greeters de Cherbourg », les « Greeters de Nantes », les « Greeters du Tarn et d’Albi », les « Greeters de Tours », les « Greeters du Pas-de-Calais », les « greeters du Nord », les « Greeters de Paris », les « Greeters de Paris Boulogne-Billancourt», les « Greeters de Seine-et-Marne », les « Greeters de Seine-Saint-Denis », et enfin les « Greeters de Versailles »…

Les réseaux Greeter dans le monde :

« Une association fédère tous les Greeters dans le monde : Global Greeter Network. On notera également que les  Greeters sont implantés un peu partout dans le monde : en Argentine, Australie, Belgique, Canada, Chine, Côte d’Ivoire, Hollande, Allemagne, Grèce, Israël, Angleterre, Russie, Serbie, Espagne, USA. Le réseau des Greeters se développe quotidiennement que ce soit en France ou à l’étranger. »

To Share

Suite aux éclairages de Sébastien, qui a bien étudié la question … nous l’avons compris : être Greeter c’est partager, donner envie de faire découvrir son lieu de vie, de créer du lien, dans la vraie vie, entre les Hommes, sans implication financière … L’esprit du don ? Comme le rappelait Sébastien, ce genre d’initiative met en avant 2 notions essentielles : Participer, Collaborer et j’ajouterai Etre Solidaires et Responsables.

Les professionnels du tourisme, craignant ce genre d’action, n’auraient-ils pas intérêt à s’inspirer de la « Greeter’s way of sharing » ? En effet, l’ère du faire « ensemble », du partage est définitivement celle dans laquelle nous évoluons aujourd’hui. La crise a amené le consommateur à réfléchir, à collaborer, à donner du sens …

En abordant cette thématique, du tourisme participatif, je pense aussi forcément au mouvement de Couch Surfing et à l’aventure AirBnB, qui offre aux particuliers la possibilité de louer leurs habitats.

Avec ce que lui offre le web comme possibilités de « connexions », l’individu partage, mutualise, réfléchit pour consommer différemment. Communautés et réseaux sociaux dédiés fleurissent. Le blog Business Actor évoquait récemment le sujet du e-tourisme.

Si l’idée vous séduit … La planète Greeters, vous permettra d’en savoir encore plus !

Bon voyage !

Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

 

Sandrine Dovergne : confronter son regard aux autres pour découvrir la vie

Sandrine DOVERGNE, écrit déjà depuis plusieurs semaines sur la Globosphère BEEZ&CO, et avec elle, nous allons très bientôt vous proposer un Rendez-Vous Unique. Alors… Pour vous la présenter, nous lui avons demandé de réussir l’exercice difficile de rédiger son Auto-Portrait comme si elle nous parlait d’une autre… et, parce qu’elle aime les défis, elle a accepté.

Rendez-Vous avec la Vie

«  Il n’ y a pas de hasard, il n’y a que des Rendez-Vous », Paul Eluard.
« J’espère donc multiplier les Rendez-Vous percutants et stimulants », Sandrine Dovergne.

Sandrine se voit, hic et nunc, comme une femme libre et forte  d’une culture familiale, personnelle (des amis, des amours, des emmerdes !), maternelle (grandir avec ses enfants) et professionnelle éclectique.

Se connaître mais aussi confronter son regard aux autres pour découvrir la vie, sont ses moteurs d’action ! Dans ce défi toujours renouvelé, les autres (après enquête minutieuse !!!) la voient comme intègre, curieuse, ouverte, enthousiaste, consciencieuse, en mouvement et surtout aimant les gens. Elle est aussi imparfaite et heureuse de l’être.

Son parcours atypique en témoigne : en tant que  diplômée de Science-Po Paris et lors de son expérience de professeur d’Histoire et Géographie dans plusieurs établissements du Nord Pas de Calais. Là où Connaissance, Diversité et Humain se rencontrent.

Aujourd’hui, après avoir obtenu un Master Gestion de Projet Culturel, elle est chargée des partenariats avec les entreprises au Colisée Théâtre de Roubaix. Le sens de l’écoute, le partage des émotions et la rencontre des talents, motivent son action. Elle est spontanée et positive dans ses divers projets vecteurs de sens : le spectacle vivant, le rire communicatif, la danse, le yoga, la lecture, les maladresses aussi et tous les Rendez-vous du Hasard et de BEEZ&CO nourrissent ce mouvement !

Et, pour faire suite à cette belle présentation qui lui ressemble bien… Nous avons souhaité lui poser quelques questions…

Question de sens 

Par quel biais as-tu été mis en connexion avec BEEZ&CO ?
« Le talent ça n’existe pas seul, le talent c’est d’avoir envie de faire quelque chose », Jacques Brel.

Aurélie et Caroline ont judicieusement proposé à Bertrand Millet, Directeur du Colisée, d’intégrer la démarche sur la force de la relation. Chargée de projets et des relations du théâtre, j’ai été enthousiasmée par la qualité de La Journée BEEZ&CO de juin 2012. Je développe, pour l’établissement public le Colisée de Roubaix, les partenariats séduisants et vertueux grâce à la force des propositions artistiques éclectiques, mais aussi en décloisonnant les partenariats : les publics, les structures socioculturelles, scolaires ou paramédicales, les collectivités territoriales ET LES ENTREPRISES !

Qu’est-ce qui t’as séduite dans le projet ?
Dans un rapport de séduction comme : « Dans la vie il y a 2 choses importantes = le petit rien et le je ne sais quoi » (philosophe Jankélévitch) !
Pour les petits riens, je dirais que la complémentarité entre la réflexion et l’expérimentation économique, sociétale, commerciale ou organisationnelle fonctionne comme une évidence dans la stratégie BEEZ&CO : ensemble on télescope nos intuitions et les connaissances et cela nous donne envie d’agir, de mettre en pratique, d’essayer. Ainsi en responsabilité, on pense à Gandhi « Sois le changement que tu veux dans le monde ».
Et ce «  je ne sais quoi » qui change tout c’est certainement le piment : la liberté de ton et la remise en question ; la saveur des rencontres : les valeurs partagées ou respectées, l’honnêteté humaine et intellectuelle et l’énergie collective pour Grandir ensemble !

Tu as déjà écrit quelques articles sur le blog, qu’est-ce qui t’en as donné envie ? Pour passer quel(s) message(s) as-tu eu envie de le faire ?

Au commencement étaient le Verbe … et l’Image (anagramme de Magie : plus on partage de parole et d’image, plus la magie opère !)

L’idée de laisser une trace donc de transmettre mon analyse ou mes expériences à partir des arts VIVANTS était une évidence : à la manière du pédagogue, savoir exprimer et expliquer à un PUBLIC élargi (le plus important, celui que l’artiste veut toucher, dans le partage du spectacle vivant) de lecteurs, à un réseau de nouvelles expériences incite à avoir recul et réflexivité sur ses projets. Je veux proposer à mes relations un vrai contenu éditorial. Songer que ce dernier participe d’un blog qui croise intelligence collective, esprit critique et fantaisie est tout simplement POSITIF.

Tu as participé à quelques-uns de nos ateliers de Co-réflexions, comment as-tu perçu l’expérience ? Es-tu repartie de ces moments avec quelque chose de plus ?

Je suis repartie plus RICHE des savoirs et expériences mises en partage, plus CURIEUSE des organisations et des initiatives à découvrir donc FRUSTREE par tout ce que je ne sais pas encore et qu’il me reste à explorer, mais encore CONVAINCUE  que les disciplines et spectacles proposés au Colisée : du théâtre à la danse, du cirque nouveau au concert, des pépites au têtes d’affiches s’immiscent et donnent à voir « autrement » les réflexions de BEEZ&CO et des entreprises en général.

« On veut de la vie au théâtre et du théâtre dans la vie »  (Allais)

Nous savons que tu es une fidèle lectrice du blog :)… Que t’apporte le fait de lire chaque matin les articles publiés ?
La lecture du blog me permet, comme dirait Michel Serres, de vivre «  MAINTENANT », c’est-à-dire en tenant presque le monde en main. En explorant les initiatives en cours dans les nouvelles technologies, dans l’appréhension du monde par les entreprises, dans l’émergence de modèle collaboratif entre autres, je trouve un regard et des apports stimulants et multiples qui font de moi une modeste « designer » pour les relations Corporate du Colisée : qui peut DESSINER son monde et avoir un DESSEIN, du SENS pour lui.
Nous allons bientôt organiser une soirée événement, en partenariat avec le Colisée, qui va nous nourrir sur le thème de l’écosystème, grâce à vous (merci !).

Qu’est-ce qui t’a donné envie, car c’est ta mission au sein du Colisée, de connecter au sens large le monde de l’entreprise avec celui du spectacle ?
Le spectacle vivant ouvre à la correspondance et à la circulation de tous les SENS (sensible, sensoriel, sensuel…) : dans une unité de temps et d’espace, un moment unique entre le PUBLIC et les acteurs existe ! L’œuvre est là  non seulement si elle a été façonnée (ses ouvriers sont les artistes, les techniciens, l’équipe administrative …)  mais encore si elle croise regard et émotions, ses co-createurs donc !
Sur « Tabac Rouge », la (co)création insolite de James Thiérrée de la  brillante dynastie Chaplin, je pense que la créativité, l’admiration et l’ouverture des possibles peuvent enrichir chacun : ce n’est pas une cerise sur le gâteau car un bien culturel, plus je le partage et plus je suis riche ! Plus en quelque sorte, le spectateur enrichit l’E CO SYSTEME.

Les contenus artistiques et culturels sont là, partageons-les, grâce aux envies des entreprises et de ses collaborateurs !

Merci Sandrine ! A très bientôt pour de nouveaux écrits !

L’équipe BEEZ&CO

Sophie, Laurent, et les femmes remarquables… du Nord !

Nous nous permettons un petit coup de projecteur sur une belle idée, aujourd’hui concrétisée en projet : Le livre et l’exposition de Sophie et Laurent Mayeux, Femmes remarquables du Nord.

Sophie et Laurent Mayeux développent ensemble leur propre studio photo situé en plein cœur de la métropole lilloise. Ils interviennent en entreprise en communication corporate et publicitaire. Sur l’impulsion de Sophie, ils ont décidé de mener un projet d’auteur pour mettre en lumières trente femmes de la région qui ont une action à remarquer, elles sont remarquables.

Toute l’équipe de BEEZ&CO soutient cette initiative ! Rencontre avec Sophie, passionnée, pour en savoir plus sur ce beau projet !

La genèse de ce projet

« Femmes Remarquables de la région est un projet qui nous tient à cœur et que nous portons depuis deux ans maintenant. Ce projet est né de mon expérience et de mes questionnements. Comme beaucoup de femmes, je me partage entre mon travail, mes enfants, ma maison, ma vie sociale. j’ai parfois l’impression d’avoir le cerveau rempli de « post-it » pour ne rien oublier. J’ai été confrontée à un certain nombre de situations et de sentiments qui me renvoyaient chaque fois à ma condition de femme, notamment dans mon ancien milieu professionnel. La place et le rôle de la femme me questionnent. Je suis attentive à ce qui lui arrive, contente de ses avancées et chagrinée de ses reculs. Je suis a l’affût de tout ce qui concerne les femmes, je lis, j’écoute, je regarde. C’est donc naturellement qu’un travail sur les femmes s’est imposé à moi. J’ai décidé de le réaliser avec Laurent, car il m’a semblé intéressant d’intégrer un regard d’homme dans ce projet de femmes. Je suis de plus en plus persuadée que la cause des femmes avancera si et seulement si elles marchent avec les hommes, et non pas contre eux.«

Porter un regard positif sur les femmes

« Le Nord-Pas-de-Calais est souvent mis en avant pour son dynamise dans de ombreux domaines : finie l’époque où ce territoire cristallisait tous les maux et difficultés. La région n’a pas renié les valeurs qui l’ont construite : le courage, l’esprit d’entreprendre, la ténacité, l’humilité. Tout simplement un certain refus de la fatalité. Des femmes travaillent au quotidien sur ce territoire, dans les domaines économique, culturel, sportif, politique, scientifique, sociétal, environnemental… Elles incarnent les valeurs de la région, elles sont remarquables. Nous avons souhaité leur rendre hommage et surtout les montrer. Nous avons choisi une trentaine de femmes peu ou pas connues du grand public qui ont créé ou repris une entreprise, une association, se sont engagées en politique, dans l’art, le sport ou le milieu médical. Elles sont un maillon essentiel d’un processus qui n’existerait pas sans elles. Chacune a simplement osé se mettre en action.«

Une exposition et un livre

« Ce travail se concrétisera par une exposition de ces trente portraits de femmes qui tournera dans la région et un livre qui racontera le parcours de chacune d’elles. notre souhait est que cette exposition soit visible dans le plus de lieux possibles. Ces femmes doivent être vues et regardées. Je veux montrer la formidable énergie qu’elles transmettent. C’est ma modeste contribution à l’avancée de la place de la femme dans la société.«

Et notre modeste contribution est de vous encourager à découvrir et à aimer le projet sur leur page Facebook, et, si possible pour vous, à soutenir concrètement le projet :).

Nous ne manquerons pas de continuer à suivre de près cette aventure humaine, riche de sens ! Bravo Sophie et Laurent !

L’équipe BEEZ&CO

Pour en savoir plus sur Sophie et Laurent Mayeux : https://studiomayeux.wordpress.com/

La transparence sur les salaires, ça paye !


Livre de ConteSi je vous raconte une histoire qui commence par :
« Il était une fois une organisation, basée sur la transparence et la confiance qui, une fois par an, affiche les salaires de ses 250 collaborateurs…,
une organisation qui publie tous les mois en interne les résultats de ces filiales,
une organisation dans laquelle parler d’argent est simple et motivant et ne génère ni tension, ni résistance… »

De prime abord, ça ressemble à une fiction, tournée dans un pays fort fort lointain !

Loin d’être un conte pour endormir les enfants, c’est l’histoire vraie de l’entreprise THERMADOR, publiée dans la revue MANAGEMENT (novembre 2012) qui nous interpelle et bouscule les modèles d’organisation des managers et entrepreneurs que nous sommes.

C’est le pari qu’a fait en 1968 cette PME française, spécialisée dans la distribution de robinetterie, de matériel de plomberie et de chauffage.
Aujourd’hui, plus de quarante ans après, l’entreprise affiche une belle performance : les salariés-actionnaires sont satisfaits de leurs salaires supérieurs de 20% aux standards du marché, impliqués et responsabilisés dans la chasse au gaspi et aux dépenses inutiles, mobilisés individuellement et collectivement sur la performance de l’entreprise.

Innovation ? Révolution ? Exception ? Peu importe.

Une fois la surprise passée, il est intéressant de voir qu’un modèle de gestion d’entreprise née juste après Mai 68, à contre-courant des modèles existants, se révèle pérenne et efficace, sur beaucoup de domaines : économique, humain, développement durable…

Ils ont osé et ça a marché !

Marie-Anne GIROULT

La petite Poucette : Conte d’Andersen pour les petites filles ou génération mutante ?

Je fais appel à vos premiers souvenirs : vous avez dû lire comme moi cette belle histoire d’une toute petite fille, mignonne et gentille, qui n’était pas plus haute qu’un pouce et pour cette raison fut appelée « La petite Poucette ».
Et voilà qu’en 2012, Michel SERRES, Historien des sciences et philosophe annonce la naissance d’un nouvel humain qu’il a baptisé « La petite Poucette » pour sa capacité à envoyer des SMS avec son pouce, sa dextérité à toucher le monde avec son pouce.

Main Tenant, tenant en main le monde est sa devise… à méditer

La petite Poucette est une fille pour rendre hommage à la victoire des femmes auxquelles la société a toujours demandé plus et qui sont aujourd’hui reconnues «Meilleure étudiante », « Meilleure manager », « Meilleure chef d’entreprise ».

La petite Poucette, c’est l’écolier et l’étudiante d’aujourd’hui qui vivent dans un tsunami tant le monde change autour d’eux.

La finance, la politique, l’école, l’Eglise… Pas un domaine qui ne soit pas en crise! Pas une institution qui ne soit dépassée.

La petite Poucette n’a pas d’autres choix que de s’adapter, très vite, toujours plus vite, à toute allure, beaucoup plus vite que ses parents et ses grands parents.

Alors Petite Poucette ou Génération mutante…?

Cette génération a moins de 35 ans, elle est née avec le virtuel et le maîtrise comme un don inné. Il est même question de «digital native». C’est sur elle que repose la construction de la nouvelle société dans tous ses aspects : l’école, la famille, le travail, la démocratie, la communication… Une manière d’être et de connaître. Quel programme !

Nous nous devons d’être indulgents avec cette génération que nous appelons Y ou Z que nous avons souvent du mal à comprendre car ses réactions ne correspondent pas à nos repères éducatifs, universitaires ou professionnels. Nous avons beaucoup à leur transmettre afin qu’ils puissent construire notre nouvelle société. Nous vivons une époque charnière passionnante entre grands poussifs et petite Poucette !

Pour garder le rythme et ne pas être trop vite « dépassé », je vous conseille la lecture du livre de Michel SERRES (9, 50€ sur un site qui ne paye pas d’impôt en France) et pour vous mettre en appétit l’article de Pascale Nivelle, Libération du 3 septembre 2011.

Si vous préférez le visuel, vous passerez un délicieux et passionnant moment à regarder la conférence donnée par Michel SERRES à l’occasion de la Journée du Livre de Felletin en Août 2012.

Sandrine LEMAN

Sources images: wikisource, livresdegeorgesandetmoi

La chance… facteur de réussite ?

Pour débuter cette 3ème semaine 2013, j’ai envie de vous inviter à écouter les propos de Philipe Gabilliet, @gabilliet, la chance facteur de réussite. Professeur à ESCP Europe, il est aussi Président de la Ligue des optimistes en France, qui fera le sujet d’un de mes prochains articles. Je ne connais pas personnellement Philippe G., mais la semaine dernière à deux jours d’intervalle son nom a été cité dans deux contextes différents… le pouvoir de la connexion entre individus… Est-ce de la chance ?

Dans un contexte de « r-évolution », cela me semble pertinent de s’inspirer de sa réflexion.

A vous de voir

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Caroline VALENT

Etre ou ne pas être digital human ?


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ommes-nous Homme ou  Homme Cyborg ? Amber Case , qui se décrit lui–même comme « cyborg anthropologist », a lancé une plateforme de services mobiles géolocalisés  sous la marque Geoloqi. C’est en lisant sa présentation que je me suis mise à réfléchir à notre condition humaine. La comparaison  entre « traditional anthropology » et « cyborg anthroplogy » marque l’esprit et pose question sur ce que nous sommes réellement aujourd’hui. Quelle est notre réelle nature ? Sommes-nous toujours des humains ? Indéniablement …mais sommes-nous toujours les hommes d’hier ? Certainement pas. Alors qui sommes-nous ?

image-cyborg anthropology… Nous aurons beau lutter, la réalité est que nous sommes tous naturellement humains et sociologiquement connectés. Et c’est la composition des deux qui fait ce que nous sommes désormais : des « digital & human », entre homme et cyborg, comme se plaît à le dire Amber Case. Nous sommes tous concernés par cette évolution. Ce n’est qu’une question de temps, celui du temps du déploiement du numérique dans nos foyers. Et pour ceux qui sont sceptiques sur cette analyse, il suffit de se pencher sur le phénomène Free Mobile qui, en période de fêtes de fin d’année, a fait un coup d’éclat en proposant une offre de 2 heures d’appel et SMS illimités pour seulement 2 euros !

A ce prix, tout le monde sera connecté au moins sur un support numérique.

image-evolutiontechnoNTIC1950-2000La planète entière est connectée….

Depuis l’après seconde guerre mondiale et la guerre froide, de nombreuses technologies  se sont développées. Toutes les sciences ont fait des pas de géants dans tous les domaines. Aujourd’hui, elles sont en train de converger. Leur association  crée les innovations de notre XXIème siècle, et cela sous différentes formes pour différentes applications. Le champs des possibles pour chacun est devenu bien plus important qu’on pouvait l’imaginer. Des experts (tel que la société Cisco) se prêtent à dire que la connexion du monde s’est développée plus rapidement que prévue, produisant un niveau d’échanges de données incroyablement plus rapide que le déploiement  des capacités des réseaux eux-mêmes.

L’informatique, l’internet, le mobile sont des technologies du quotidien. Elles font partie de notre vie. Nous sommes tous connectés comme aime à le rappeler Tiffany Schlain. Dans un futur proche, on peut imaginer se connecter par notre ADN (voir le court métrage Plurality). Et, pour ceux qui doutent de cette vérité, Nicolas Dubreuil, explorateur du Groëland, nous a fait comprendre lors d’un des « Rendez-Vous avec » BEEZ&CO que malgré ce qu’on croit, là-bas, la connexion existe depuis longtemps. Américains et Russes ont installé des stations de recherche et de contrôle à l’époque. La population locale communique et échange avec le monde grâce à internet et en utilisant les réseaux sociaux comme Facebook. En fin de compte, cette population n’est pas si isolée qu’on le croit, et pas si traditionnelle que ça…

image internet et planete

 Le monde connecté continue à se connecter

Des entreprises comme Google et Archos misent sur la connexion de tous les êtres humains celle des objets entre eux. Comme le précisent les bulletins électroniques: «Aujourd’hui , la fusion des réseaux de télécommunications avec les réseaux énergétiques physiques (électriques notamment) dits « intelligents» ouvre la porte à  de nombreuses applications : essor du véhicule électrique, appareils électroménagers connectés capables de demand response, intégration des énergies renouvelables, interface et offre de services clients, analyse des usages, etc…». Le métier d’une société comme  Google née dans les années 90, symbole des entreprises de la nouvelle ère digitale, est de nous accompagner dans notre vie connectée de tous les jours. Les voeux de 2012 sont un florilège d’évènements marquants dans le monde et une manière de confirmer la manière dont nous allons chercher l’information désormais. Nous sommes tous « googlisables »!

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… Et bientôt « googledépendants »!

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Google est présent sur tous les supports numériques à votre portée.  Avec des produits connectés telle que la TV connectée de la société Archos,  présentée lors du CES cette semaine , nous serons connectés sur tous nos supports numériques à la maison. On aura accès à toutes nos applications par le biais du « crossmédia ». Bref, on sera « crossdigital ».

Où que l’on soit dans le monde, qui que nous soyons, quelque soit notre activité, et notre mode de vie, le digital fait partie de notre vie , voire fait partie de nous (voir article sur le phénomène smartphone)

Caroline VALENT

 

Nectify, Fresc, Take Off… What else ?

Des entrepreneurs dans l’âme

DSC_7961Benjamin Tierny et Robin Komiwes, au sortir de leur école d’ingénieurs, montent une web agency, Nectify, et se retrouvent confrontés, comme beaucoup de professionnels du web, du design, du marketing et de la communication, aux problèmes liés aux échanges de mails, parfois loin de favoriser une communication fluide et une validation sans ambiguïté par le client… En effet, nous connaissons, pour beaucoup, ces échanges de mails, à plusieurs, où chacun donne son avis sur un logo, par exemple, et où à la fin… on se sait plus qui a validé la bonne version… ni quelle est la bonne version… Et surtout pendant tout ce temps-là, le « créatif » ne crée plus… Il gère ces mails…

fresc_logo_final_v2Benjamin et Robin le disent et l’assument : « e-mails sucks ! »… Alors, ils inventent Fresc, une plateforme où les professionnels peuvent partager leurs images, logos, documents, à valider, tout au long du processus de création. Les personnes concernées par le projet échangent et collaborent instantanément, aussi simplement que l’on commente une photo sur Facebook par exemple, en mieux, oserais-je dire… Vous pouvez, par exemple, sélectionner juste la partie du document à laquelle se réfère votre commentaire… et bien d’autres fonctionnalités encore, comme l’affichage et la sauvegarde de tous les échanges pour éviter tous quiproquos.

All over the world

fresc4J’ai rencontré Benjamin et Robin, dans le cadre de la préparation du pitch de présentation de Fresc (@fresc) pour la semaine de l’innovation, en novembre dernier. En effet, le Pôle Images m’avait confié la mission de préparer les 6 lauréats du Concours ProtoPitch à la présentation publique de leur projet prévue pour la Journée « Innover dans des industries créatives », lors de la Semaine de l’Innovation.(J’avais déjà partagé avec vous ma rencontre avec l’équipe de Ludomedic grâce à cette même mission.) Parce qu’ils ne posent pas de frontière à leur projet, c’est en anglais qu’ils ont officié devant le public, (et le jury leur a octroyé le Prix « Lille Design », et le Prix « EvalExport » de la CCI Grand Nord pour les accompagner à l’International) et ce n’était pas une première : La soirée de lancement de Fresc, ils l’ont voulue aux Etats Unis, et leur site est en anglais.

« Collaborative being », leur état d’esprit

Vous l’aurez compris, pour penser une plateforme telle que Fresc, Benjamin et Robin sont de ceux qui pensent « collaboratif » et efficacité, et c’est dans cet esprit qu’ils partagent, en open source, nombreuses de leurs découvertes techniques sur leur blog et qu’ils s’efforcent d’être sans cesse « à la page » et d’adapter Fresc aux besoins et aux outils des professionnels auxquels ils s’adressent.

fresc 2Pour aller plus loin encore… Ils ont décidé, avec Florian Le Goff (cofondateur de Ubinect), de créer un espace de partage, non pas virtuel cette fois mais bien réel, en organisant 2 journées de rencontres entre/avec certains des plus grands développeurs mondiaux dans le domaine du numérique. En effet, à Lille les 17 et 18 janvier prochains Take Off permettra de découvrir ce que sera le web de demain.

Je suis persuadée que Benjamin et Robin iront loin et qu’ils ne se contenteront pas de tout ce qu’ils ont déjà accompli à moins de 30 ans, alors que d’autres en seraient, à juste titre, pleinement satisfaits. Ils font partie de ceux dont l’ambition est grande, d’autant plus qu’elle n’est pas polluée par l’arrogance, mais bien guidée par l’envie de toujours faire mieux et d’aller plus loin, ensemble.

Il est encore temps de prendre vos billets pour la TakeOff Conf’ et de découvrir le programme ici, et de suivre les tweets à propos via @takeoffconf.

Nous souhaitons bon courage à toute l’équipe de Take Off pour la dernière ligne droite !

 Anne Lucie DOMANGE VISCARDI

 sources images : Fresc, Take Off et @aludv